Man-Akak

Man-Akak MAN-AKAK est une Petite et Moyenne Entreprise (P.M.E) spécialisée dans le Bâtiment et les Travaux Publics (B.T.P) élargie aux Prestations des Services.

MAN-AKAK YA ENDUM
Tel : 02067513 / 07322833
Fiche circuit : N° 001-340QUI
N° STAT 223684M
RCCM : 365/2005A/377
CNSS : 001-26505-K
CCP Compte 00110990004
E-mail : [email protected]

Présentation générale

Nous sommes une P.M.E nationale,membre de la Chambre de Commerce, de l’Industrie, des Mines du Gabon et de la CNPG/PME-PMI. Notre éventail d'interventions est assez large :

- Prestat

ions de Services ;
- Constructions de tous corps d’État ;
- Gènie-civil léger ;
- Assistance administrative et juridique ;
- Hygiène et Assainissement ;
- Bureautique ;
- Télécommunications ;
- Locations diverses ;
- Multi-dépannages. Notre démarche est de présenter à notre clientèle potentielle tous ces produits afin de créer une relation commerciale digne de confiance mutuelle. Profonds respects. Michel ENDAMAN,
Le Responsable.

16/02/2026

NAPAULÉON, LE ROI DES ESSANES EN ACTION

Essomilan est un regroupement de cinq (5) villages : Essong-essane, Minkene-essane, Andogue-assi-angonamvègne, Melene- Essabate et Mekome-essakak.
Il se situe dans le canton Sossolo-Ntem entre les rivières de sossolo au sud et Ntem au nord. Il est à huit (8) kilomètres du grand carrefour d’Ebomane, à dix-huit (18) kilomètres de la commune de Minvoul et quatre-vingt-seize (96) kilomètres de celle d’Oyem.
En son sein, il y avait un centre de soin surnommé Mbaffane monté en retrait dans la brousse du village Mbalmeyo (more asse à Bâle édzam déa Ayo ) avec pour principal hôte Meyong Boulada (Akigue Ondo Emmanuel).
Mbaffane était une sorte de petit village de soins avec, un temple, quatre (4) routes, vers le bas, un séchoir (étang) et un peu devant une baignoire construite comme un antomoire dénommée « Ngane » . Au centre du grand hangar il y avait un grand foyer capable de réchauffer tous les visiteurs et de servir aussi d’éclairage public.
C’est là que tous les gars du Regroupement venaient se retrouver chaque samedi soir pour se trouver un amour pour la vie parmi de nombreuses malades et leurs accompagnatrices venues d’ailleurs.
A cette époque ce regroupement de cinq villageds pouvait avoir cinq mille (5000) âmes avec tout ce qui existait comme distractions musicales. Ainsi, il était fréquent de voir quelqu’un d’un village voisin épouser une fille de celui de l’autre.
Dans tout ça il y avait la fameuse relation traditionnelle nommée AVOUSSO. Cet avousso donner la possibilité à tout membre d’une tribu de se permettre tout chez ses partenaires avousso sans crainte de mesures de représailles et même judiciaires.
En claire, il y avait les Essakak d’Endoume (Mekome), ceux de Binok et de Vema contre les Essane de Minkene, Essong, Mebolo, Oveng et Ayeguegning.
Dans tout ça Endoume (Mekome-essakak) étant le plus grand village du Regroupement avait pour avousso les Essiane d’Essong et Minkene qui, à eux deux formaient presque l’autre moitié des populations d’Essomilan. C’est pour cela qu’on voit des enfants de Mekome-essakak (Endoume) avoir oncles les Essiane de Minkene ou d’Essong et inversement.
C’est dans cette effervescence de masse humaine qu’un certain Nna Nguema, mane Essane ya Essong, alla épouser une certaine Bito'o-bi Allogo, Ngone Essabate ya Melene.
Ils eurent trois (3) :
- Ndong Nna,
- Okome Nna,
- Assogo Nna.
Après la mort l'a emporté.
Bito’o-bi-Allogo ne pouvant pas rester seule, le neveu Obame Nze prit la v***e en second mariage et de cette union NNA OBAME PAUL nait.
Pour des raisons qui lui étaient personnelles, mon grand-père maternel du nom de Jean Ndong Ayo, l’homme au coup de poing automatique déménagea de son lieu de naissance au milieu de ses proches parents pour aller emménager à Essong juste derrière la maison du maître Michel Mvele Obame. C’était en bas juste au bord du ruisseau. Nous étions quatre personnes seulement à occuper les lieux : Zen (Jean) Ndong Ayo, le grand-père, Eyang Minko Lucie « Yocie », la grand-mère, Essambo Ellang Gilbert le premier petit-fils et moi-même Endamane Ndong Michel, le second petit-fils.
On avait comme compagnon Ovone Mba et sa femme assegue-éyui. Le petit quartier en retrait s’appelait « Atteute ». Il fallait emprunter une petite piste pour y accéder juste derrière l’église catholique des Essanes.
De l’autre côté de la route il y avait les cases de Robert Essima Eya, le chef, Ellang Abouibore, le catéchiste et Mba Allogo puis une grandes piste qui donnait accès au village forestier de Mekome en passant par le village Essong avant de descendre sur la route.
Quand je naquis et commençais à découvrir le monde, je remarquai moui Paul Nna Obame entouré de beaucoup de ses frères presque de même génération : Ntoutoume Obame Bertin (Aba-aba Obame), Ndong Obame Omer, Mvé Obame Evariste, Nze Obame Jean-Claude, Allogo Obame Raoul (Lubin), Ondo Nguema (Ondo Zogo), Veka-Brice Nnang, Ondo Mvone Emmanuel, Nze Mvone, Ntoutoume Angouè Simon, Nguema Angouè Albert, Nnang Allo, Engourewaga Ndong, Allo Ndong, Nleme Ndong, Nna Ndong, Ayo Ndong, Allo Ella, Ako’o Ndazogo, Nze Eyegue, Biyogo Menie, Nnang Menie et beaucoup d’autres vaillants garçons.
Dans leur village perché en haut de la montagne, Essong paraissait détenir le grand nombre de garçons par rapport au centimètre carré.
Voilà à côté de son cadet Nna Ndong Mbome Petit-Jean « Nna-Gros Rudess, Nna Obame Paul qui évoluait à Essong-essane. Tout le monde l’appelait « Paul Nna-bame. Mais lui-même avait ajouté Léon à son nom s’appeler : Nna-Paul-Léon ce qui donnait le nom de Napauléon Bonaparte, le roi des Essanes.
Napauléon était un élégant homme. Il avait un teint beaucoup clair, de taille moyenne avec un corps athlétique. Et comme c’était coutumier à Essong, il savait jouer, chanter et danser tous les instruments de musique traditionnelle. Partout sur les pistes de danses il jouait au star N° 1. C’était phénoménal.
