Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois

Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois CS&I vous propose le calibrage, la mise au point de vos systèmes Home Cinéma, Hi-Fi et Sono

𝗨𝗡 𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗝𝗔𝗨𝗡𝗘𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗝𝗩𝗖 𝗗𝗟𝗔-𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Le NZ900 vient en remplacement d’un NZ80...
03/09/2026

𝗨𝗡 𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗧𝗢𝗨𝗧 𝗝𝗔𝗨𝗡𝗘

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗝𝗩𝗖 𝗗𝗟𝗔-𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Le NZ900 vient en remplacement d’un NZ800 qui avouait ses limites sur une base microperforée de 4m20 Xtrem Screen Perfect White 1.7. Limites tant en netteté qu’en luminosité. La netteté n’était pas optimale sur toute la surface de l’écran et la luminosité plafonnait à 90 nits malgré le gain de la toile.

𝗟𝗲 𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬, 𝗮𝘆𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗷𝗮̀ 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́ 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗮𝘂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝘃𝗶𝗿𝗼𝗻𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗽𝗿𝗲́𝘀𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀, 𝘃𝗼𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲𝘀, 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗝𝗩𝗖 𝗲𝘀𝘁 𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲 pour repartir sur de bonnes bases (linéarisation des panneaux et du gamma, ajustement des gamut) pour ensuite effectuer un calibrage traditionnel. 𝗝𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗯𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 et que, comme je vais vous le montrer, j’effectue de nombreux correctifs après l’AutoCal pour arriver aux résultats finaux post calibrage.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, mon client m’avait prévenu : il a tout réinitialisé, on est bien sur un réglage 6500K (D65), mais tout est jaune. Le gros manque de bleu sur la balance des blancs confirme cela. On constate le manque de linéarité des couleurs RVB et aussi celui du gamma qui est bien trop bas. Tout cela donne un delta E moy à 16,2 (max 19,8). Le pic de luminance est à 95 nits. Il faudra baisser. Pas besoin d’autant en SDR sur 4m20 de base. Pour les couleurs, avec un blanc aussi mauvais, un delta E moy à 11,2 (max 25,2) n’est pas étonnant. Tout est décalé dans le jaune avec un gros manque de couverture du BT709 dans le bleu.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗝𝗩𝗖 obligatoire pour tout remettre à plat, 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝗮𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝘂 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗾𝘂𝗲 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁 et que le travail ne s’arrête pas là. 𝗖𝗲𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗲𝘀𝘁 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁 : 𝗹𝗶𝗻𝗲́𝗮𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗻𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗥𝗩𝗕 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮. Chose impossible à faire avec les réglages conventionnels dans les menus du NZ900.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗼 𝗦𝗗𝗥 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲𝘁, la balance des blancs est conforme D65, linéaire avec un gamma conforme BT1886 offrant un delta E moy à 0,7 (max 1,1). J’ai baissé le pic de luminance à 61 nits (laser à 20% de mémoire). Les couleurs deviennent conforme BT709 en courverture, en saturation… pour obtenir un delta E moy à 0,4 (max 1,1). Les bons résultats sont confirmés avec le ColorChecker à 0,5 (max 1,2).

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, 𝗼𝗻 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗯𝗮𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀, déviante dans le jaune qui booste le pic de luminance à 132 nits. Le 50% blanc est trop élevé à 56 nits faisant des images très lumineuses, trop lumineuses qui réduient la dynamique recherché en HDR. Le delta E moy du blanc est à 13,8 (max 17,6). Le gamut est tout aussi décalé dans le jaune qu’en SDR, réduisant la couverture du DCI-P3 à cause du manque de bleu. Le delta E moy est à 14,7.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs retrouve la normalité avec un delta E moy à 1,7. Le mode FrameAdapt en mode HDR "Auto Normal" gère bien la courbe de luminance. Le pic conserve une valeur correcte de 116 nits, bien supérieur aux 90 nits du NZ800. Le 50% blanc passe à 35 nits là ou le NZ800 était à 31 nits. Cette valeur permet d’avoir des images globalement aussi lumineuses qu’en SDR tout en ayant des spéculaires bien plus marqués. C’est le but du HDR. 𝗟𝗲 𝗡𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗴𝗮𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗺𝗲 (𝗲́𝗰𝗮𝗿𝘁 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟱𝟬 𝗲𝘁 𝟭𝟬𝟬% 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰) 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘀𝘁𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗮-𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲. Pour les couleurs, pas de mode "BT2020 Large" ici qui ferait trop perdre en luminosité. On a donc le maximum de la couverture (sans filtre) donnant un delta E moy à 1,2 dans le gamut DCI-P3.

