Of Les Ailes de l'Emploi

Of Les Ailes de l'Emploi Un organisme de formation dédié aux domaines médico social et socio culturel.

06/09/2026

Vendredi matin, on n’a pas respecté ma santé mentale.
J’ouvre tranquillement mes mails et je tombe sur : «Suspension de votre certificat Qualiopi.»
Pardon?
Je relis. Suspension. De. Mon. Certificat. Qualiopi.
À cet instant précis, mon cerveau a probablement passé en revue l’intégralité de ma vie professionnelle, mes dossiers, mes audits, mes financements et les quelques années d’espérance de vie qu’il me restait. 😁
Parce que je ne comprends absolument rien. Mon échéance est en février 2027, mon audit est programmé en novembre 2026, il est payé, tout est calé.
Donc… QU’EST-CE QUE C’EST QUE CE BO**EL?
Appel immédiat à l’organisme certificateur. On vérifie, on cherche et on me confirme finalement qu’il s’agit d’une erreur.
Une erreur.
Bon.
Je raccroche, mon rythme cardiaque retrouve progressivement une allure compatible avec la vie humaine et, quelques instants plus t**d, deuxième mail : «Levée de la suspension de votre certificat.»
Voilà voilà.
Techniquement, mon certificat Qualiopi aura donc été suspendu ce matin, puis désuspendu, sans que je ne fasse rien, sans que rien n’ait changé et sans que j’aie vraiment compris pourquoi il avait été suspendu en premier lieu.

Tout va bien. 😁

Je forme régulièrement sur la gestion du stress, l’adaptabilité, la prise de recul et la capacité à faire face aux imprévus. Je remercie donc chaleureusement mon organisme certificateur pour cette mise en situation pédagogique non sollicitée.

Exercice validé.

En revanche, pour la prochaine évaluation des compétences, si on pouvait éviter la simulation «votre organisme de formation n’a soudainement plus de certification Qualiopi», je suis tout à fait disposée à travailler sur un autre cas pratique.
Un cheval en liberté, par exemple.
C’est beaucoup moins stressant.

03/09/2026

Et si, avant de chercher un emploi, on commençait par chercher ses forces?
Aujourd’hui, dans le cadre d’une séance de FAC (Formation Assistée par les Chevaux), j’ai entendu plusieurs fois:

«Mais ça, c’est normal.»

Être patient. Observer. Rester calme. Mémoriser des gestes appris trois ans auparavant. S’adapter. Être précis. Créer du lien sans avoir besoin de beaucoup parler.
Normal?
Non. Naturel pour cette personne. Et c’est très différent.

Parce que ce qui nous paraît évident chez nous peut être précisément ce que d’autres auront du mal à faire.

C’est aussi tout l’intérêt de la FAC : mettre en situation pour rendre visibles des compétences que la personne ne pense même pas posséder.

Alors aujourd’hui, avec un jeune cheval de 3 ans, nous n’avons pas parlé CV, offres d’emploi ou métier.

Nous avons travaillé sur quelque chose qui vient peut-être avant tout ça : Reconnaître ses propres forces et accepter de les considérer comme des compétences.
Peu importe comment on arrive dans un parcours vers l’emploi.

L’important n’est peut-être pas de commencer par demander : «Qu’est-ce que tu veux faire?»
Mais plutôt : «Qu’est-ce que tu sais faire, sans même avoir conscience que tu sais le faire?»
Former. Assimiler. Conscientiser.
La FAC ®️