C’était donc par rapport à cela que je vouais une grande admiration pour lui. De son côté, plutôt que de m’appeler comme tous ses frères « Ayo Engo », le nom de mon arrière-grand-père dont je représentais le parfait sosie, il me surnomma « Awoute-ékiègne » (le foyer de fer). Je restais collé à lui. Je le suivais un peu partout.
Avec autant d’atouts naturels, le Don Juan des Essanes ne pouvait pas rester longtemps sans une âme sœur à ses côtés. C’est ainsi qu’il alla prendre la main de la belle jeune fille du nom de Nze Ella Jeanne du côté de Konossoville dans le département du Woleu à Oyem.
Ensemble, Ils eurent comme enfants :
- ELLA NNA Valérie,
- NDONG NNA Roland,
- BITO’O BI NNA Élodie,
- OKOME NNA Bénédicte.
A Endoume-nlam Eyeguezogo Ndzeng le chef des Essakak-Endume venait de mourir. Il fallait à toutes les populations du Regroupement et d’ailleurs venir lui rendre un hommage mérité. Comme cela les Avousso des Essanes se devaient d’être présents. L’enterrement étant déjà terminé, c’est la danse folklorique « Gnasse » qui devait prendre place. Une forte délégation des gens de Minkene et Essong avec à leur tête Napauléon investirent les lieux. Ce Gnasse là, ce sont les Essane qui devaient le conduire et c’est le Bonaparte d’Essong qui en était le maître de séance.
Jusque-là les gens entendait parler Paul Nna Obame en mouvement, ce jour-là les gens d’Endoume be Koukou-a-Mfegue devaient le vivre en direct.
C’est Sinon Ondo Nkogo, l’ancien combattant de dzal- Vema qui, avec son chasse-mouche à la main, devait conduire la danse avec Jules Ngui Obame, l’homme aux vingt-quatre doigts qui jouait au grand tamtam. Paul Nna Obame n’était là qu’un simple accompagnateur.
La danse venait à peine de bien débuter et se poursuivait tranquillement. On était à la quatrième sortie des danseurs.
Entretemps, Paul Nna Obame était passé tour à tour du petit tamtam au grand en passant par le long tambour sous les acclamations du public. Tout ce qui sortait de ses mains était invraisemblable. La danse venait de changer de vitesse. Sous son contrôle, la danse semblait avoir atteint le firmament. Certaines femmes qui étaient restées dans leur cuisine sortaient en catastrophe pour admirer l’extraordinaire garçon d’Essong parler avec le tamtam.
Simon Ondo Nkogo venait de se reposer pour laisser la place à Paul Nna Obame. Ainsi, torse nu, le dandy gars d’Essong entonna une série de chansons les unes plus impudiques que les autres. Là il n’y avait plus de tabous. Tout virait au-dessous de la jupe. Les Essanes et les Essakaks se livraient à une guerre des injures les plus sadiques.
Sur place, le gaillard d’Essong se livra à une danse extraordinaire qui ne laissa pas toute la gente féminine présente, indifférente.
Subitement il quitta le podium de danse pour se diriger vers les cuisines avec tous les gars de chez-lui au dos. Tout ce qu’ils trouvaient dans les paniers, ils le soulevaient et venaient le déverser à la cour de danse au rythme des chants. De part et d’autre de la route, il y avait des noix de palmes, de l’arachide, du concombre, du chocolat, du poisson fumé et bien d’autres condiments, tout ça sous les cris et pleures des pauvres bonnes femmes désemparées. Ils furent tout pour éviter les cuisines de leurs sœurs Essanes en mariage à Endoume.
Comme si cela ne suffisait pas le commando se jeta sur le plus gros bouc du village, l’attrapèrent et l’égorgèrent vif ainsi qu’un porc qui eut la malchance de passer au mauvais moment et au mauvais endroit. Tout ça sous les ovations des tamtam et des chants.
Cette partie, triste pour les uns et amusante pour les autres dura presque trente minutes. Puis Napauléon alla mettre fin à son exhibition.
La danse pouvait encore continuer, l’essentiel était déjà fait. Napauléon Bonaparte, le roi des Essanes est déjà passé. Toute la cour de danse était en fête. Le succès que l’imprévisible gars des Essanes eut là ce jour pouvait susciter des envies et surtout de son entourage immédiat. Je crois que l’origine du fameux mal qui l’a emporté serait parti de là. Nous qui avions des relations étroites avec les Essanes trouvions là un motif de fierté.
Quelques vacances scolaires après le fameux événement, ma mère Ngône Ndong Ayo m’informa que mon ami et parent Napauléon était mal en point et qu’il se trouverait du côté d’Esseng (Elarmitang 1) à Minvoul, le village de mariage de ma tante Mendome Evouna. Il me fallait aller lui rendre visite.
Arrivé sur place, c’est presqu’un moribond que je trouvais allongé sur le lit en bambous de la cuisine de sa sœur ainée Okome Nna Agnès voisine immédiate de song Mendome. Il eut la force de relever du lit puis s’assoir pour me causer ou même me dire au-revoir. Je lui remis tous les petits présents que j’avais pour lui et un peu d’argent. En retournant au village je compris qu’un grand malheur allait encore s’abattre sur Essong et partant tout Essomilan.
Derrière moi comme la situation ne faisait que s’aggraver et par soucis de survie, on l’emmena chez ses oncles maternels à Melene-Essabate pour le confier à son oncle Meyong Boulada. Mais celui-ci ne soignant que des vivants et non les morts ne put le sauver. En 1985 NNA OBAME PAUL est mort d'une courte maladie (empoisonnement) et il fut enterré sur place.
Quand sa femme a décidé d'aller chez elle. Elle a demandé à sa belle-sœur Agnès Okome Nna de venir l chercher les enfants, NDONG NNA, BITO'O BI NNA, et OKOME NNA. Mais Ella NNA était déjà à Konossoville. Il est parti avec leurs oncles juste après l'enterrement de son père. Ndong Nna Roland, hépatite b. Il est mort à l'âge de 17 ans en 1997 et Il est enterré à Elarmintang 1 (Esseng).
Moui Paul Nna Obame, tu as mené une vie joyeuse. Tu as apporté du bonheur à tous. Tous tes actes continuent de parler de toi en bien. Repose bien et que la terre te soit légère.

