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Les 6 copines reloues de ton cerveau. 😅Elles arrivent toujours pile quand tu étais enfin décidée à agir.Juste avant de p...
04/09/2026

Les 6 copines reloues de ton cerveau. 😅

Elles arrivent toujours pile quand tu étais enfin décidée à agir.

Juste avant de publier.
Juste avant d’envoyer un message.
Juste avant d’annoncer ton prix.
Juste avant de relancer quelqu’un.

Et elles ont toutes leur petite phrase préférée.

“Je vais déranger.”
Alors tu gardes ton post dans tes brouillons. Au moins, tu ne déranges personne… mais personne ne te voit non plus.

“Ça fait trop commercial.”
Tu aides, tu conseilles, tu donnes plein de choses… mais parfois, on ne sait même plus vraiment comment travailler avec toi.

“Qui suis-je pour dire ça ?”
Tu trouves toujours quelqu’un de plus diplômé, plus visible, plus expérimenté. Sauf que ça n’enlève rien à ce que toi, tu peux apporter.

“Ils vont penser quoi de moi ?”
Et là, tu penses soudain à l’ancienne collègue, à la cousine, à Michel du lycée que tu n’as pas vu depuis 12 ans. 😂

“Et si personne ne répond ?”
Tu préfères parfois ne rien demander. Comme ça, aucun rejet… mais aucun oui non plus.

Et enfin :

“J’en ai déjà parlé.”
Une fois, il y a trois semaines. Donc forcément, dans ta tête, tout le monde sait. 😅

Le plus piégeux, c’est qu’on attend souvent que ces petites voix disparaissent pour agir.

Mais elles ne disparaissent pas toujours avant.

Alors on apprend à publier quand même.
À proposer quand même.
À relancer quand même.

Et petit à petit, elles prennent moins de place.

Laquelle de ces 6 copines reloues s’invite le plus souvent chez toi ?

Il y a une phrase que je fais réécrire à toutes mes clientes. Toutes.Et presque à chaque fois, le problème est le même.L...
03/09/2026

Il y a une phrase que je fais réécrire à toutes mes clientes. Toutes.
Et presque à chaque fois, le problème est le même.

La phrase explique très bien leur métier…
mais pas vraiment ce que leur cliente vit.
On connaît tellement bien notre univers qu’on finit par parler avec nos mots à nous : sophrologie, hypnose, accompagnement, reconnexion, libération émotionnelle…

Alors que la personne en face pense plutôt :
- « Je ne dors plus. »
- « Je suis épuisée. »
- « Je stresse avant chaque réunion. »
C’est là que je leur fais reprendre leur message.

D’abord, on enlève la méthode et on nomme le problème concret, avec les mots de la cliente.
Ensuite, on regarde ce qu’elle veut vraiment obtenir. Pas « retrouver son équilibre », mais quelque chose qu’elle peut réellement constater dans sa vie.
Et enfin, on précise à qui on parle.

Trois étapes.
Rien de compliqué.
Et tu peux déjà les appliquer seule aujourd’hui.
Le plus difficile vient après.

Parce qu’une fois que tu connais ton activité par cœur, tu n’es plus vraiment capable de la regarder comme quelqu’un qui la découvre.
Tu combles inconsciemment les trous.
Tu comprends les mots qui restent flous pour les autres.
Tu sais ce que tu voulais dire… donc forcément, ta phrase te paraît claire. 😅

C’est exactement là qu’un regard extérieur devient précieux.
Pas pour écrire à ta place.
Mais pour te dire :
« Là, j’ai compris. »
ou au contraire :
« Là, tu m’as perdue. »

C’est aussi ce qu’on va travailler pendant le sommet du Collectif Spiritualité & Succès, du 28 septembre au 1er octobre.
Je te retrouve le mercredi 30 septembre, de 14h à 16h, pour travailler sur ton message et ton canal principal.
Et d’ici là, fais déjà le test :

Relis une phrase de ta bio, de ton site ou de ton dernier post et demande-toi :
« Est-ce qu’une personne qui ne connaît rien à mon métier comprendrait vraiment ce que je veux dire ? »
Le lien d’inscription au sommet est en commentaire.

Pour s'inscrire LIEN EN BIO

Tu publies à 11h47 parce que…c’est à 11h47 que tu as enfin fini ton post. 😅Puis tu reviens 3 heures plus t**d.Peu de vue...
24/08/2026

Tu publies à 11h47 parce que…
c’est à 11h47 que tu as enfin fini ton post. 😅

Puis tu reviens 3 heures plus t**d.

Peu de vues.
Peu de réactions.