⚠𝗡𝗜𝗩𝗘𝗔𝗨 𝗟𝗙𝗘 𝗦𝗢𝗥𝗧𝗜𝗘 𝗣𝗥𝗘𝗔𝗠𝗣𝗟𝗜 ⚠𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟮.𝟮 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗬𝗮𝗺𝗮𝗵𝗮 𝗥𝗫-𝗔𝟯𝟬𝟳𝟬 en pièce dédiée. Les Yamaha offrant pe...
02/09/2026

⚠𝗡𝗜𝗩𝗘𝗔𝗨 𝗟𝗙𝗘 𝗦𝗢𝗥𝗧𝗜𝗘 𝗣𝗥𝗘𝗔𝗠𝗣𝗟𝗜 ⚠

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟮.𝟮 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗬𝗮𝗺𝗮𝗵𝗮 𝗥𝗫-𝗔𝟯𝟬𝟳𝟬 en pièce dédiée. Les Yamaha offrant peu de capacité de mise au point sur le LFE, un miniDSP 2x4 HD vient combler ce manque. 𝗟𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲́ 𝗲𝗻 𝟮 𝗲́𝘁𝗮𝗽𝗲𝘀. Le setup initial se composait d’enceintes Focal dont 2 colonnes Aria 926 et 2 caissons B&W ASW610. Il a ensuite évolué vers 2 bibliothèques Aria 906 pour les frontales, laissant la place pour 2 caissons Elipson Premium Sub 15.

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗷𝗲 𝗹’𝗶𝗻𝗱𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮. Elles sont énergivores pour l’amplification et souvent peu ou pas exploitables dans le grave, car non en phase entre elles et/ou avec le LFE. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗷𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲, 𝗷𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝘂𝗻𝗶𝗾𝘂𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝘃𝗶𝗱𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹. Sur une bande sonore, tous les canaux fonctionnent en même temps. Il faut donc veiller à l'alignement des canaux, surtout dans le grave et donc avec le LFE. Résultat : il est rare de pouvoir exploiter en phase colonnes et caisson(s). Des 926, c’est un caisson de grave couplé à une 906. Donc au final, on va coupler des 906 à des Elipson Sub 15 et ce sera bien mieux.

Autre point pour lequel j’ai choisi de parler de cette installation : le niveau de sortie RCA du canal LFE. La présence du miniDSP 2x4 HD a aussi son importance. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗻𝗮𝗹 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘀𝗼𝗹𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 (𝘁𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻), 𝗰𝗮𝗿 𝘀’𝘆 𝗰𝘂𝗺𝘂𝗹𝗲 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗻𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗲́𝘀 𝗲𝗻 « 𝗽𝗲𝘁𝗶𝘁 ». Sauf que tous les amplis ne sont pas tous égaux dans leur capacité à sortir un signal propre (sans distorsion et/ou écrêtage) quand on arrive à des niveaux d’écoute assez élevé (au-dessus de -15dB). Les sortie RCA varient entre 1V, 2V ou 4V ou plus. C’est un retour d’expérience récent que je souhaite vous partager. 𝗠𝗼𝗻 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁, 𝗔 𝗛𝗔𝗨𝗧 𝗡𝗩𝗘𝗔𝗨, 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗽𝗲𝘂 𝗱𝗲́𝗰̧𝘂 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘂𝘅 𝗦𝘂𝗯 𝟭𝟱. Leur calibrage est pourtant bon aussi bien en amplitude qu’en temporel et aussi sur la distorsion (bien meilleur dans l’extrême grave que les 2 B&W clos).

𝟭) 𝗟𝗲 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 : 𝗶𝗰𝗶 𝗮̀ +𝟯𝗱𝗕 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗟𝗙𝗘, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘅𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝗳 pour le Yamaha. Même sur des écoutes à un volume de -15 dB (moyenne constatée), ça peut être juste. 𝗦𝘂𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗺𝗲𝘀 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲𝘁 𝘁𝗲𝘀𝘁𝘀, 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝗿𝗴𝗲, 𝗶𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝘃𝗶𝘀𝗲𝗿 -𝟭𝟬 𝗱𝗕 𝗲𝗻 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗦𝘂𝗯 (𝗟𝗙𝗘) pour rester dans une bonne plage de fonctionnement. Surtout que les signaux de sortie peuvent avoir des correctifs en positif suite à un calibrage (Audyssey, Dirac…). C’est aussi important pour rester dans la plage d’utilisation du miniDSP 2x4 HD par exemple qui fonctionne en 2V.

