16/10/2026
« Je procrastine. »
Mathilde arrive avec cette phrase.
Comme si elle avait déjà posé le diagnostic.
« Je sais ce que j’ai à faire.
Je sais que c’est important.
Mais je repousse. Encore. »
Alors elle culpabilise.
Elle se dit qu’elle manque de discipline.
Qu’elle devrait être plus organisée.
Qu’il suffit de s’y mettre.
La tâche est toujours là. Et plus elle attend, plus elle y pense.
Le dimanche soir : « Il faut vraiment que je m’en occupe lundi. »
Lundi matin : « Je vais commencer après mon café. »
11h : « Après cette réunion. »
17h : « Bon… demain. »
Et pendant tout ce temps, elle ne fait rien, mais elle n’arrête pas d’y penser.
C’est épuisant.
Alors je lui pose une autre question :
« Et si vous ne procrastiniez pas vraiment ?
Et si quelque chose vous empêchait de passer à l’action ? »
Parce que parfois, derrière un « je repousse », il y a :
La peur de mal faire.
La peur de se tromper.
Une tâche trop floue.
Une décision difficile.
L’envie de faire parfaitement.
Ou simplement, plus assez d’énergie.
La procrastination n’est pas toujours un problème de volonté.
Elle peut être un signal.
Et tant qu’on cherche seulement à se forcer à agir, on passe parfois à côté de ce qui bloque vraiment.
Le coaching permet justement de s’arrêter quelques instants.
Comprendre.
Mettre des mots.
Et transformer le « je n’arrive pas à m’y mettre » en « je comprends ce qui me retient et je sais par où commencer. »
Alors, la prochaine fois que vous vous surprenez à repousser encore une fois une tâche, ne vous demandez pas uniquement : « Pourquoi je procrastine ? »
Demandez-vous aussi :
« Qu’est-ce que j’essaie d’éviter en repoussant ? »
La réponse pourrait vous surprendre.
Sandra - TY Coaching
Comprendre ce qui vous freine. Retrouver de la clarté. Passer à l’action.