02/09/2026

Cette semaine, c’est ma rentrée.
Et elle commence avec une formation un peu particulière. Le genre de formation qui me rappelle exactement pourquoi, après plus de vingt ans dans ce métier, je continue à l’aimer autant.
Cette action se construit en partenariat avec ACT'EMPLOI - O2R Vauvert et Samuel Vincent, autour de l’accompagnement d’un jeune homme aujourd’hui très éloigné de l’emploi.
Mais avant de parler CV, entretien, projet professionnel ou recherche d’offres, il faut parfois revenir à quelque chose de beaucoup plus essentiel : la relation à l’autre.
Parce que travailler, ce n’est pas seulement savoir faire quelque chose.
C’est aussi arriver dans un environnement que l’on n’a pas choisi, comprendre une consigne, accepter qu’elle ne nous convienne pas toujours, demander plutôt que supposer, recommencer quand ça ne fonctionne pas, gérer sa frustration, trouver sa place sans prendre toute la place… et comprendre que l’autre ne pense pas, ne réagit pas et ne fonctionne pas forcément comme nous.
Alors oui, cette semaine, il y aura de la théorie.
Mais il y aura surtout des chevaux.
Pas pour lui apprendre à monter. Pas davantage pour lui expliquer la vie à grands coups de métaphores équestres.
Simplement parce qu’un cheval offre quelque chose d’assez précieux en formation : il ne fait pas semblant.

Si l’approche est mauvaise, il s’éloigne. Si la demande n’est pas claire, il ne la comprend pas. Si l’on veut uniquement imposer, il peut résister. Et quand quelque chose ne fonctionne pas, il faut bien finir par se demander ce que l’on pourrait faire autrement.
Observer. Essayer. Se tromper. Recommencer. Adapter sa façon de faire. Tenir compte de celui que l’on a en face de soi.
Et peut-être, petit à petit, prendre conscience qu’entrer en relation avec un autre (humain ou animal) suppose de reconnaître qu’il existe autrement qu’à travers ce que l’on attend de lui.

C’est là que la Formation Assistée par les Chevaux prend, pour moi, tout son sens.
Avec charlotte wrobel, notre objectif pendant ces quelques jours n’est évidemment pas de transformer ce jeune homme en candidat parfait pour le marché du travail.
Il est simplement de travailler avec lui ce qui, aujourd’hui, peut encore faire obstacle entre lui et l’emploi.
Lui permettre d’expérimenter autrement la relation, les limites, la communication, la responsabilité, l’adaptation… pour que le chemin vers l’emploi devienne progressivement un peu plus accessible.
Et c’est aussi tout l’intérêt de travailler en partenariat : chacun intervient à sa place, avec ses compétences, mais autour d’un même objectif.

Faire en sorte qu’un retour vers l’emploi ne soit pas seulement souhaité, mais qu’il devienne réellement possible.

Voilà à quoi ressemble ma rentrée...

01/09/2026

J’ai un peu déserté LinkedIn cet été.
Volontairement.
J’avais besoin de faire une pause avec les publications, les formations, les dossiers, les programmes, les objectifs pédagogiques et tout ce qui ressemble de près ou de loin à mon travail.

À la place, j’ai passé une bonne partie de mon été au centre équestre.
Des bivouacs, des cavaliers, des chevaux, des nuits beaucoup trop courtes, des repas à organiser, des imprévus à gérer, beaucoup de rires… et quelques moments où je me suis demandé pourquoi, à 53 ans, je trouvais encore parfaitement raisonnable de jouer à cache-cache au beau milieu de la nuit.
Bref. J’étais en vacances. 😁
Enfin… c’est ce que je croyais.
Parce qu’en y réfléchissant, quelque chose m’a frappée :

- Faire vivre un groupe dans lequel chacun doit trouver sa place, c’est de la dynamique collective.
- Composer avec celui qui parle tout le temps, celle qu’on n’entend jamais, celui qui fonce et celle qui doute, c’est de la communication.
- Donner une consigne et découvrir qu’elle a été comprise de six manières différentes…
Bon. Ça, c’est clairement de la formation.
- Changer complètement ce qui était prévu parce que la météo, un cheval, un humain ou simplement la réalité en a décidé autrement, c’est de l’adaptabilité.
- Savoir quand intervenir et quand laisser chercher, c’est travailler l’autonomie.
- Accepter qu’une personne n’apprenne pas comme moi, ne comprenne pas comme moi et ne réagisse surtout pas comme moi, c’est déjà commencer à parler d’empathie.
- Et puis observer un groupe qui, au premier jour, n’est encore qu’une addition d’individus.
- Les regarder chercher leur place, se jauger, s’agacer parfois, s’entraider ensuite, rire beaucoup… jusqu’à devenir capables de faire ensemble ce qu’aucun n’aurait forcément réussi seul.