𝟮) 𝗚𝗮𝗶𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀 : j’avais déjà pris la précaution de mettre le gain des amplis des caissons au 3/4. 𝗜𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗮𝘂 𝗺𝗮𝘅𝗶. Avec une appli sur smartphone et le bruit rose de l’ampli, on peut mesurer l’augmentation du niveau. Ici +4dB. Il faut donc baisser d’autant dans le Yamaha qui passe à -1dB. Ce n’est pas encore assez bas. Pour les caissons avec application comme SVS, c’est plus simple du coup. Si vous faites +6dB dans l’appli vous faites -6dB dans l’ampli est c’est bon. Pas besoin de mesurer.

𝟯) -𝟭𝗱𝗕 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗬𝗮𝗺𝗮𝗵𝗮, 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗶𝗹 𝘆 𝗮 𝗱𝘂 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅, mais ce n’est pas encore assez. J’indique à mon client une autre possibilité pour moins solliciter la sortie LFE et rester dans sa plage de fonctionnement : 𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗿𝗱𝗼𝗻 𝗥𝗖𝗔 𝗲𝗻 𝗬 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝗻𝘃𝗼𝘆𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝗶𝗴𝗻𝗮𝗹 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗟 𝗲𝘁 𝗥 des caissons. Cela fait gagner 6dB. Le niveau LFE passe à -7dB dans le Yamaha. Retour de mon client : « 𝘐𝘕𝘊𝘙𝘖𝘠𝘈𝘉𝘓𝘌, 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘯𝘪𝘤𝘬𝘦𝘭. 𝘊̧𝘢 𝘵𝘢𝘱𝘦 𝘵𝘳𝘦̀𝘴 𝘧𝘰𝘳𝘵 𝘦𝘯 𝘳𝘦𝘴𝘵𝘢𝘯𝘵 𝘵𝘳𝘦̀𝘴 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘳𝘦. 𝘊'𝘦𝘴𝘵 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘲𝘶𝘦 𝘫'𝘢𝘵𝘵𝘦𝘯𝘥𝘢𝘪𝘴 !!!! 𝘝𝘳𝘢𝘪𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘔𝘌𝘙𝘊𝘐 𝘱𝘰𝘶𝘳 𝘷𝘰𝘵𝘳𝘦 𝘴𝘶𝘪𝘷𝘪. 𝘑𝘦 𝘱𝘦𝘶𝘹 𝘮𝘰𝘯𝘵𝘦𝘳 𝘭𝘦 𝘴𝘰𝘯 𝘢̀ 0 𝘴𝘶𝘳 𝘮𝘰𝘯 𝘢𝘮𝘱𝘭𝘪 𝘴𝘢𝘯𝘴 𝘢𝘶𝘤𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘪𝘴𝘵𝘰𝘳𝘴𝘪𝘰𝘯. ».

𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗶𝘁 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗱’𝗮𝘂𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗 qui ne doit pas recevoir de signaux supérieurs à 2V. Les amplis Denon / Marantz peuvent dépasser 2V et encore plus chez Arcam / Anthem avec plus de 4V.

𝗩𝗣 𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗩𝗪 : 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘𝗡𝗦𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗗𝗘𝗥𝗜𝗩𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗣𝗔𝗡𝗡𝗘𝗔𝗨𝗫𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗩𝗪𝟮𝟵𝟬𝗘𝗦 en pièce semi-dédiée. La ...
29/08/2026

𝗩𝗣 𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗩𝗪 : 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘𝗡𝗦𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗗𝗘𝗥𝗜𝗩𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗣𝗔𝗡𝗡𝗘𝗔𝗨𝗫