Et tu te dis :

“Les réseaux ne marche pas pour moi.”

Alors que ton contenu n’est peut-être même pas le problème.

Le vrai souci, c’est parfois simplement que tu publies quand tu peux, sans rythme ni système.

Moi, je fonctionne avec 3 règles simples.

1. Je teste des créneaux précis.
Souvent du mardi au jeudi, le matin entre 7h et 9h ou en fin de journée vers 17h-19h. Je teste aussi parfois le dimanche soir.

Le but n’est pas de trouver “l’heure magique”.

C’est de trouver quand TON audience est vraiment là.

2. Je ne publie pas puis je disparais.
Je reste présente autour du post, je réponds aux commentaires et je crée de la discussion.

Un post n’est pas une affiche qu’on colle avant de partir.

C’est le début d’une conversation.

3. Je choisis un rythme que je peux tenir.
Deux bons posts par semaine valent mieux que 5 cette semaine… puis plus rien pendant 15 jours.

La régularité te permet de comprendre ce qui fonctionne vraiment.

Alors si tu publies encore dès que ton post est terminé :

choisis 2 jours + 2 horaires.

Teste-les quelques semaines.
Observe.
Puis ajuste.

Pas besoin de publier plus.

Commence déjà par publier moins au hasard.

“Ça va passer.” C’est probablement la phrase qu’on se répète le plus quand on commence à aller moins bien...Parce qu’on ...
20/08/2026

“Ça va passer.”
C’est probablement la phrase qu’on se répète le plus quand on commence à aller moins bien...

Parce qu’on pense encore souvent que le stress est quelque chose qu’il faut simplement supporter jusqu’à ce que ça passe.
Alors qu’en réalité, le stress peut aussi être un signal.

Un signal que le rythme est devenu trop intense.
Que le corps récupère moins bien.
Que la charge mentale déborde.
Que quelque chose mérite peut-être notre attention.

Et plus on attend, plus il peut commencer à prendre de la place :
dans le sommeil,
dans la concentration,
dans l’humeur,
dans les relations,
et parfois même dans le travail.

Alors avant d’attendre d’être complètement épuisée, il y a quelques choses très simples que l’on peut déjà faire.

1. Ralentir quelques minutes
Pas besoin de tout arrêter.
Parfois, cinq vraies minutes sans écran, sans tâche à terminer et sans essayer d’être productive permettent déjà de redescendre un peu.

2. Respirer consciemment
Pas pour “bien respirer”.
Simplement pour remettre son attention sur quelque chose de concret et revenir au moment présent.

3. Mettre des mots sur ce qui se passe
“Je suis tendue.”
“J’ai peur de ne pas y arriver.”
“Je suis épuisée.”
Nommer ce que l’on ressent ne règle pas tout.
Mais ça évite déjà de tout laisser devenir un énorme “ça ne va pas”.

4. Arrêter de se juger
Être stressée ne veut pas dire être faible.
Et se répéter “je ne devrais pas ressentir ça” ajoute souvent une couche supplémentaire à ce qui est déjà difficile.

5. Revenir au corps
Marcher.
S’étirer.
Prendre l’air.
Sentir ses appuis.
Quand le mental tourne en boucle, le corps peut devenir un point d’ancrage.

6. Demander de l’aide avant d’être au bout
C’est probablement celle qu’on repousse le plus.
Parce qu’on se dit qu’on devrait réussir à gérer seule.
Mais attendre d’être complètement dépassée n’est pas une obligation.
Parler à quelqu’un, se faire accompagner ou consulter un professionnel lorsque le stress persiste peut aussi faire partie de la réponse.

Quel est le premier signe qui te fait comprendre, toi, que tu commences à être trop stressée ?

J’ai longtemps confondu être discrète… et être humble.Je ne voulais pas trop parler de moi...Pas trop répéter ce que je ...
19/08/2026

J’ai longtemps confondu être discrète… et être humble.
Je ne voulais pas trop parler de moi...

Pas trop répéter ce que je faisais.
Pas remettre encore une fois mon offre.
Pas donner l’impression de vouloir attirer l’attention.
Et quelque part, je trouvais ça presque plus élégant.

Je me disais :
- “Les gens savent déjà ce que je fais.”
- “Je l’ai déjà dit la semaine dernière.”
- “Je ne vais pas encore parler de moi.”
Sauf qu’à force de vouloir être discrète…
j’étais surtout invisible.

Et je vois énormément de thérapeutes faire exactement la même chose !
Elles ont peur de se répéter.
Peur de déranger.
Peur de paraître trop commerciales.