C’est probablement l’une des choses qui me passionnent le plus dans mon métier.
Alors finalement, cet été, je n’ai pas vraiment arrêté de travailler. J’ai simplement rangé mes supports de formation. Et j’ai continué à observer, transmettre, adapter, accompagner, laisser faire, reprendre parfois… et apprendre moi aussi.

Comme quoi, on peut fermer son ordinateur et emmener son métier en vacances sans même s’en rendre compte. Mais cette fois, les vacances sont terminées.
Et vu la formation très particulière qui m’attend pour cette rentrée, je crois que la transition entre les deux va finalement être assez logique.
Je vous raconte ça très bientôt.

À chaque rentrée, une question nous guide : comment faire mieux que l'année précédente?Pas plus.Mieux.Dans un centre équ...
07/08/2026

À chaque rentrée, une question nous guide : comment faire mieux que l'année précédente?
Pas plus.
Mieux.
Dans un centre équestre, il serait facile de penser que l'essentiel est d'avoir de bons chevaux ou de belles installations.
C'est indispensable... mais ce n'est pas suffisant.
Depuis plusieurs mois, nous préparons cette rentrée avec une conviction : lorsqu'une structure évolue, elle doit le faire au bénéfice de chacun.
- Des groupes limités à 8 cavaliers maximum, de niveau et d'âge proches, pour préserver la qualité de l'enseignement et la cohésion.
- Une organisation entièrement repensée pour gagner en fluidité, en qualité d'accueil et en sérénité.
- De nouveaux paddocks, de nouveaux boxes et des espaces de travail améliorés, pensés autant pour les chevaux que pour les équipes qui les accompagnent.
- Le lancement de la construction de notre futur manège. Bien plus qu'un nouvel équipement, il nous permettra d'assurer la continuité des cours mais aussi de développer davantage nos formations FAC, en offrant plus de créneaux, davantage d'espace et la possibilité de maintenir les séances quelles que soient les conditions météorologiques.
- Dès novembre, la naissance d'une école de spectacle, parce que l'équitation est aussi un formidable terrain d'expression artistique, de créativité et de confiance en soi.
Tous ces projets sont pensés avec une même exigence : concilier développement, bien-être et responsabilité. Plantation d'arbres, installation de panneaux photovoltaïques, amélioration des espaces de vie des chevaux, optimisation des infrastructures… Nous sommes convaincus que les évolutions les plus durables sont celles qui respectent autant les êtres vivants que l'environnement qui les accueille.
Ces projets représentent des investissements, des heures de réflexion et parfois des remises en question.
Mais ils traduisent surtout une philosophie.
Investir dans un projet est important.
Investir dans une organisation l'est tout autant.
Investir dans l'humain est certainement ce qui compte le plus.
Le Centre Équestre de Vergèze évolue, tout comme les formations que nous y développons. Chaque amélioration est pensée pour nos cavaliers, nos chevaux, nos partenaires, mais aussi pour les apprenants de la Formation Assistée par les Chevaux, qui bénéficieront demain d'un environnement encore plus propice aux apprentissages, à l'expérimentation et à la réflexion.
Au fond, peu importe notre secteur d'activité.
Qu'il s'agisse d'une entreprise, d'une association ou d'un centre équestre, la question reste toujours la même :
Que faisons-nous, aujourd'hui, pour que demain soit meilleur qu'hier?
C'est cette question qui guidera, une fois encore, notre rentrée de septembre.
Les chevaux nous apprennent chaque jour qu'on ne progresse jamais en tirant plus fort sur les rênes. On progresse en créant un environnement qui donne envie d'avancer. Finalement, les organisations fonctionnent exactement de la même manière.