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗩𝗪𝟮𝟵𝟬𝗘𝗦 en pièce semi-dédiée. La toile est une Lumene, blanche, de 3m de base, gain 1.0. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗮̀ 𝗺𝗼𝗻 𝗵𝗮𝗯𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲, 𝗷𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝗶𝗲𝗻𝘀 𝗺𝗼𝗻 𝗰𝗹𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹 𝘀𝗼𝘂𝗳𝗳𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝗲́𝗿𝗶𝘃𝗲𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗻𝗻𝗲𝗮𝘂𝘅 𝗥𝗩𝗕 qui altère son contraste par dégradation du gamma pour chaque panneau, l’équilibre des couleurs et leur saturation (rien à voir avec l’alignement des panneaux qui ne concerne que l’optimisation de la netteté). 𝗨𝗻 𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹 𝗦𝗼𝗻𝘆 (𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗿𝗼), 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗝𝗩𝗖, 𝘃𝗮 𝗺𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘂𝘀 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝘀 de l’appareil. Cela est un supplément forfaitaire optionnel de 60 € pour la prestation.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗧𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗝𝗩𝗖, 𝗷𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝗰𝘁𝗼𝗿 𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗣𝗿𝗼 𝗻𝗲 𝘀𝗲 𝘀𝘂𝗯𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗱𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲𝘁. L’AutoCal JVC ne donne pas des résultats parfaits, loin de là. Il nécessite de réajuster la balance des blancs, le gamma et le gamut. Le plus important est que la dérive des panneaux RVB soit corrigée. Pour Projector Calibration Pro, je ne l’utilise qu’en mode manuel pour corriger la dérive des panneaux RVB et ensuite le gamma. Il permet aussi de personnaliser la courbe de luminance en HDR. 𝗘𝗻 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗰𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗪 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗻𝗲𝘂𝗳𝘀. 𝗠𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗲 𝘀𝗼𝗹𝗶𝗱𝗲 (𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗾𝘂'𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁) sur les images comme je le montre ci-dessous.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la balance des blancs est clairement trop froide (excès de bleu) avec un gamma bien trop bas qui crée un voile blanc devant l’image : conséquence directe du mauvais vieillissement des panneaux. 𝗟𝗲 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗮̀ 𝟭,𝟴 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮 𝘀𝗲́𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲́ 𝗮̀ 𝟮,𝟰 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗻𝘂𝘀. Je pourrais améliorer en passant à 2,6, le plus élevé possible, mais je resterai bien en-dessous la cible BT1886. Projector Calibration Pro va me permettre de tout corriger. Le delta E moy du blanc est à 7,8 (max 12,1). L’objectif sera de descendre le delta E le plus possible et idéalement sous 2. Le pic de luminance atteint 61 nits ce qui est bon pour le SDR, un peu au-dessus de la recommandation des 48 nits. Le gamut BT709 (espace colorimétrique) est largement sous saturé avec un manque de couverture. Le delta E moy est à 6,5 (max 10,7) pour les couleurs.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥 : je n’ai jamais eu d’aussi bons résultats sur un Sony VW ! Après être parvenu à me connecter au VP avec Projector Calibration Pro (pas forcément simple), je peux corriger tous les défauts de linéarité. 𝗝’𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗮𝗹𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗗𝟲𝟱, 𝗹𝗶𝗻𝗲́𝗮𝗶𝗿𝗲, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗕𝗧𝟭𝟴𝟴𝟲 et un delta E moy à 0,9 (max 1,7). Le pic de luminance reste bon à 59 nits. J’ai ensuite corrigé le gamut BT709 avec les menus conventionnels du VP. J’obtiens une bien meilleure couverture du BT709 et de bonnes saturations. Le delta E moy chute à 0,7 (max 1,6). Pour confirmer les bons résultats, 𝗷’𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗖𝗼𝗹𝗼𝗿𝗖𝗵𝗲𝗰𝗸𝗲𝗿 𝗮̀ 𝟬,𝟵 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝘆𝗲𝗻𝗻𝗲 (𝗺𝗮𝘅 𝟮,𝟮).