Alors elles publient de temps en temps.
Elles parlent un peu de leur métier.
Puis elles se taisent.
En espérant que les bonnes personnes aient retenu.
Mais les gens ne voient pas tout.

Ils ne lisent pas tous tes posts.
Ils ne retiennent pas tout ce que tu dis.
Et surtout, ils ne pensent pas à toi aussi souvent que toi tu penses à ta propre communication.

Ça m’a pris du temps de comprendre ça.
Répéter n’est pas harceler.
Se montrer n’est pas se vanter.
Parler de son travail n’est pas manquer d’humilité.

Tu peux être douce.
Tu peux être sincère.
Tu peux être profondément tournée vers les autres.
Et quand même prendre de la place.

Parce qu’au fond, communiquer, ce n’est pas crier :
“Regardez-moi, je suis géniale.”
C’est simplement dire :
“Voilà ce que je fais. Voilà qui je peux aider. Et si un jour tu en as besoin, tu sauras que j’existe.”

Et ça, franchement, ce n’est pas prétentieux.
C’est juste clair.

J’ai appris à ne plus m’excuser d’être visible.
À ne plus avoir peur de répéter.
À ne plus croire que parler de mon travail enlève quelque chose à quelqu’un d’autre.

Parce que prendre sa place…
ce n’est pas prendre celle des autres.
Et on peut être humble sans être invisible.

Tu as plutôt tendance à trop parler de ce que tu fais… ou pas assez ?

2 avis Google.3 mois plus t**d : 30 !Sans les acheter.Sans supplier ses clientes.Et surtout, sans se sentir gênante.Le s...
18/08/2026

2 avis Google.
3 mois plus t**d : 30 !

Sans les acheter.
Sans supplier ses clientes.
Et surtout, sans se sentir gênante.

Le secret n’est pas de demander plus.
C’est de demander mieux.
La plupart des thérapeutes n’osent pas demander d’avis.

Elles se disent :
“C’est gênant.”
“J’ose pas.”
“Ça fait trop commercial.”
Alors elles attendent.
En espérant que leurs clientes y pensent toutes seules.
Et souvent… il ne se passe rien.

Résultat :
une fiche Google peu remplie, peu rassurante, peu visible.
Bref, une fiche qu’on ne choisit pas.

Voici la méthode que j’enseigne à mes clientes pour passer progressivement de 2 à 30 avis.

1. Le bon moment
Ne demande pas un avis 3 semaines après la séance.
Demande-le juste après un accompagnement qui s’est bien passé, quand la cliente est encore dans une émotion positive.
C’est à ce moment-là que la demande paraît la plus naturelle.
Et que la personne a le plus envie de dire oui.

2. Le bon canal
À l’oral, c’est rarement efficace.
La cliente dit oui… puis oublie en sortant.
Le plus simple, c’est d’envoyer un message juste après, avec le lien direct vers ta fiche Google.
Un clic, et c’est fait.
Moins il y a d’effort, plus tu augmentes tes chances d’avoir un retour.

3. Le bon message
Évite le simple :
“Tu peux me laisser un avis s’il te plaît ?”
C’est souvent trop brusque, trop vide, et ça peut mettre mal à l’aise.
Tu peux dire quelque chose comme :
“Si tu en as envie, ton retour peut vraiment aider d’autres personnes qui hésitent encore à franchir le pas.”
Là, tu ne demandes pas juste un avis.
Tu donnes du sens à la démarche.

4. La régularité
Le vrai levier, ce n’est pas de demander 10 avis d’un coup.
C’est de le faire régulièrement.
Si tu demandes 2 à 3 avis par semaine, sans pression, sans forcer, sur plusieurs semaines…
les résultats s’accumulent.

Et en 3 mois, tu peux vraiment transformer ta fiche.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que chaque avis joue sur plusieurs niveaux :
il rassure une future cliente
il renforce ta crédibilité
il améliore ta visibilité locale
et il facilite la prise de rendez-vous

Et toi, tu en es où aujourd’hui sur ta fiche Google ?
Tu as combien d’avis ?

Il y a un truc dont on parle peu quand on devient thérapeute :parfois, on sait très bien aider les autres… mais on ne sa...
17/08/2026

Il y a un truc dont on parle peu quand on devient thérapeute :
parfois, on sait très bien aider les autres… mais on ne sait absolument pas parler de soi !

Et je trouve ce paradoxe fou.
En séance, tout est fluide.
- Tu sais écouter.
- Tu sais poser les bonnes questions.
- Tu sais mettre des mots sur ce que la personne vit.
- Tu sais créer un espace où elle se sent comprise.
Mais dès qu’il faut écrire trois lignes sur toi…
plus rien.