Il y a quelque chose qui me fait sourire sur LinkedIn en ce moment.On dirait qu'il n'existe que deux catégories de profe...
17/07/2026

Il y a quelque chose qui me fait sourire sur LinkedIn en ce moment.
On dirait qu'il n'existe que deux catégories de professionnels.
- Ceux qui sont en vacances.
- Et ceux qui expliquent pourquoi ils ne le sont pas.
Personnellement...je n'ai rien d'intelligent à dire sur la trêve estivale.
Parce que, pendant que certains parlent de stratégie de rentrée, moi je passe mes journées avec des chevaux, des équipes, des jeunes qui découvrent qu'ils sont capables, des professionnels qui osent enfin se parler autrement.

Je vois une aide à domicile réaliser qu'elle n'écoute pas autant qu'elle le pensait.
Un manager comprendre qu'il donne beaucoup de consignes... mais peu de sens.
Un adolescent franchir un obstacle qu'il croyait impossible.
Un cheval rappeler, sans un mot, que la confiance ne se décrète pas.

Aucune de ces scènes ne connaît le calendrier.
Elles arrivent quand elles arrivent.
Alors cet été, je ne vais ni culpabiliser ceux qui se reposent, ni glorifier ceux qui travaillent.
Je vais simplement continuer à m'émerveiller devant ces petits déclics qui changent parfois beaucoup plus qu'une longue théorie.
Parce qu'au fond, les plus belles leçons n'attendent jamais le mois de septembre.
Elles arrivent le jour où quelqu'un accepte enfin de se regarder autrement.

07/07/2026

Ce que la fête raconte de notre manière de former et d’accompagner.

Une fête de club, de l’extérieur, ressemble souvent à quelques heures de spectacle, de rires et de partage.
Mais sur le terrain, c’est bien plus que ça.
C’est un concentré de ce que représente le travail collectif : anticiper, coordonner, s’adapter, faire face aux imprévus, tenir le cap… sans jamais perdre de vue l’essentiel.

Car derrière chaque scène présentée, il y a des semaines de préparation.
- Des cavaliers qui apprennent.
- Des moniteurs qui transmettent.
- Des bénévoles qui soutiennent.
- Des familles qui encouragent.
- Et des chevaux qui, comme toujours, nous obligent à rester justes, présents, cohérents.

Une fête de club raconte rarement seulement une fin de saison.
Elle raconte tout ce qui s’est construit pendant l’année :
- la confiance,
- la patience,
- la responsabilité,
- la gestion de soi,
- la place dans le collectif,
- le respect du vivant.

Et au fond, cela me rappelle une chose essentielle : depuis plusieurs années, c’est exactement ce que je transmets à travers la FAC.

Parce que former, ce n’est pas seulement transmettre des compétences. C’est permettre à chacun de trouver sa place, d’ajuster sa posture, de comprendre l’autre, de coopérer et d’évoluer dans un environnement vivant, mouvant, parfois imprévisible.

Ce que nous expérimentons dans la formation, nous le vivons aussi ici, sur le terrain.

Et c’est peut-être là la plus grande cohérence : appliquer chaque jour ce que l’on enseigne.

Le terrain, décidément, reste notre plus grand formateur.

On me demande souvent comment créer une équipe.Je crois qu'on se trompe parfois d'objectif.Une équipe qui fonctionne n'e...
05/07/2026

On me demande souvent comment créer une équipe.
Je crois qu'on se trompe parfois d'objectif.
Une équipe qui fonctionne n'est pas forcément une équipe qui ne se dispute jamais. Ce n'est pas non plus une équipe où tout le monde pense pareil.

Pour moi, une vraie équipe, c'est celle qui finit par partager des éclats de rire.

Parce qu'entre ce premier bonjour un peu timide et ce fou rire, il s'est passé beaucoup de choses : Il y a eu de la confiance, des difficultés, des remises en question, des désaccords, des réussites...des moments où l'on s'est soutenus, parfois sans même s'en rendre compte.

Et puis, un jour, les relations de travail deviennent des relations humaines.