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, je retrouve l’excès de bleu sur la balance des blancs et le problème de voile blanc sur l’image. Le delta E moy est à 4 (max 6,8). Le pic de luminance est déjà le maxi constaté en SDR : 63 nits. C’est peu pour du HDR pour lequel 100 nits minimums sont requis. Et plus si possible. Le 50% est à 31 nits, très élevé pour un pic si bas. D’où le manque de contraste des images. Les couleurs sont très en deçà du gamut visé : le DCI-P3. La plage couleur BT2020 est bien sélectionnée dans les menus du VP. 𝗟𝗲 𝗴𝗮𝗺𝘂𝘁 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲́ 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗿𝗿𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗕𝗧𝟳𝟬𝟵. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗶𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀. Le delta E moy est à 8.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, toujours grâce a Projector Calibration Pro, j’obtiens un delta E moy à 1 (max 1,5) pour la balance des blancs. Le pic de luminance est à 60 nits, c’est le maxi possible. Le 50% blanc passe à 23 nits, ça reste correct (même si plus bas qu’avant) et plus cohérent avec le pic à 60 nits. Cela permet surtout d’avoir des images mieux contrastées à défaut d’un bon dynamisme, car le pic est trop bas. 𝗟𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲 𝘂𝗻 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗶𝗹 𝗾𝘂𝗮𝘀𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲́ 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲́𝗲 𝗕𝗧𝟮𝟯𝟵𝟬. Pour finir je corrige la colorimétrie avec les menus du VP pour donner une grosse amélioration sur la couverture du DCI-P3. On reste cependant dessous, ce qui est normal. Le VP n’est pas prévu pour faire mieux. 𝗝’𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗱𝗲𝗹𝘁𝗮 𝗘 𝗺𝗼𝘆 𝗮̀ 𝟭,𝟳 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀. 𝗗𝗲 𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗮𝗺𝗲́𝗹𝗶𝗼𝗿𝗲𝗿 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗛𝗗𝗥.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟳.𝟮.𝟰 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟰𝟴𝟬𝟬𝗛 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes viennent toutes de chez Dali avec la Ze...
26/08/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟳.𝟮.𝟰 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟰𝟴𝟬𝟬𝗛 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes viennent toutes de chez Dali avec la Zensor 7 pour les frontale L et R, la Oberon Vokal pour le centrale, 2 Oberon On Wall pour les surround et 2 Zensor 3 pour les surround back. Particularité pour les atmos : si on a bien 2 Zensor Pico pour les atmos avant, les atmos arrière (qui passeront en milieu) sont composées de 4 Alteco C-1. Des amplis Crown et T.amp sont là en renfort pour soulager le Denon. Pour le grave, on a 2 caissons SVS : un clos SB1000 Pro devant et un bass-reflex PB1000 Pro à l’arrière. 𝗖𝗲 𝗴𝗲𝗻𝗿𝗲 𝗱’𝗮𝘀𝘀𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗿𝗲𝗰𝗼𝗺𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲́. L’alignement des 2 caissons a toutes les chances de poser problème et donc 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗 𝘀’𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲. Le PB1000 aurait été mieux devant, mais impossible pour cause d’encombrement. Des Bass Shakers complètent les caissons.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗝𝗲 𝘃𝗮𝗶𝘀 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗔𝘂𝗱𝘆𝘀𝘀𝗲𝘆 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗘𝗤 𝗘𝗱𝗶𝘁𝗼𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗺𝗲 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗮 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗱𝗶𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲, comme d’habitude, pour prendre en compte la sensibilité de l’oreille et offrir un rendu équilibré, clair, détaillé et sans agressivité. Les mesures finales publiées sont sans les ajustements effectués lors des tests post calibrage suivant le niveau d’écoute et les préférences et/ou remarques du client. 𝗟𝗲𝘀 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗦𝗠𝗣𝗧𝗘 𝗦𝗧 𝟮𝟬𝟮 𝗲𝘁 𝗦𝗠𝗣𝗧𝗘 𝗥𝗣𝟮𝟬𝟬 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗲́𝘃𝗼𝗾𝘂𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱𝘂 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮. 𝗖𝗲𝗹𝗮 𝗶𝗺𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗫 𝗾𝘂𝗶 𝗻'𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗮𝘂 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮. Elle est destinée à des volumes de pièce beaucoup plus importants. Son application en HC donne un rendu qui manque de détails, de subtilités, de clarté, tout en étant pas exempt d’agressivité. Chose que j’ai déjà constaté par des écoutes et des mesures plusieurs fois.