Nb : pour le bien de la postérité, prière d'envoyer la photo de l'intéressé.

NSOME MINKO LOUIS-FELIX " CHÂTEAU "
14/12/2025

NSOME MINKO LOUIS-FELIX " CHÂTEAU "

L'ABBÉ CLÉMENT OBAME ÉNEME ET SA RECONNAISSANCE POUR SES AÎNÉS : UN CAS D'ÉCOLE.- Bonjour Très cher cadet Clément En sou...
19/05/2025

L'ABBÉ CLÉMENT OBAME ÉNEME ET SA RECONNAISSANCE POUR SES AÎNÉS : UN CAS D'ÉCOLE.

- Bonjour Très cher cadet Clément En souvenir de bons moments passés avec toi au C.E.S de Bitam (actuel lycée Oyono Aba'a) je suis resté attaché à un autre valeureux cadet de Nkany : Ludovic Menie Ndong.
Tu es une fierté pour tout notre département du Haut-Ntem.
Que le bon Dieu que tu sers depuis ta tendre enfance s'accorde Sa grâce pour l'éternité.
Amen !

- TU ME VAS DROIT AU CŒUR MICHEL, TRÈS CHER AÎNÉ.. TU RESTES INCONTESTABLEMENT CELUI QUI A EU PLUS D'IMPACT POUR MA MATURITÉ A CE STADE DE MON ADOLESCENCE.

- Quand c'est un Élu de Dieu qui s'exprime ainsi c'est que le Paradis céleste m'attend. DIEU MERCI !!!

Une meilleure façon de perpétuer l'œuvre du Seigneur Jésus-Christ devenu simple laveur des pieds de ses disciples pour inculquer la notion d'humilité aux humains.

Au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit,
Ainsi soit-il !

MON ADULÉ SANKARA DEMEKOME, MERCI.Le vendre 22 novembre 2024, ma vénérée petite-fille Engone Mbega Janice quittait défin...
05/05/2025

MON ADULÉ SANKARA DEMEKOME, MERCI.
Le vendre 22 novembre 2024, ma vénérée petite-fille Engone Mbega Janice quittait définitivement le mon monde des vivants pour l'au-delà. Me voyant trop peiné et vu que la perte progressive de mes automatismes dûe à la prise de l'âge, puis malgré de lourdes charges de père de famille qui t'etouffe, tu avais décidé venir élire domicile chez-moi pour assurer la bonne expedition des funérailles de ta fille décédée.
Dans ces instants de grande douleur, tu étais le seul parent de mon village à m'assister. Tu as fait tout ce qu'il fallait comme il fallait le faire et quand il fallait le faire comme si c'était moi-même.
Le jour de l'inhumation, juste après avoir encadré la foule durant la dernière messe funèbre à l'Eglise des Rois mages d'Akebe, c'est encore toi-même assisté de quelques gars de ta génération comme Lévis et autres qui étais allé au cimetière de Lalala enterrer ta chère nièce tout en me suppliant de rester à la maison afin de faire éviter de vivre un tel cauchemar.
Toutes ces images du cercueil sur et au fond du trou ainsi que la confection de la dalle tombale qui sont de toi représentent ton œuvre indélébile de cette triste journée.
De retour de là-bas tu m'as partagé toutes ces marques inoubliables. A cette occasion je t'ai adressé le vœux de t'engager à réaliser le même travail quand arrivera le jour de ma fin de vie et tu m'as promis sur l'honneur de le faire comme souhaité.
Maintenant que c'est toi-même qui viens de partir si brutalement et bien avant moi, que faire alors ?
Avec fierté c'est moi qui t'ai accueilli à ton arrivée au monde, c'est encore moi qui t'ai encadré avec rigueur dans tes premiers pas de la vie d'homme responsable, c'est encore moi qui dois maintenant accompagner dans ta dernière demeure, dans le désarroi total. Mon vénéré W***y, le Superman de Mekome-Essakak tu ne trouves pas que c'est trop me demander ?
Tous gens qui aiment ne vivent pas longtemps sir cette terre. J'ai fait quoi de négatif pour subir in tel châtiment de la part de la Nature ?
Un seul mot : tout Dieu fait est bon. Que sa Volonté soit faite.

SANKARA DEMEKOME,Comme l'illustre personnage africain qui t'a servi de sobriquet populaire, tu viens d'être assassiné pa...
03/05/2025

SANKARA DEMEKOME,
Comme l'illustre personnage africain qui t'a servi de sobriquet populaire, tu viens d'être assassiné par les gens que tu aimais tant.. Ils avaient pourtant tout en eux mais ils voulaient être toi à la fois. Ne le pouvant pas car nul ne pouvant effacer l'œuvre du Créateur-suprême de l'univers, ils viennent de t'assassiner lâchement. En le faisant ils ont cru t'éteindre oubliant que les Âmes éclairées de disparaissent jamais, ils simplement une mue.
L'histoire nous apprend que les impérialistes occidentaux ont éliminé par les mains de ses frères de confiance ton illustre Homonyme, le Capitaine Thomas Sankara, le rebelle croyant éteindre son obsession de rendre leurs dignité aux Africains. C'était une grossière erreur de leur part car l'Enfant sacré des Africain s'est réincarné en son cadet le capitaine Ibrahim Traoré qui est en train de poursuivre brillamment cette noble œuvre et devient de ce fait une célébrité mondiale.
Toi, Sankara Demekome, comme je t'appelais affectueusement, je reste convaincu que tu n'as pas définitivement quitté le monde des vivants. Tu es simplement allé faire un rigoureux stage de recyclage dans une dimension de réalité supérieure et tu reviens très vite aux tiens sous une autre forme pour parachever ta mission sur terre.
Ndong Abessolo-Ndong Omvela Wilfried, tu étais vraiment spécial et tu le demeureras pour l'éternité. Sois concentré comme d'habitude dans ton recyclage car tout le monde t'attend avec assurance dans cette dimension ordinaire de vérité.
" Rien ne se crée, rien ne se perd mais tout se transforme".

QUE SE PASSE-T-IL RÉELLEMENT A ENDOUME-NLAM ACTUELLEMENT ?En l'espace de quelques jours seulement dzal-Endoume perd succ...
03/05/2025

QUE SE PASSE-T-IL RÉELLEMENT A ENDOUME-NLAM ACTUELLEMENT ?