En regardant cette photo, mon premier réflexe a pourtant été tout autre.

J'ai vu mes rides...Les années qui passent...Tous ces petits détails que l'on est souvent les seuls à remarquer chez soi.

J'ai même hésité à retoucher la photo.
Et puis je l'ai regardée à nouveau.
Cette fois, je n'ai plus vu mon visage.
J'ai vu une relation.
Une de celles qui ne se décrètent pas.

Une de celles qui se construisent, parfois sans bruit, au fil des jours.

À force de travailler ensemble.
À force de se faire confiance.
À force d'oser se dire les choses.
À force de traverser les difficultés, mais aussi de célébrer les réussites.

Parce qu'au fond, on ne construit pas une équipe en demandant à chacun d'être le meilleur.

On crée les conditions pour que chacun puisse être authentique.

Et c'est là que les relations changent.
C'est là que la confiance s'installe. C'est là que les apprentissages deviennent profonds. Je crois que c'est là que naissent les vraies équipes.

Pas dans les organigrammes.
Pas dans les fiches de poste.
Mais dans ces liens invisibles qui transforment des collègues en personnes qui se connaissent vraiment.
Celles qui savent se soutenir quand il le faut.
Celles qui savent rire ensemble, sans calcul, sans masque.

Et c'est peut-être ça, finalement, la plus belle définition des relations humaines.

Faire en sorte que chacun se sente suffisamment en confiance pour ne plus avoir besoin de paraître. Juste d'être.

Parce qu'au fond, les plus belles équipes ne se reconnaissent pas seulement à ce qu'elles accomplissent.

Elles se reconnaissent à la qualité des liens qu'elles tissent : à ces regards, à cette confiance, à ces éclats de rire qui, pendant quelques secondes, nous font même oublier le regard parfois sévère que nous portons sur nous-mêmes.

Je crois que c'est ça, ma vie.

02/07/2026

Depuis plus d’un an maintenant, une relation s’est construite entre la FAC des Ailes de l’Emploi et le GIHP.
Et finalement… quoi de plus logique que de parler de relation, quand c’est précisément ce que nous travaillons ensemble depuis tout ce temps.

Pas seulement la relation d’équipe.
Pas seulement la relation d’aide.
Pas seulement la relation à l’autre.

Toutes les relations.

Celles qui nous construisent. Celles qui nous éprouvent. Celles qui nous révèlent.

Au fil des sessions, nous avons traversé bien plus que des exercices.
Nous avons exploré la relation à soi, cette capacité à reconnaître ses limites, ses forces, ses fragilités.

La relation à l’autre, dans ce qu’elle demande d’écoute, d’adaptation et parfois de lâcher-prise.

La relation d’équipe, ce subtil équilibre entre trouver sa place, laisser de la place et avancer ensemble malgré les différences.

La relation d’accompagnement aussi, si essentielle dans leur métier, où il faut être présent sans envahir, soutenir sans porter à la place, guider sans imposer.

Et puis il y a une autre relation, plus discrète, mais fondamentale.

La confiance.

Celle qu’ils m’accordent depuis plus d’un an pour les accompagner dans ces espaces parfois inconfortables, souvent révélateurs, toujours profondément humains.

Car la FAC demande cela : Oser sortir du cadre; Accepter de se voir autrement; Se laisser traverser par l’expérience.

Et cette confiance-là… je la mesure à chaque session dans l'engagement,
dans la sincérité, dans la fidélité à revenir, encore.

Le cheval, lui, n’a fait qu’une chose,
mettre en lumière ce qui était déjà là :
Des liens.
Des forces.
Des fragilités.
Des évolutions.

Drôle de chose, la relation… Invisible, fragile, puissante.

Mais quand elle repose sur la confiance, elle devient un véritable levier.

Alors merci au GIHP pour cette année et plus encore de chemin partagé.

La trêve estivale est là.
On suspend les longes, pas les liens.

Rendez-vous en septembre!

Adresse

1 Chemin De Sommières
Vergèze
30310

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