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁, 𝗷’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗰𝗿𝗼 𝗽𝗿𝗶𝗻𝗰𝗶𝗽𝗮𝗹 𝘂𝗻 𝗘𝗮𝗿𝘁𝗵𝘄𝗼𝗿𝗸𝘀 𝗔𝘂𝗱𝗶𝗼 𝗠𝟮𝟯, bande passante 3 Hz - 23 kHz dont les seules correctifs du fichiers de calibrage sont au-dessus de 10 kHz (+1 dB) tellement le micro et linéaire. Ce qui m’a permis de calibrer mes 2 autres micros secondaires, des Dayton Audio E-MM6, pour faire de la mesure en multipoints. Pour exploiter les micros en XLR : carte son Scarlett 18i8 G3, également calibrée. 𝗦𝗶 𝗼𝗻 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝘀𝗽𝗼𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝗶𝗲𝗻𝗻𝗲𝘀, 𝘀𝗼𝘆𝗲𝘇 𝗮𝘀𝘀𝘂𝗿𝗲́ 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗻𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗲𝘇 𝗺𝗼𝗶.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, le profil des mesures en amplitude montre tout de suite un rendu agressif. 𝗢𝗻 𝗮 𝗰𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗱𝗲́𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻𝗮𝗹 avec un manque de grave et de bas médium. Manque de clarté également avec des réponses qui chutent dès 6-7 kHz. Les niveaux de sont pas équilibrés. La courbe bleue, la plus haute, est la centrale. 𝗘𝗿𝗿𝗲𝘂𝗿 𝗰𝗹𝗮𝘀𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲 : 𝗿𝗲𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗲. 𝗝𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 sous peine de déséquilibrer la bulle sonore et de centrer le rendu sonore devant et au milieu. Pour les caissons, un bon observateur déduira qu’ils sont configurés en directif. On le voit aussi sur graph de temps groupe. On voit bien 2 temporalités différentes dans le grave. Le caisson avant fait le grave des canaux avant, et le caisson arrière, le grave des canaux arrière. L’intérêt est limité dans les petits espaces et sa complique fortement la mise au point. Et en voyant la réponse du LFE très en-dessous de la normal, on en déduit que 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗺𝗯𝗹𝗲. Forcément, on ne peut pas s’attendre à de bons résultat sur la réponse impulsionnelle ou les decay / Waterfall. L’alignement temporel (réglage des distances) est plutôt correct. On dépasse à peine la fourchette des 0,5 millisecondes. Le problème est comme très souvent pour le LFE avec presque 20 ms de re**rd.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲𝘀 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝗶𝘃𝗲𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲𝘀 𝗮𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲́𝘀. Ce qu’il faut pour garantir l’équilibre de la bulle sonore. Comme souvent, la gestion du grave me prend du temps avec le miniDSP pour aligner les 2 différents caissons. Les filtres allpass (ajustement de la phase) permettent cela pour obtenir une réponse impulsionnelle bien meilleure qu’avant. 𝗝𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗹’𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗳𝗮𝗯𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲́𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗔𝘂𝗱𝘆𝘀𝘀𝗲𝘆. Decay et Waterfall montre un bon équilibre favorisant un grave propre et dynamique. J’ai pu bien minimiser une correction abusive d’Audyssey sur le nœud acoustique à 115 Hz. Le miniDSP permet un filtrage plus efficace des Bass Shakers. Seules les fréquences très basses doivent passer, sous 30 - 35 Hz avec une coupure assez raide (36 dB/Oct). J’ai optimisé l’alignement temporel pour les enceintes sous la fourchette des 0,5 ms. Correction aussi pour le LFE, bien illustrée par l’évolution du spectrogramme de la centrale. Le graph de temps groupe montre aussi l’évolution dans le grave et la meilleure gestion des crossover.

Sur l’acoustique de la pièce, 𝗹𝗲 𝗥𝗧𝟲𝟬 (𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗿𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻) 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲 𝗯𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝟭𝟬𝟬 𝗺𝘀 pour tout l’aigu et une partie du medium. Ce qui est acceptable pour les pièces de faible volume. Le grave remonte à 200 ms et encore un plus pour le bas grave. Rien de grave.

𝗔 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗴𝗿𝗼𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝘁𝗼𝗻𝗮𝗹 : on a du grave propre et bien dosé, qui gagne en percussion. On a de l’équilibre, de la clarté sans l’agressivité d’avant. Donc gros changement sur la bulle sonore qui devient bien plus enveloppante avec détails et précisions permettant de mieux localiser les effets sonores et d’améliorer la spatialisation perçue. Après quelques jours d’écoute, mon client très satisfait m’a bien indiqué pouvoir écouter plus fort qu’avant (-18 à -15 dB), sans gêne auditive, ce qui améliore la cohérence d’écoute et l’immersion. Le home cinéma, on doit s’y croire !

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥/𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗩𝗣 𝗩𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗼𝗻 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗠𝗮𝘅 en pièce dédiée. Le Valerion est équipée d’une lentill...
24/08/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥/𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗩𝗣 𝗩𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗼𝗻 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝗠𝗮𝘀𝘁𝗲𝗿 𝗠𝗮𝘅 en pièce dédiée. Le Valerion est équipée d’une lentille anamorphique permettant une projection sur toile cinemascope en exploitant toute sa matrice et donc toute sa luminosité. Et malgré les capacités du Valerion, au premier test à mon arrivé, la luminosité, il en manque beaucoup. La toile est une transonore tissée sur 4m de base. Mais cela n’explique pas tout. 𝗖𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗰𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗮𝗿𝗲𝗶𝗹 𝗯𝗼𝗼𝘀𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗿𝗸𝗲𝘁𝗶𝗻𝗴, 𝗰̧𝗮 𝗿𝗲𝘀𝘁𝗲 𝘂𝗻 𝗗𝗟𝗣 𝗽𝘂𝗰𝗲 𝟬,𝟰𝟳" 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘀𝘁𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗿𝗮 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝗼𝗶𝗿𝘀 𝗽𝗲𝗿𝗳𝗲𝗰𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀.