En l'espace de quelques jours seulement dzal-Endoume perd successivement quatre de ses valeureux membres : deux grands-mères et leurs deux petits-fils :
- NGNANGONE NDING,
- OMOGHE ESSIA,
- OWOULA MBOUMBA,
- NDONG ABESSOLO-.
Toute une exclusivité douloureuse jamais connue dans l'histoire du cher bercail du mythique Koule-a-Mfegue.
A méditer sérieusement.

MA CHÈRE MAMAN OMOGHE ESSIA PAULINE, ADIEU !Tu étais d'Akontang-essissong be Abe Mbé et tu es venue epouser Mevong-me-Nd...
19/04/2025

MA CHÈRE MAMAN OMOGHE ESSIA PAULINE, ADIEU !
Tu étais d'Akontang-essissong be Abe Mbé et tu es venue epouser Mevong-me-Ndoume Pascal de Mekome-Essakak be Éyeguezok Ndzeng.
De cette union sont nés quatre (4) individus et donc deux couples :
1- ESSIA MBA,
2- NZE MBA,
3- BITEGUE MEVONG,
4- AVOME MEVONG.
Dans sa justesse infinie, la Nature a voulu que tu effectues un partage equitable de ta progéniture à tes deux villages pour la vie (le natal et le marital) :

* un couple pour Akontang :
- Essia Mba,
- Nze Mba

* un autre couple pour Endoume :
- Bitegue Mevong,
- Avome Mevong.

A ton arrivée à dzal-Endoume tu es devenue l'une de toutes les dignes femmes qui m'ont vu naître et m'ont encadré dans pour ma future vie d'adulte. Tu as assisté avec douleur au depart de toutes ces braves manutentionnaires champêtres pour un repos éternel mérité avec le sentiment de mission pleinement accomplie. En grandissant je vous ai trouvées par centaines à grouiller tes les oiseaux-gendarmes à l'œuvre en meme temps à Endoume-nlam, Akam, Bignegneng-ayat, Ngône-ébweume, Ky-été et au prospère Ky-ayat. C'était pour moi une immense fierté et pour aucune raison au monde je ne pouvais jamais penser déserter mon angélique bercail pour un autre.
Avec le temps et à compte-gouttes vous " Biniinga ya Mekome " avez commencé à abandonner votre cher paradis terrestre pour n'y rester qu'une insignifiante poignée.
Juste quelques mois seulement d'écart du retour dans l'invisibilité de ta complice Ngnangone Ndong Germaine te voilà aussi qui la suit.
Pour consolation il ne reste temporairement encore que mes trois mères :
- Assengone Eyaga,
- Mbang Effa,
- Ntsame Essessala.
La culture du cacao suspendue et avec elle l'exploitation intensive de l'agriculture vivrière, la chaleureuse Endouville de mon enfance est en totale disparition pour laisser la place à des nouvelles générations à la recherche des repères. La vie est faite ainsi.
Très vénérée " mama-Omogho ", en allant retrouver toutes mes autres mères qui t'ont devancé dans l'au-delà, prière de les rassurer que Mekome-Essakak que la nature vous doté comme village de mariage ne s'éteindra jamais grâce à vous.
Chère maman, repose en paix et que la terre te soit légère pour l'éternité !

MON VÉNÉRÉ DZAL-ENDOUME ET SA GÉNÉRATION SPONTANÉE Dans mon adolescence, j'ai decouvert mon adulé Mekome-Essakak grouill...
17/01/2025

MON VÉNÉRÉ DZAL-ENDOUME ET SA GÉNÉRATION SPONTANÉE

Dans mon adolescence, j'ai decouvert mon adulé Mekome-Essakak grouillant de monde.On estimait sa population à près de deux mil (2000) âmes repartie entre Endouville à Mekore et le " canton " Ky-ayat.
Je suis né homme et devais rester avec les hommes au corps-de-garde pour bien suivre ma rigoureuse éducation d'homme de forêt. A cette époque Endoume be Koulou-a-Mfegue disposait de quatres amples hangars " Abah " pleins d'hommes de toutes les générations :
- Abah be Endama-Mba-Ndong,
- Abah be Éyeguezok " Nnang Ella, le chef,
- Abah be Nkoro Edzama,
- Abah be Nze Allogo..
A cela on pouvait ajouter
- Abah be Akigue Ondo " Ossa-nze Ondo de Mbalmeyo entré en fusion avec les Essakak..
Avec ma fragile memoire de gamin, je n'arrivais pas discerner qui etaient réellement membres de tel Abah vu que je rencontrais les mêmes individus presque dans tous ces quatre corps-de-gardes où ils s'activaient comme de vrais hôtes.
Par de strictes consignes reçus dans ces " Maisons des hommes" j'avais pour obligation d'appeler tous les veterans des quatre Abah " papa " avant d'ajouter leurs patronymes pour les identifier. C'est ainsi je me suis habitué à identifier mon honoré demi-dieu parternel par " pepa-Mekok " au lieu de me limiter à papa.
C'est avec du temps et en prenant de l'âge que je commençai à comprendre que c'est cet Abah be Endama-Mba-Ndong placé au bout du village en allant vers la ville de Minvoul qui était mon titulaire et que tôt ou t**d je devais en devenir un acteur incontournable pour le fonctionnement efficient de tout Endoume-nlam dans ma majorité.
Je commençai donc à approcher tous mes papas d'Abah Endama-Mba pour bien copier en eux ce qu'ils avaient de positif. Curieusement plus j'apprenais à les catégoriser et plus ils disparaissaient inexplicablement de ma vue. Les Anciens du milieu appelaient ce phénomène la mort c'est-à-dire le changement de dimensions de la vie avec la séparation du corps et de l'esprit.
c'est ains que mes dévoués educateurs paternels me quittaient tour-a-tour dans l'ordre suivant :
- Bekale-b'Eyegue (Beka-b'Éyegue),
- Abessolo Omvela (pepa-Solo)
- Évouna Minko,
- Mebiame Élôme,
- Évouna Ntoutoume,
- Ndong Omvela,
- Bidzang Ékome,
-Engo Évouna,
- Bekale-be-Ndong (Akeka),
Ndong Endamane (Mekôk-m'Endamane),
- Biang Endamane,
- Mbezele Asseko,
- Éyegue Minko,
- Mba Enamane,
- Engourewaga Endamane,
- Bekale-b'Endamane.
Ainsi dans mon corps-de-garde legitime tous ses animateurs qui m'ont donné la vie et une parfaite éducation d'homme sont tous partis dans l'au-delà. Moi qui étais adolescent au milieu de mes veterans hier encore, je deviens un Ancien avec de nouvelles générations aux réalités et époques différentes.
Actuellement sont aux commandes de l'Abah be Endama-Mba :
1- Minko-mi-Évouna Minko Louis-Marie,
2- Abessolo-ba-Éyegue Ndong Omvela Sylvestre,
3- Endamane Ndong Endamane Michel.
Un tel mécanisme s'est activé aussi dans le reste des trois autres hangars de mon cher dzal-Endoume et partant de générations en générations dans le passé mettant ainsi en mouvement l'implacable loi de générations spontanée.
Comme l'affirme si bien un populaire adage fang-mvaï " o biale be fe, o yome ki be fe " . Vive mon vénéré dzal-Endoume be Koulou-a-Mfegue pour l'éternité !!!