Une bio Instagram ?
Tu bloques.
Un post LinkedIn ?
Tu réécris l’accroche 12 fois.
Une page “À propos” ?
Tu te demandes soudainement si tu as vraiment quelque chose d’intéressant à raconter.

Et là, toutes les petites pensées arrivent :
- “Je ne veux pas trop parler de moi.”
- “Je ne veux pas paraître prétentieuse.”
- “Tout le monde fait déjà ça.”
- “Qui ça intéresse, franchement ?”

Alors on finit parfois avec des phrases très lisses.
Très professionnelles.
Très propres.
Et tellement neutres qu’on ne ressent plus vraiment la personne derrière.
Alors que dans ton cabinet, ce n’est pas du tout comme ça.

Tu as une manière de parler.
Une sensibilité.
Des convictions.
Des expériences qui ont façonné ta façon d’accompagner.
Des choses qui t’agacent dans ton métier.
D’autres qui t’émeuvent encore après des années.
Tout ça, c’est déjà du contenu.

Parler de soi ne veut pas forcément dire raconter sa vie.
Ça peut juste vouloir dire laisser apparaître un peu plus la personne qu’on rencontre réellement quand on pousse la porte de ton cabinet.

Et je crois que beaucoup de thérapeutes ont besoin d’entendre ça :
tu n’as pas besoin de devenir “créatrice de contenu”.
Tu n’as pas besoin de jouer un personnage.
Tu n’as pas besoin d’avoir une vie extraordinaire à raconter.
Tu peux simplement apprendre à mettre des mots sur ce que tu fais déjà très bien dans la vraie vie.

Et souvent, c’est là que la communication devient beaucoup plus simple.
Quand on arrête d’essayer d’avoir l’air intéressante…
et qu’on commence juste à être reconnaissable.

Dis-moi : qu’est-ce qui est le plus difficile pour toi quand tu dois parler de toi ?

Tu veux attirer des clientes sur LinkedIn ?Alors arrête de croire que tout se joue au moment où tu publies.La plupart pe...
14/08/2026

Tu veux attirer des clientes sur LinkedIn ?
Alors arrête de croire que tout se joue au moment où tu publies.

La plupart pensent que LinkedIn = écrire un bon post.
En réalité, ce n’est qu’une petite partie du travail.
Ce qui fait la différence, ce sont les habitudes que tu répètes chaque semaine.

Parce que oui :
tu peux écrire un post intelligent, utile, bien tourné…
mais si personne ne le voit,
il ne t’apportera ni clientes, ni messages, ni rendez-vous.
Moi aussi, j’ai cru pendant longtemps que le problème venait du contenu.
En réalité, le problème venait surtout du système autour.

Voici les 10 habitudes à prendre si tu veux vraiment attirer des clientes sur
LinkedIn :

1. Choisis 3 piliers de contenu maximum
Si tu parles de tout, on ne retient rien.
Choisis 3 grands sujets et répète-les.

2. Parle toujours d’un problème précis
Les posts trop généraux glissent sur les gens.
Un bon post parle d’une vraie douleur.

3. Utilise les mots de tes clientes
Pas ton jargon de pro.
Ta cliente ne tape pas “reconnexion à soi”.
Elle dit : “je suis épuisée”, “je dors mal”, “je stresse tout le temps”.

4. Ajoute une phrase miroir
Une phrase où la bonne personne se reconnaît immédiatement.
Exemple :
“Tu te sens fatiguée, mais tu continues quand même à tout porter.”

5. Soigne surtout l’accroche
Si les 2 premières lignes ne donnent pas envie,
personne ne lira le reste.

6. Termine par une question simple
Pas une question compliquée ou trop large.
Une question à laquelle on peut répondre facilement.

7. Active ton post au bon moment
Commente un peu avant de publier.
Puis reste présente pendant les 30 premières minutes.
C’est souvent là que ça se joue.

8. Va parler aux autres
LinkedIn récompense les gens qui créent du lien.
Commente, échange, intéresse-toi sincèrement.

9. Observe ce qui fonctionne
Quels posts font réagir ?
Quels formats créent des commentaires ?
Ne publie pas au hasard : apprends de tes propres résultats.

10. Relis toujours avec cette question :
“Est-ce que ce post aide vraiment quelqu’un ?”
Si la réponse est floue, retravaille-le.

Dis-moi honnêtement :
sur ces 10 habitudes, tu en appliques combien aujourd’hui ?