𝗟𝗲 𝗩𝗮𝗹𝗲𝗿𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝘂𝗻 𝗩𝗣 𝗻𝗼𝗺𝗮𝗱𝗲 approprié à des mises au point rapides pour le format de l’écran. Les réglages numériques sont légions en plus de l’optique (zoom). Il faut impérativement commencer par un réglage du zoom, ce que n’a pas fait mon client. 𝗟’𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗶𝗱𝗲́𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝘁𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 pour rentrer dans la toile. Double punition : perte de luminosité et perte de résolution. Le « Mode très net » n’étant pas activé, on pouvait même voir l’effet de grille des pixels depuis le point de visionnage. 𝗨𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗶𝘀 𝗮̀ 𝟬, 𝗷𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 "𝗻𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹𝗲" 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗮𝗹𝗹𝗲̀𝗴𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘁𝗼𝗶𝗹𝗲. Je règle alors le zoom puis, après uniquement, j’ajuste légèrement les réglages numériques (keystone). J’active aussi le format anamorphique qui ne l’était pas. 𝗥𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀 : 𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝟯𝟰 𝗻𝗶𝘁𝘀 𝗮̀ 𝟲𝟳 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗛𝗗𝗥, 𝟮 𝗳𝗼𝗶𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀. Cela reste loin des 100 nits minimum recommandé et encore plus des nouvelles recommandations à 300 nits. 𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘀, 𝗷𝗲 𝗻’𝗮𝗶 𝗽𝗮𝘀 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗗𝗖𝗜 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲𝗿 𝗮̀ 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟭𝟬𝟬 𝗻𝗶𝘁𝘀 𝗹𝗲 𝗛𝗗𝗥 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗷𝘂𝘀𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗯𝗼𝗻 𝘀𝗲𝗻𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗼𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱 𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗛𝗗𝗥.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, si on exclut le gros problème de luminance à 23 nits (recommandation minimale à 48 nits), le point de départ n’est pas si mauvais. La balance des blancs manque de rouge et le gamma est assez proche du BT1886. Le delta E moy est à 3,4 (max 5,2). Le gamut (espace colorimétrique) qui exploite bien le BT709 est décalé dans le cyan à cause du blanc non conforme D65. Le delta E moy est pourtant déjà à 1,8 (max 5,1).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la balance des blancs en 20 points du Valerion me permet une correction précise, aussi du gamma. Tout devient conforme et j’obtiens un delta E moy à 0,7 (max 1,5) avec une luminance à 52 nits. Plus du double qu’avant. Après quelques ajustements des couleurs, le delta E moy passe à 0,5 (max 1,3). Donc bon respect du BT709 avec aussi un bon ColorChecker à 0,6 de moyenne (max 2,2).

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs est beaucoup trop froide (excès de bleu), me donnant un delta E moy à 10,5 (max 15). La luminance est très faible à 34 nits, loin des 100 nits minimums recommandés comme expliqué avant. Le 50% blanc est à 10 nits donnant une luminosité globale des images assez basse, trop basse. Pour les couleurs, c’est rare, mais ici je mesure dans le gamut BT2020. Et on se rend bien compte des capacités supérieurs (en termes de colorimétrie) à bon nombre d’autres VP. On a un manque global de saturation. Le delta E moy est à 3,3.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la correction de la balance des blancs me donne un delta E moy à 0,5 (max 1). Le plus gros changement est sur la luminance max qui passe à 67 nits avec un 50% à 21 nits. C’est le minimum à avoir pour avoir des images globalement suffisamment lumineuses. Le pic n’étant pas très élevé, c’est clairement la dynamique qui est pénalisé. Car plus l’écart entre le 50 et le 100% blanc diminue, plus on perd en dynamisme et inversement. La différence sera minime avec le SDR. On profite cependant du gamut étendu BT2020 que j’ai ajusté pour obtenir un delta E moy à 1,1. 1,1 en BT2020, c’est bien !