02/01/2025

LE CITOYEN NGOME ZENG ISAÏE CRIE AU SECOURS !

A la très Haute attention de Son Excellence Monsieur Brice-Clotaire Oligui Nguema, Président de la République, Chef de l'État,
A Monsieur Raymond Ndong Sima, Premier Ministre, Chef du Gouvernement,
Madame le Ministre des Affaires sociales,
A Monsieur Ludovic Menie Ndong, Ministre de l'Habitat,
A Monsieur Bertrand Zibi Abeghe, Premier Questeur du Conseil, economique, social et environnemental,
Au Professeur Albert Ondo Ossa, Candidat au élections présidentielles de 2023,
Au Colonel Félix Mve Angoro, le Délégué Spécial de la Commune de Minvoul,
Au Colonel Gabriel Yebe Menvie, le Délégué Spécial du Département du Haut-Ntem,
A tous les fils et filles du Haut-Ntem
A tous les natifs (ves) du village Mebane-Endama dans le département du Woleu à Oyem,
Le citoyen Ngome Zeng Isaïe, ancien cadre de la République et natif du village Mekaga-essamegnoung au canton Sossolo-Ntem dans le département du Haut-Ntem à Minvoul se trouve dans une situation d'extrême précarité. Il a besoin de l'assistance de tous ses compatriotes pour sa réhabilitation.
BONNE ANNÉE 2025 À TOUS !!¡

Ma moindre contribution

KARON ELLA EST PARTIMon cher Petit Ella (Optimus Prime) tu es entré dans ma famille et y es demeuré comme un dynamique m...
10/11/2024

KARON ELLA EST PARTI
Mon cher Petit Ella (Optimus Prime) tu es entré dans ma famille et y es demeuré comme un dynamique membre à part entière depuis bientôt trois ans.
C’est ton frère et condisciple de l’USTM Tony Ndong qui me t’a présenté en me précisant que tu serais le fils de regrettée Angèle Ékong d’Ébang-essabame. Depuis ce temps, tu as partagé aussi bien quelques moments de peines que ceux de bonheur avec ta nouvelle famille élargie.
Cela fait à peine cinq mois que je suis tombé gravement malade au point de frôler de si peu la mort. C’est toi, le seul garçon resté auprès de moi qui as tout fait pour me fournir des premiers soins d’urgence avant de demander forte à ton aîné Tanguy Biang pour me transporter nuitamment à la Clinique Cambrier.
Pendant cette horrible nuit où tout pouvait arriver et à tout moment pour moi vous n’étiez que deux hommes et deux femmes à vous affairer avec acharnement à me ramener à la vie :
- Ta mère, maman Monique,
- Ta sœurette Audrey-stessy (Mamie) en sanglots,
- Ton aîné Tanguy Biang
- Toi-même Ella (comme j’aimais t’appeler).
Il y a de cela à peine au plus quatre mois que tu m’as informé que tu venais de trouver un emploi intéressant dans une Multinationale de manganèse de la place et pour cela, tu avais l’intension de commencer à memer une vie d’homme loin de ses parents en allant t’installer dans un chez-toi comme fut le cas pour les autres. Je n’ai trouvé aucune objection à soulever contre une si responsable position.
Pendant tout ce petit temps que es parti de ta maison familiale de Beyok, tu venais y faire un tour au moins deux fois par mois pour avoir de nos actualités. En outre, lors de ton déménagement, tu n’avais pas jugé nécessaire d’emporter tous tes effets personnels vers ta nouvelle résidence. Le tiers de ton patrimoine se trouve encore dans ton ancienne chambre d’Akebe. En fin du mois passé tu étais encore venu faire une visite de propriétaire de ton vénéré “ Célibatorium “ avant de remettre sa clé à l’endoit que ta maman Monique et toi-même connaissez seuls la cachette.
Mon Petit Ella tu sais que c’est le 22 novembre 2023 que tu m’as soutenu et consolé dans la disparition brutale de ta sœurette Engone Janice. Curieusement c’est ce matin du 10 novembre 2024 qu’on vient de m’informer que toi aussi tu viens de t’en aller spectaculairement d’un mal d’estomac suivi des douleurs atroces dans la poitrine.
Jusque-là, j’attendais que tu viennes m’entrainer à connaître ton nouveau domicile comme promis. Je ne connais personne susceptible de me fixer sur le lieu du déroulement de tes obsèques.
La fin de l’année 2023 je l’ai passée en pleurs. Cette fin d’année 2024 je vais encore passer en sanglots.
Je vous ai accueillis à votre arrivée au monde, c’est encore moi qui dois vous accompagner à vos dernières demeures,
Pourquoi, non mais POURQUOI DONC ?