Il y a un truc qui me rend f***e dans l’entrepreneuriat.Tu peux travailler énormément…et n’avoir absolument aucune preuv...
13/08/2026

Il y a un truc qui me rend f***e dans l’entrepreneuriat.
Tu peux travailler énormément…
et n’avoir absolument aucune preuve que ce que tu fais est en train de fonctionner.

Et ça, parfois, c’est épuisant.
Parce que je peux passer des heures à réfléchir à une idée, préparer quelque chose, publier, tester une nouvelle façon de faire…
Puis attendre.
Et rien.

Pas de message.
Pas de demande.
Pas ce petit truc qui te dit :
« Oui. Continue. Tu vas dans la bonne direction. »
Et forcément, à un moment, je doute.

Je me demande si je perds mon temps.
Si mon idée était vraiment bonne.
Si je devrais changer quelque chose.
Ou carrément tout changer.
Et c’est ça qui m’agace le plus.

Parce qu’on entend souvent qu’il faut être régulière, persévérer, faire confiance au processus…
Oui.
Mais c’est quand même beaucoup plus facile à dire quand on voit déjà les résultats. 😅

Continuer quand ça fonctionne, tout le monde peut le faire.
Continuer quand tu bosses depuis des semaines et que tu as l’impression de parler dans le vide…
c’est une autre histoire.

Avec le temps, j’ai quand même appris un truc :
le silence ne veut pas forcément dire que rien ne se passe.
Il y a des personnes qui lisent sans liker.
Qui regardent sans commenter.
Qui reviennent plusieurs fois.
Qui pensent à toi sans jamais te le dire.

Et puis un jour, tu reçois un message :
« Ça fait un moment que je vous suis… »
Et tu réalises que pendant toute cette période où tu pensais que rien ne bougeait…
quelque chose était quand même en train de se construire.

Alors oui, aujourd’hui, j’essaie d’être plus patiente avec ça.
Mais je ne vais pas faire semblant non plus.
Il y a encore des jours où j’aimerais juste que l’entrepreneuriat m’envoie une petite notification :
« T’inquiète. Ce que tu fais sert à quelque chose. Continue. »

Ce serait franchement pratique. 😂

Je suis sûre que je ne suis pas la seule à avoir déjà eu cette sensation.
Tu as déjà traversé une période où tu travaillais beaucoup… sans savoir si ça allait finir par payer ?

Personne ne veut vraiment acheter une séance de sophrologie.La personne veut dormir !Elle veut arrêter d’avoir la boule ...
12/08/2026

Personne ne veut vraiment acheter une séance de sophrologie.
La personne veut dormir !

Elle veut arrêter d’avoir la boule au ventre avant chaque réunion.
Elle veut réussir à décrocher du travail le soir.
Elle veut arrêter de se sentir épuisée dès le réveil.
Et ça change complètement la façon dont tu devrais communiquer.

Parce que toi, tu connais ton métier.
Tu sais ce qu’est la sophrologie, l’hypnose, la kinésiologie, la naturopathie…
Tu connais tes méthodes.
Tes outils.
Le déroulé de tes séances.

Mais ton client, lui, ne se réveille pas le matin en pensant :
« Tiens, j’aurais bien besoin d’une séance de sophrologie aujourd’hui. »

Il pense :
« Je n’en peux plus. »
« Je ne dors plus correctement. »
« Je stresse avant chaque réunion. »
« J’aimerais réussir à arrêter de tout ramener chez moi le soir. »
Et c’est exactement là que beaucoup de communications passent à côté de leur cible.

On écrit :
« Je vous accompagne grâce à la sophrologie et à différentes techniques de respiration et de relaxation. »

Alors que la personne en face cherche simplement à savoir :
« Est-ce qu’elle comprend ce que je vis ? »

- Avant de vendre ta méthode, parle du problème.
- Avant d’expliquer ton outil, montre que tu comprends la situation.
- Avant d’écrire avec les mots de ton métier, utilise ceux que ton client emploierait autour d’un café.

Parce qu’il ne cherche pas forcément une sophrologue.
Il cherche une solution à quelque chose qui lui pèse aujourd’hui.
La méthode vient après.
Ton contenu devient beaucoup plus puissant le jour où ton client se reconnaît avant même de comprendre ce que tu proposes.

Petit exercice :
Relis ton dernier post.
Est-ce qu’il parle avec tes mots de thérapeute…
ou avec les mots que ton client utilise vraiment dans sa tête ?

Je suis curieuse : quelle phrase entends-tu le plus souvent chez tes clients avant qu’ils prennent rendez-vous ?

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