Postur’O Boulot

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Postur’O Boulot C'est ensemble que nous avons créé ce réseau et c'est avec vous que nous cheminerons !

Postur'O Boulot a été crée pour développer un réseau de confiance, pour intervenir auprès de l'Humain dans son environnement scolaire ou professionnel afin de le guider dans une amélioration de son état général grâce à nos conseils en tant que formateur en posturologie et TMS.

« Il n’y a pas eu de casse dans sa boutique. Pourtant, ce soir, ses épaules sont restées à 13h. »Samedi 24 octobre. En F...
24/10/2026

« Il n’y a pas eu de casse dans sa boutique. Pourtant, ce soir, ses épaules sont restées à 13h. »

Samedi 24 octobre. En France, des rideaux de fer descendent en plein après-midi.
Pas pour la pause déjeuner.

Je ne vais pas parler de la manifestation.
Ni des revendications, ni du maintien de l’ordre.

Je veux parler de ceux qui sont derrière le rideau.
Le commerçant qui suit les infos depuis le matin, téléphone en main.
La vendeuse qui surveille la vitrine entre deux clients.
L’apprenti à qui on dit « reste au fond ».

Ce soir, la plupart rentreront chez eux. Vitrine intacte ou pas.
Et c’est là que commence ce que personne ne mesure.

Le corps ne fait pas la différence entre « il s’est passé quelque chose » et « il aurait pu se passer quelque chose ».

Il a passé l’après-midi en alerte. Il le garde.
Les épaules qui restent remontées. La mâchoire serrée.
Une respiration haute, courte.
Un sommeil haché. Un sursaut au bruit de la porte, lundi matin.

Ce ne sont pas encore des arrêts de travail. Ce sont des signaux faibles.

Et ceux qu’on n’écoute pas finissent souvent par parler plus fort.

Aux gérants et aux enseignes : lundi, avant de parler chiffre d’affaires, demandez à vos équipes comment elles ont vécu samedi. Cinq minutes. Ça compte.

🔺 Une vitrine se remplace en quelques jours. La peur, elle, reste dans les épaules.
Prévenir plutôt que réparer.

Commerçants, vendeurs : qu’est-ce qui vous aide, vous, à décrocher après une journée comme celle-ci ?
Postur’O Boulot

« Il n’y a pas eu de casse dans sa boutique. Pourtant, ce soir, ses épaules sont restées à 13h. »Samedi 24 octobre. En F...
24/10/2026

« Il n’y a pas eu de casse dans sa boutique. Pourtant, ce soir, ses épaules sont restées à 13h. »

Samedi 24 octobre. En France, des rideaux de fer descendent en plein après-midi.
Pas pour la pause déjeuner.

Je ne vais pas parler de la manifestation.
Ni des revendications, ni du maintien de l’ordre.

Je veux parler de ceux qui sont derrière le rideau.
Le commerçant qui suit les infos depuis le matin, téléphone en main.
La vendeuse qui surveille la vitrine entre deux clients.
L’apprenti à qui on dit « reste au fond ».

Ce soir, la plupart rentreront chez eux. Vitrine intacte ou pas.
Et c’est là que commence ce que personne ne mesure.

Le corps ne fait pas la différence entre « il s’est passé quelque chose » et « il aurait pu se passer quelque chose ».

Il a passé l’après-midi en alerte. Il le garde.
Les épaules qui restent remontées. La mâchoire serrée.
Une respiration haute, courte.
Un sommeil haché. Un sursaut au bruit de la porte, lundi matin.

Ce ne sont pas encore des arrêts de travail. Ce sont des signaux faibles.

Et ceux qu’on n’écoute pas finissent souvent par parler plus fort.

Aux gérants et aux enseignes : lundi, avant de parler chiffre d’affaires, demandez à vos équipes comment elles ont vécu samedi. Cinq minutes. Ça compte.

🔺 Une vitrine se remplace en quelques jours. La peur, elle, reste dans les épaules.
Prévenir plutôt que réparer.

Commerçants, vendeurs : qu’est-ce qui vous aide, vous, à décrocher après une journée comme celle-ci ?
Postur’O Boulot

En manutention, on apprend aux équipes à porter une charge. Rarement à voir qu’un collègue n’y arrive plus. Pourtant, le...
20/10/2026

En manutention, on apprend aux équipes à porter une charge.
Rarement à voir qu’un collègue n’y arrive plus.