VII- ÉYANG ÉLANG-ELLA LUCIE ET SA FRAÇASSANTE ADMISSION À L’INTERNATLa visite de ma mère à Bitam pour moi s’étant déroul...
05/11/2024

VII- ÉYANG ÉLANG-ELLA LUCIE ET SA FRAÇASSANTE ADMISSION À L’INTERNAT
La visite de ma mère à Bitam pour moi s’étant déroulée au milieu du second trimestre scolaire, je ne jugeai pas la nécessité de refaire un petit tour au village pour lui annoncer que je venais de passer sans obstacles majeurs en 3e. Je devais le lui dire à mon retour de Libreville après avoir repris mon travail des vacances à Tratafric comme conclu.
Ce deuxième voyage pour Beyok, la ville, je devais le réaliser avec mon frère Nkwé Mendome Fulbert “ Bandeco “ et mon camarade Ayo Biyogo-Obame Albert Toussaint “ Reyx Man-abotong “ (Nnom-miale) dans deux jours. Curieusement, dans la soirée qui précédait le jour de notre départ, un commerçant ambulant de Sapak (poisson congelé) proposa de les y emmener à moindre coût à condition qu’ils acceptent de se débrouiller à le faire avec la grosse caisse à glaçons dans la Benz de derrière. Ne pouvant plus mettre la main sur moi dans le grand Bitam en pleine période de début des vacances scolaires, mes deux acolytes prirent alors la route nuitamment sans moi tout en laissant les consignes de les suivre le plus rapidement possible car il n’y avait pas de temps à perdre pour nous faire encore beaucoup d’argent dans Mpongo-bideuga (LBV).
Le lendemain, je reçus cette information comme une sorte de trahison de la part de mes confidents. Cela me poussa même à juger nécessaire d’aller d’abord au village avant de repartir pour la Capitale.
Depuis bien avant la fermeture des classes, je m’étais arrangé de confier la garde de mes petites affaires personnelles à mon bailleur. En même temps je luis remis une somme de 7.500 f pour le payement d’avance des trois mois de vacances. Mon bon papa d’occasion pour les mêmes trois mois, n’accepta que 5.000 f et me rendit les 2.500 f restants comme ses encouragements de mes bons résultats scolaires et surtout en reconnaissance de très bonnes relations parentales que nous avions pu nouer durant toute cette année scolaire. Désormais, je n’avais que mon sac de voyage accroché à l’épaule. Partout où je me trouvais, je l’avais car prêt à sauter sur la première occasion qui pouvait me conduire vers mon vénéré village afin de retrouver ce qui me restait comme famille.
Ainsi, il faisait déjà 10 h de la journée, alors que je continuais à festoyer avec mes quelques camarades gagnants du côté du marché de Bitam, on vit dans les nuages un gros avion de la compagnie “ les Ailes de la Rénovation “ (Air-Gabon) prendre la direction de l’aéroport local pour atterrissage à un jour inhabituel. On nous expliqua que le transport gratuit des élèves en vacances venait de démarrer et ce que nous voyions là n’était que le premier vol spécial d’une serie qui devait s’étaler sur deux semaines.
Sans perdre du temps, je me dirigeai vers la Maison d’escale qui donnait accès à la Piste de navigation. A la place d’un Fokker F-28 c’est un Boeing 735 de plus de cent places, baptisé “ Port-Gentil “ qui se stationnait majestueusement à l’endroit prévu à cet effet pour débarquer ses nombreux passagers.
Dans ses bureaux, on trouva Monsieur Moustapha, le chef de l’agence locale du Perroquet-vert, fou de rage en train de se lamenter “ NON MAIS POURQUOI ON ME FAIT ÇA COMME ÇA ? ON M’ENVOIE SUBITEMENT UN BOEING D’UNE CENTAINE DE PLACES SANS AU PREALABLE M’AVERTIR. TOUS LES ÉLÈVES SONT DÉJÀ PARTIS EN VACANCES ET MOI JE N’AI PAS PU CONFECTIONNER UN PLAN D’EMBARQUEMENT POUR EUX. ALORS OÙ VAIS-JE ENCORE TROUVÉ DES COLLÉGIENS POUR REMPLIR CE GROS AVION, HEIN ? “
Ne sachant plus quoi faire pour se trouver quelques passagers scolarisés ou même ordinaires il chargea l’un de ses agents de hurler un peu partout pour inviter les gens à venir prendre l’avion pour aller à Libreville gratuitement. Les moyens de communication étant très limités à cette époque, le message inédit ne put pas franchir les limites de la concession de l’Escale de Bitam.
Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, pour tout l’or du monde je ne pouvais jamais louper une si rêvée opportunité. A la seule présentation de ma carte d’identité scolaire je fus donc la première personne à m’inscrire sur la liste des voyageurs de Bitam à destination de la Ville des esclaves libérés. La pause de l’avion qui ne devait jamais dépassé trente minutes fut rallongée à une heure pour continuer le recrutement des hypothèques voyageurs. Malheureusement le résultat tant espéré ne fut jamais atteint. Après moi il n’y eut encore que trois autres élèves qui se firent enregistrés. C’est donc à quatre passagers sans bagages sur cent prévus que nous fîmes ce voyage cet après-midi là.
C’est vers 16 h que je foulai encore le sol le bercail natal de papa-Lion de Gabon-d’abord. Comme mon oncle Ndong Engo Paul-Hervey se trouvait en stage professionnel à l’INA en France, c’est chez ma tante Ngnangone Endamane Lamberte residant à Lalala-à-gauche (Lalala-Dakar) juste entre le domaine du Général André Zong et celui du Recteurde l’UOB, le Pr Jean-Pierre Nzogue Nguéma que j’allai déposer mes bagages. Un douillet petit studio me fut emménagé pour toutes mes vacances de cette année. Je passais une une bonne nuit de remise en forme et le lendemain je me présentai à mon lieu de travail pour remplir les formalités de reprise de travail. Tout se passa sans faute note. Comme on était un vendredi, ma reprise effective du service fut remis au lundi prochain.
Ayant encore toute cette journée de liberté à profiter, je pensais nécessaire d’aller faire un tour d’’abord au marché Mont-bouet pour m’acquérir de la friperie haut de gamme afin de me mettre en mode citadin de grandes agglomérations puis pour me rendre à Akebe-plaine m’enquérir de la situation de mes acolytes partis de Bitam par la route sans moi.
Arrivé sur place, les malheureux gosses n’étaient pas encore arrivés à destination. J’avais dû traîné tout l’après-midi dans les Akébés pour les attendre. Je profitai aussi de ma présence au marché d’Akebe pour pour rencontrer mes amis et frères qui faisaient partie de mon équipe de Garçons d’Akebe pour tenir informés de mon retour parmi eux. C’était le cas entre autre de : Endamane Mbira Felix, Nkogo Salla Léon “ Nkok saléon “ Ossima Ondo Albert, Bengone-b’Ondo Justin “ Badami “, Ngome Zeng Essaie, Étienne Nze Zoko, Ngnangone Ébi Ernest “Mimar “, Nkoro Mendome Clément “ Ader “, etc.
