18/09/2026
🌲 « Un persistant, ça se plante quand on veut. » C'est l'inverse : c'est ce qui se déplace le plus mal.
Un hêtre a beau garder ses feuilles sèches tout l'hiver, elles sont mortes : il ne transpire plus. On peut lui couper les racines, le transporter nu, il ne réclame rien avant mars. Un buis, un laurier du Portugal, un if gardent un feuillage vivant — ils évaporent encore de l'eau en décembre, ralentis mais jamais à l'arrêt. Coupez-leur les racines : la demande continue quand l'alimentation s'arrête, et le feuillage brunit de l'extérieur vers l'intérieur. Ça ne se rattrape pas.
D'où la motte, toujours. Et d'où l'automne : à la mi-octobre le sol garde la chaleur de l'été, quand en mars il sort tout juste de l'hiver. Les racines poussent tant que la terre reste tiède. Un persistant planté en octobre a deux mois d'enracinement devant lui ; planté en mars, il n'a rien avant l'été.
À savoir avant de vous décider : un persistant en motte n'a pas de trêve hivernale. Si l'hiver est sec et venteux, il faut l'arroser — en janvier, hors période de gel. Peu de travail, mais pas facultatif la première année. Un caduc à racines nues, lui, vous laisse tranquille.
✅ 113 de nos 156 références réservables partent en motte
✅ Buis commun 30-40 cm, 15,25 € TTC
✅ Laurier du Portugal en boule 40-45 cm, 142,01 € TTC
📐 La toile de jute ne se retire jamais avant que la motte soit au fond du trou : c'est elle qui tient la boule de terre.
Réservation ouverte : vous commandez maintenant, on arrache et on expédie à partir de mi-octobre, dès les premiers arrachages. Pas de date au jour près : la météo décide.
https://www.pepinieres-francais.fr/conseils/planter-en-automne-reserver-motte-racines-nues