Pourtant, le corps prévient presque toujours.
Bien avant l’arrêt de travail.
Bien avant la plainte.

La main posée sur les lombaires.
Celui qui se relève en prenant appui sur ses cuisses.
Celui qui secoue ses mains et n’ouvre plus complètement les doigts.
Celui qui ne rit plus aux blagues de l’équipe.

Ces signaux, les chefs d’équipe les voient tous les jours.
Ce qui leur manque, ce n’est pas l’attention.
Ce sont les clés pour les lire.

C’est pour ça que je crois à une chose : la prévention ne peut pas reposer uniquement sur une formation gestes et postures une fois par an.

Elle se construit chaque matin.
Un réveil musculaire de quelques minutes, debout, avec une version douce pour chacun.
Si ça tire, on réduit. Si ça fait mal, on arrête.
Et pendant que l’équipe bouge, quelqu’un regarde.

Un signal seul ne dit rien.
Quand il dure et qu’il se cumule, il mérite une conversation.

Attention, je ne demande pas aux chefs d’équipe de devenir soignants.
Le diagnostic, c’est notre métier et celui du médecin du travail.
Leur rôle, c’est de décrire un fait :
« Depuis lundi, tu te tiens le dos en te relevant. Comment ça va ? »
Prendre soin de soi, ça s’apprend.
Prendre soin des autres aussi.

♦️ Une équipe qui sait se regarder, c’est une équipe qui se blesse moins.

Prévenir plutôt que réparer. Dirigeants, RH, QHSE : dans vos entrepôts, qui sait aujourd’hui repérer un collègue qui commence à compenser ?
Postur'O Boulot

19/10/2026

Je cherche une diététicienne pour une intervention avec nous le 29 octobre ! Vers Épinal.

Si vous en connaissez une 😉

Nos patients venaient à nous. Désormais, c’est nous qui venons à eux.Ce constat, je le vois encore chaque semaine. Des p...
14/10/2026

Nos patients venaient à nous. Désormais, c’est nous qui venons à eux.

Ce constat, je le vois encore chaque semaine.
Des patients qui posent une demi-journée pour soigner une épaule.
Une épaule abîmée… au travail.

Ils prennent sur leur temps libre pour réparer ce que leur poste a usé.
Puis ils y retournent. Même chaise. Même écran. Mêmes mails à 18h.

Alors on a inversé le trajet.
Ce n’est plus à vous de venir sur notre table de soins.
C’est à nous de venir à votre poste.

Désormais, plus de 40 professionnels de santé du réseau Postur’O Boulot peuvent intervenir dans vos entreprises, partout en France.
À l’heure où vous travaillez vraiment.
Là où le corps encaisse vraiment.

Car le corps parle sur place, pas sur une table.
Une épaule qui remonte vers l’oreille à 16h.
Une mâchoire serrée en réunion.
Un dos qui s’enroule devant l’écran.
C’est là qu’on le lit. C’est là qu’on apprend à en prendre soin.

Bravo à Romane , Adrien, Sophie, Emmanuelle , Alexandre, Justin , Dalila, Sonia et Eve, kinésithérapeutes et ostéopathes, qui nous rejoignent dans cette démarche de prévention. Choisir d’aller vers les gens plutôt que de les attendre, ce n’est pas anodin.

🔺 Ensemble, on est plus grands. Et c’est bien mieux comme ça.
Prévenir plutôt que réparer.

Et vous, en fin de journée, qu’est-ce qui vous trahit en premier : les épaules, la mâchoire ou le dos ?

QVCT

« Toi tu oses. » On me l'a dit toute ma vie. Aujourd'hui, c'est moi qui me demande pourquoi les autres n'osent pas. « Va...
08/10/2026

« Toi tu oses. »
On me l'a dit toute ma vie.

Aujourd'hui, c'est moi qui me demande pourquoi les autres n'osent pas.

« Vas-y Julie, toi tu oses. »
Mes amies me l'ont souvent dit. Elles me le disent encore.

Cette phrase m'a poussée. Parfois bousculée. Et c'est sûrement elle qui m'a fait créer Postur’O Boulot.
En entreprise, je le vois à chaque intervention.
👉 On ose dire qu'on a mal. Pas qu'on va mal.
👉 On n'ose pas varier les positions, car les autres ne le font pas.
👉 On n'ose pas demander une pause, alors qu'on ne fume pas.
👉 On n'ose pas dire « là, c'est trop ».