C’est finalement vers 17 h qu’ils finirent par arriver à destination. Ils étaient tout crasseux, piteusement tremblotant de froid et lamentablement externués. Curieusement c’est moi qu’ils pensaient avoir abandonné seul à Bitam qui les accueillis, tout endimanché, pétant l’excellente forme et plus que satisfait de moi-même.
Misérablement, mon complice de tous les temps Ayo nnom-mote Bikoume-kass “ Bik-bik “, murmura dans un effort au-dessus de la moyenne, les mâchoires bien ankylosées “ Nnome-miale, toi ici, comment tu as fait ? Avec plaisir et tout triomphant je me mis à leur raconter ma romance avec les vols spéciaux et leur Boeing presque vide qui m’a ramené en 30 minites sur place comme un prince pendant qu’ils se battaient sur la route avec toutes les intempéries pendant 48 heures pour les débarquer au même endroit.
Le temps de saluer tous ses parents de Derrière-le-marché-d’Akebe puis aller prendre un bon bain d’eau bouillante et se changer de tenues vestimentaires, les deux voyageurs de Bitam étaient déjà à aller toucher une nouvelle atmosphère de leur vénéré quartier chaud de Beyok. Pendant plus de quatre heures de temps nous nous pavanâmes d’un coin à un autre de nos mapanes habituels. D’Akebe-poteau à Akebe-Bellevue, en passant par Akebe-Apostrophe, Akebe-Frontière et Akebe-2 puis Akébé-ville pour revenir à Akebe-plaine, nous réussîmes à faire le tour de notre adulé quartier général les Akébés.
C’est vers 22 heures que je pris congé de mes acolytes tout décidant de nous retrouver le lendemain soir pour danser toute la nuit jusqu’au matin à l’effervescent Élône du célèbre Bidoung à la volcanique place de “ Off-na-com “.
Alors qu’il avait été prévu que nous célébrions notre prise de vacances à Bitam par une soirée spéciale “ Medzang-m’équato “ (les baladons des équato-guinéens) à la place habituelle du “ Grand-carrefour “, c’est plutôt le Matsacando ou Mebana du Grand-nord des fils de Biboulou que nous fûmes laisser bercés durant tout ce premier Samedi-anglais à Mpongo-bideuga.
Le dimanche suivant fut consacré totalement à la brève période de récupération afin que nous reprenions tous, tambour battant nos activités professionnelles des vacances en début de la première semaine du mois de juillet 1980 pour espérer réaliser trois bons mois de gains financiers.
A Tratafric, aucune autre formalité ne m’étant imposer dans la réalisation régulière de mes taches journalières j’assumai rigoureusement mes obligations professionnelles sans faute note avec mes heures normales augmentées des heures supplémentaires à placer entièrement dans mon compte d’épargne postale et avec les gains des journées de samedi pour mes divers petits besoins de la vie en ville.
Avec la fin des vacances scolaires, comme la première fois je me fis un sacré magot théorisé à me partager avec ma famille restée à mon encensé Dzal-Endoume. C’est même depuis Libreville où je me trouvais que j’appris même que mon cadet Mebiame Ndong-Endamane Raymond qui se trouvait au CM2 venait de réussir à son CEP et son concours d’entrée en 6e pour le Collège privé catholique Jésus-Marie de Bitam. Cela signifiait que pour la nouvelle année scolaire en vue, j’allais me retrouver avec lui à mes côtés dans un nouveau posture d’élève et parent d’élève à la fois.
Mon passage en 3e qui sonnait en principe ma dernière année à vivre à Bitam vu qu’il n’y avait existence de second cycle d’enseignement général et son arrivée en 6e, mon cadet et moi ne devions passer théoriquement qu’une seule année scolaire 1980-1981 ensemble.
Après l’acquisition comme toujours les fournitures scolaires pour mes frères et moi-même puis d’autres biens d’usage courant, à la première semaine de la campagne des vols spéciaux du Perroquet-vert national, je repris l’un des premiers avions Fokker F-28 “ Makokou “ en direction de Bitam, ma destination.
Arrivé sur place beaucoup de surprises désagréables m’attendaient :
- Mon cher petit studio d’habitation avait vu l’un de ses gros murs s’écrouler pendant les vacances. Elle était donc devenue une case totalement à refaire. Il me fallait d’urgence en trouver une autre. C’est du côté de Bitam-akuigne que je finis par me trouver une large chambre qui devait me recevoir avec mon cadet Raymond Mebiame.
- A Minsele-essandone, ma bien-aimée maman Ayingone Mbé venait de décéder ce qui sonna la fin totale de mes activités de chasse et pêche génératrices d’importants pouvoirs d’achat et de sérieux approvisionnements en alimentation.
- Mon professeur de Science physique Mr Messiane Gaston “ Django, venait d’être affecté à Mouila dans la province de la Ngounié. Cela entraîna de facto la perte de mes quelques parents a Bitam et surtout mes complices Ayo Biyogo et Nkwé Mendome.
C’est le cœur serré mais toujours positif dans la pensée que je rentrai au bercail pour un brief séjour d’une seule semaine. En allant remettre mes colis à ma nah Kevaga que j’appris que ma cousine Éyang Élang Lucie, qui était aussi au CM2 depuis son école privée catholique de Begiaga venait de manquer à concours d’entrée au collège mais avait cependant obtenu son CEP. Il fallait donc trouver un autre moyen d’aller en 6e afin de lui faire reprendre inutilement le CM2 local mais sur place à Minvoul il n’y avait plus d’etablissements d’enseignements secondaires capables de l’accueillir. Les deux collèges (public et privé catholique) venaient d’être suspendus.
Dans ses usages le collège privé Jésus-Marie d’Ala-Mimbang de Bitam avait instauré une séance de rattrapage pour les élèves du CM2 qui avaient manqué leur entrée en 6e à tavers toutes les écoles catholiques de Minvoul. On décida de faire passer ces tests à ma cousine.
A mon retour au village, les résultats des épreuves auxquelles venait de passer ma cadette Éyang Lucie n’étant encore publiés nah Kevaga, l’aînée de ma génitrice ne pouvait pas encore me dite quoi que ce soit la concernant.
Les cours devant commencer un lundi, le samedi de la veille que je quittais mon village pour Bitam avec mon cadet Raymond à mes côtés.
Arrivé sur place je m’occupai d’abord de toutes les formalités d’inscription, du paiement de son uniforme scolaire et de la remise de son cartable scolaire remplis de toutes les fournitures exigées. Le lendemain, j’en fis autant pour moi et nous debutâmes les cours chacun au rythme de son programme de classe.
Alors que j’étais à troisième journée de reprise des cours, en passant par le marché, quelques condisciples originaires de Minvoul comme moi m’informèrent qu’il avait une jeune fille en Provence de l’Israël du Grand-nord qui tiens à me voir pour affaire très importante me concernant. Aussitot, je décidai de me changer d’itinéraire pour me diriger vers l’endroit indiqué. Sur place, c’est bien cousine Éyang Élang toute déboussolée que je trouvai avec à ses pieds une gros sac de provisions et une petite valise d’effets vestimentaires. Aussitôt qu’elle m’aperçut arriver de loin elle cria de joie tout en courant à toute vitesse dans ma direction. Elle m’embrassa de toutes ses forces comme si depuis qu’on s’est perdu de vue totalisait au moins une dizaine d’années. Sans perdre temps pour lui demander pourquoi elle se trouvait avec à Bitam, c’est elle-même qui se mit à me raconter ce que je savais déjà et c’est à mes côtés que nah Kevaga Ndong, l’ainée de ma maman Ngône Ndong lui avait imposer de venir habiter. Ne pouvant rien dire pour faire une quelconque objection à une si ferme recommandation, j’eus toute même la petite force de murmurer “ je viens de passer une semaine entière au village et on s’est bien vu là-bas sans que quelqu’un me fasse état de cette obligation. Vous avez préféré me faire cette déconcertante surprise pourquoi ?
Contre mauvaise fortune bon cœur, je décidai de l’emmener à la maison avec sa valise mais en cachant le lourd sac de provision en brousse pour venir le récupérer avec l’aide des autres garçons. Cela m’obligea donc à prendre en location une deuxième chambre en location pour elle seule.
Cette opération terminée, avec quelques amis, je repartis à l’endroit où on venait de cacher le gros sac de nourriture, curieusement, le lourd bagage avait totalement disparu, il nous restait que simple trace de la place où on l’avait caché. On a jamais su si les gens nous observaient au moment où on le mettait là où un passant l’avait aperçu et avait décidé de s’en approprier malicieusement.
Je n’avais jamais su ce que l’imposant bagage contenait comme sacrée charge pour ma sœurette seulement la pauvre l’a pleuré à chaudes larmes matin, midi et soir pendant toute semaine.
Sachant que le collège privé catholique Jésus-Marie de Bitam comme l’avait été celui de Minvoul suspendu était conçu pour n’abriter que de jeunes filles disposait en son sein d’un internat-filles, en principe, je n’avais pas trop de soucis à me faire pour ma parente là. C’est son college d’accueil qui devait s’occuper de tout allant dans ce sens.
Le lendemain de son arrivée à Bitam, j’emmenai ma cadette accomplir ses formalités d’inscription auprès de la Sœur Pauline Madguen en sa qualité de Directrice du Collège et si possible de son entrée à l’internat.
Tout se passa bien pour son inscription avec la remise de son billet d’entrée en 6e (c) mais, curieusement le traitement de son admission à l’internat fut renvoyé à une date ultérieure.
C’est ainsi que pendant presque deux mois, je ne faisais que faire la navette des trois sommets triangulaires de la ville qu’étaient Bitam-akuigne, CES de Bitam et le Collège catholique Jésus-Marie sans obtenir de suite significative à ma préoccupation.
Lassé d’une telle situation incommodante tant pour ma cadette que de moi-même, je décidai d’user des méthodes fortes pour me faire bien entendre. Aux gros maux, de gros soins “ dit-on. Ainsi, un vendredi soir sonnant la fin de la semaine scolaire, vu que je n’y avais cours que jusqu’à 11 heures, je courus vite soulever le petit sac de biens de ma cadette et j’allai l’attendre directement à la sortie de sa classe dans son établissement. Tout furieux, je lui imposai de m’accompagner au bureau de la Directrice pour une dernière mise au point de l’affaire la concernant.
Bien déterminé à aller jusqu’au bout de ma démarche, je cognai à la porte de la patronne de collège avec ma cousine à mes trousses. La Femme de Dieu me donna la permission d’entrer à son poste de commandement. Ainsi, après avoir activé quelques formules chrétiennes de courtoisie, la représentante terrestre des anges me demanda de lui dire les raisons qui m’emmènent à venir la voir vu que ça ne faisait que deux jours seulement qu’on était ensemble. Sans me laisser intimider, je lui dis “ Ma Sœur, je suis venu ici pour vous exiger de faire retourner ma cadette ici présente chez-nous au village aujourd’hui même et rayer son nom des effectifs de votre collège. je vous prie de garder pour l’Église tout le pognon que je vous ai remis comme action de bienfaisance mais de grâce, délivre-moi un document attestant que ma sœur ne fait plus partie des effectifs de votre collège faute de n’avoir pas pu être admise à l’interrnat. En outre n’ayant plus assez de moyens financiers pour assurer les frais de transport pour son retour au bercail, je vous supplie d’aller la déposer au bercail avéc votre Peugeot 504 bâchée “. Sidérée par une telle proposition, l’angelique Dame blanche aux vêtements aussi en blanc me répondit à voix basse, “ mais c’est possible maintenant, jeune homme “. Instantanément, je regis “ Madame la Directrice, je vais me permettre de vous rappeler que je suis moi-même un pauvre et orphelin élève loin de sa localité natale. Je me retrouve en outre le tuteur de deux autres élèves (mon cadet et ma cousine). Comment pensez-vous que je pourrais assurer l’entretien (hébergement , nutrition et autres charges scolaires) de tous ces gens-là dans ma situation ? Alors, si vous pensez ne pas admettre votre élève dans votre internat, renvoyez-la chez-elle alors et ce serait mieux. Je jure toute la Sainte Trinité y compris la Sainte Vierge, moi je ne repars pas d’ici avec elle à mes trousses. Voilà tout ce qu’elle a comme bagages, je vous les remets aussi, AMEN “!
Sans ajouter un seul autre mot de plus, la pieuse femelle remplit toute la documentation pour l’admission de ma parente à l’internat des filles et donna l’ordre pour qu’on la conduise à son lit. Par la suite, en guise d’au-revoir, le diplomate personnage me dit tout doucement “ tout ce que tu viens de me dire là c’est depuis le premier jour de ton arrivée ici que tu devais le faire et on en serait pas arrivé là. Pour te permettront de bien préparer tes examens de fin d’année, on a réussi à t’ôter des charges de ta cousine. Pour ton cadet Raymond Mebiame, élève chez-nous aussi, on va trouver des mécanismes pour t’aider à t’occuper de lui.
Ma bénita wah : édzu é Sah, ne Mône, ne Nsisim-Santé
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