Et quand la bouche se tait, le corps prend le relais. Les épaules montent. La mâchoire se serre avant de prendre la parole. La respiration se bloque devant le mail qu'on n'ose pas envoyer.
Je ne crois pas que ce soit un manque de courage.
Ce n'est pas le courage qui manque: c'est la permission. La vôtre que vous vous donnez.

Alors voici ce que je propose, dès demain, avant une phrase difficile à dire :
1. Posez les deux pieds à plat au sol.
2. Soufflez lentement, plus longtemps que vous n'inspirez.
3. Laissez tomber les épaules, sans forcer.
4. Dites une seule phrase, simple et factuelle. Par exemple : « Là, c'est trop. »

Aux managers, aux RH, aux dirigeants, une vraie question : dans vos équipes, qui ose dire «je vais mal » avant d'être arrêté ?

Quand nous intervenons, une partie du travail, c'est ça.
Rendre la parole possible avant que le corps ne la prenne.
🔺 Oser, ça s'apprend. Et ça s'apprend mieux quand quelqu'un dit « vas-y ».

Prévenir plutôt que réparer. Et vous, qui vous a dit « vas-y » au bon moment ?



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Jeudi matin, il y avait un bouquet de fleurs sur mon bureau. Julie l’avait fait livrer la veille. Sans mot dessus. Il n’...
18/09/2026

Jeudi matin, il y avait un bouquet de fleurs sur mon bureau.

Julie l’avait fait livrer la veille. Sans mot dessus. Il n’en fallait pas : je savais très bien ce que ça voulait dire : « Fais-toi confiance ».

C’était le jour de notre audit de surveillance .

Postur’O Boulot conserve sa certification.

Je pourrais m’arrêter là, poster le logo et passer à la suite. Mais ce serait passer sous silence ce que représente réellement ce type d’audit.

Un audit de surveillance, ce n’est pas un contrôle de façade. On ouvre les dossiers. On demande les conventions, les programmes, les émargements, les évaluations, les diplômes de chaque intervenant, les preuves que ce qui a été vendu a bien été réalisé. Dossier par dossier. Ligne par ligne.

Ça ne se prépare pas la semaine d’avant. Ça se construit pendant deux ans, dans des tâches que personne ne vous félicite de faire.

Trois mercis, et ils sont sincères.

À Laura François, pour sa bienveillance et son professionnalisme tout au long de cette journée. Un audit exigeant peut rester un moment humain , c’était le cas.

À notre équipe d’intervenants. Je leur ai demandé des pièces, des attestations, des justificatifs, parfois dans des délais serrés. Tout est arrivé, avec rigueur, dans les temps. Sans cette discipline collective, il n’y a pas de certification qui tienne.

À Julie PETIT MEGE, pour le bouquet. Et pour tout le reste.

Je suis fière du travail accompli. Sincèrement.

Et je continue, parce que dans cette histoire tout le monde est gagnant : l’entreprise qui sait exactement ce qu’elle achète, le financeur qui sait ce qu’il finance, et surtout le salarié en face de nous, qui a droit à un intervenant réellement qualifié.

Prévenir plutôt que réparer.

http://www.posturoboulot.fr

Ca te tente ?Nous accueillons nos nouveaux intervenants pour la prochaine cession de formation ! Kinés, ostéos, médecins...
13/09/2026

Ca te tente ?

Nous accueillons nos nouveaux intervenants pour la prochaine cession de formation !

Kinés, ostéos, médecins, infirmières diplômées d'État, coachs sportifs : vous voyez défiler chaque jour les mêmes histoires. Des douleurs qui auraient pu être prévenues. Des tensions qui viennent du poste de travail. Des équipes épuisées par un climat qu'on n'ose pas nommer.

Vous le savez : la vraie prévention se joue en amont, là où les corps parlent avant les conflits.

Les 9 et 10 octobre à Paris, nous formons les nouveaux intervenants PoB. Ce n'est pas une formation supplémentaire. C'est l'accès à un réseau de 32 praticiens qui font l'intervention en entreprise — réellement, pas théoriquement.

Ce que nous cherchons : des cliniciens sérieux, capables de lire le travail réel, de poser une question juste, et de sortir du cabinet pour intervenir là où ça crée du changement.

Ce que nous offrons en retour :

- Une méthode structurée (les 5 piliers CorpSocial, pas de l'improvisation)
- Zéro charge administrative (on gère les conventions, vous intervenez)
- Liberté totale (vous choisissez vos dates, votre géographie, votre volume)
- Rémunération : moyenne de 100 €/h

2 jours de formation présentielle à Paris, 900 € TTC avec prise en charge FIFPL.

Rejoindre le réseau → https://posturoboulot.fr/rejoindre-pob/

Caroline PIGOT, associée chez Postur’O Boulot:Je suis juriste en droit du travail. Et je passe mes journées à parler de ...
10/09/2026

Caroline PIGOT, associée chez Postur’O Boulot:

Je suis juriste en droit du travail.
Et je passe mes journées à parler de dos, d'épaules et de charge mentale.

Ce grand écart n'en est pas un.

L'article L.4121-1 du Code du travail dit une chose simple : l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Pas « constater ». Pas « réparer ». Prévenir.

Et l'article L.4121-2 va plus loin : éviter les risques, les combattre à la source, adapter le travail à l'homme. C'est écrit noir sur blanc depuis des années. C'est encore trop souvent relu pour la première fois le jour d'un contentieux.

Ce que j'apporte chez Postur'O Boulot, ce n'est pas une couche juridique posée sur une prestation bien-être. C'est l'inverse.

→ Traduire une obligation légale en plan d'action tenable, et pas en une séance de massage assis en fin d'année.
→ Articuler nos interventions avec le et Laure Etienney, le programme annuel de prévention et le dialogue avec le service de santé au travail, pour que l'employeur puisse démontrer ce qu'il a fait.
→ Sécuriser le cadre : convention, traçabilité, conformité . Un dispositif de prévention qui ne laisse aucune trace ne protège personne. Ni les salariés, ni l'entreprise.

Nos professionnels de santé apportent le geste, le corps, l'expertise santé.
J'apporte le cadre et la preuve.

Un ne se demande pas seulement « est-ce que ça fait du bien ? ».
Il se demande « est-ce que ça tient ? ».
Chez Postur'O Boulot, on répond aux deux.

Prévenir plutôt que réparer.

« Est-ce que vous remplacez le médecin ? »Non. Nous l'épaulons.Et nous le faisons avec les mêmes bases que lui : nous so...
07/09/2026

« Est-ce que vous remplacez le médecin ? »
Non. Nous l'épaulons.
Et nous le faisons avec les mêmes bases que lui : nous sommes des professionnels de santé. Anatomie, biomécanique, physiopathologie, raisonnement clinique. Le corps, c'est notre métier depuis le premier jour.

Ce qui manque rarement au médecin, c'est le diagnostic. Ce qui lui manque, c'est la suite : ce qui se passe réellement au poste, ce qui a été modifié, ce qui a tenu dans le temps. Sans ce retour, il travaille à l'aveugle et recommence la même consultation six mois plus t**d.

C'est ce que nous apportons.

Postur'O Boulot, c'est un réseau de plus de 30 professionnels de santé — kinésithérapeutes, ergonomes, ostéopathes.
Nous allons sur le terrain, nous analysons les postes, nous animons les ateliers gestes et postures, nous formons les équipes.

Et nous écrivons. Chaque intervention donne lieu à un compte rendu structuré : ce qui a été observé, ce qui a été ajusté, ce qui reste à traiter, ce que nous recommandons. Ce document part au médecin, avec les RH ou le QHSE en copie.

C'est là que tout change. Trois interlocuteurs qui lisent le même état des lieux, au même moment, cessent de se renvoyer la responsabilité. Le suivi devient continu au lieu d'être ponctuel. Les décisions d'aménagement se prennent en semaines, pas en trimestres.

Nous ne sommes pas des prestataires bien-être. Nous sommes des professionnels de santé, dans un organisme certifié Qualiopi, qui travaillent les cinq piliers : corps, mental, émotions, organisation, relations.
Le médecin garde la main sur le soin. Nous lui donnons la vision du terrain, et à l'entreprise les moyens d'agir.

Travailler ensemble, plus longtemps, plus simplement.

Prévenir plutôt que réparer. On est tous d'accord ?

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