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻, la balance des blancs est déjà bonne avec un delta E moy à 1,3 (max 1,6). Toujours le manque de luminance avec maxi 28 nits et un 50% aussi à 28 nits. Par contre, manque de couleurs pour le gamut DCI-P3 qui n’est couvert que partiellement. J’ai quand même un delta E moy à 2,6.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻, je conserve une bonne balance des blancs avec un delta E moy à 0,9 (max 1,4). Retour de la luminance max à 67 nits, comme le HDR. Le 50% est lui à 50 nits. Le Dolby Vision aura toujours tendance à lisser la dynamique par rapport au HDR10. Sur les TV actuelles performantes en luminosité, c’est le HDR10 qui donnera la meilleure dynamique. Pour finir, le gamut DCI-P3 retrouve une bonne couverture avec un delta E moy à 0,9. 𝗣𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 : 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁 𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗻'𝗮𝘂𝘁𝗼𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁 𝗱'𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗮𝗻𝗮𝗺𝗼𝗿𝗽𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 🙁.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟭.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗢𝗻𝗸𝘆𝗼 𝗧𝗫-𝗥𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes proviennent du kit Jamo D600 et le caisso...
02/08/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟭.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗢𝗻𝗸𝘆𝗼 𝗧𝗫-𝗥𝗭𝟵𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. Les enceintes proviennent du kit Jamo D600 et le caisson est un SVS PB3000. L’AccuEQ est un système de calibrage assez basique. On peut faire beaucoup mieux en effectuant les correctifs manuellement, même si l’ampli ne propose qu’un nombre limité d’égaliseurs graphiques. Les paramétrages via l’application SVS vont être d’une grande aide pour fortement améliorer le LFE.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, les mesures en amplitude montrent de grosses disparités sur l’équilibre des niveaux sonores. Comme entendu lors des tests, les atmos sont trop fortes. La bulle sonore n’est pas équilibrée. 𝗟𝗲 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝗻𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗕𝗮𝘀𝘀 𝗮̀ -𝟭𝟬 𝗱𝗕 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗢𝗻𝗸𝘆𝗼 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗵𝗮𝘂𝘁 𝗺𝗲́𝗱𝗶𝘂𝗺 / 𝗮𝗶𝗴𝘂 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ et limitant le niveau d’écoute. Tout le bas médium et le grave sont en retrait. On a par contre un bon niveau d’extrême grave (sous 40 Hz). Ce déséquilibre entre grave (quasi absent) et extrême grave fait perdre beaucoup en nuance et coupe la dynamique. 𝗟𝗮 𝗽𝗲𝗿𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹’𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲, 𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲. C’est un résultat classique lorsqu’on a un important room gain dans l’extrême grave. 𝗟’𝗔𝗰𝗰𝘂𝗘𝗤 𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝘁𝗿𝗼𝗽 𝗯𝗮𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲𝗿 𝗰̧𝗮. A l’oreille, on pense avoir trop de basses, alors on baisse le niveau du caisson (il était à -25 dB dans l’appli SVS). Sauf qu’on fait disparaître le grave (entre 40-120 Hz). Même Audyssey ne saurait pas gérer un room gain aussi important dans l’extrême grave. 𝗢𝗻 𝗻𝗼𝘁𝗲𝗿𝗮 𝗮𝘂𝘀𝘀𝗶 𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ 𝗹𝗶𝗲́ 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗰𝗵𝘂𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲𝘀 𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟲 𝗸𝗛𝘇. L’alignement temporel (réglage des distances) n’est pas bon. Tout se tient dans une fourchette supérieure à 2,5 millisecondes (réponses impulsionnelles), soit presque 90 cm d’erreur.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗻𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝘀’𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 prenant en compte la sensibilité de l’oreille. Elle assure un rendu clair, précis et détaillé, sans agressivité. Son profil est respecté au mieux, suivant les capacités de mise au point de l’Onkyo (égaliseurs graphiques). J’ai également revu l’équilibre des niveaux sonores. Tout cela assure l’équilibre de la bulle sonore. Un changement énorme s’effectue pour la gestion du grave. 𝗟𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗮𝗽𝗽𝗹𝗶𝗰𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗦𝗩𝗦 𝗺’𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗳𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗱𝘂𝗶𝗿𝗲 𝗹’𝗲𝘅𝗰𝗲̀𝘀 𝗱’𝗲𝘅𝘁𝗿𝗲̂𝗺𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗿𝗲́𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲. J’ai pu remettre un niveau normal dans l’appli SVS (𝗷𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲 -𝟭𝟬 𝗱𝗕 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗺𝘂𝗺 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗽𝗲𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲𝗿 𝟭𝟬𝟬% 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻). Là où avant le caisson coupait à 40 Hz, il respecte maintenant la bande passante normalisée à 120 Hz. 𝗟𝗮 𝗿𝗲́𝗽𝗼𝗻𝘀𝗲 𝗶𝗺𝗽𝘂𝗹𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲. J’ai revu le calage temporel de toutes les enceintes, LFE compris, pour ensuite optimiser le bass-management (crossover). Le spectrogramme de la centrale montre l’évolution dans le grave concernant l’énorme trou entre 40 et 90 Hz et montre aussi la complexité de la pièce. Les réponses impulsionnelles sont dans une fourchette inférieure à 0,5 millisecondes assurant un bon calage temporel pour toutes les enceintes.

𝗟’𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲, via le RT60, montre des valeurs conformes aux attentes d’une pièce dédiée, puisque les valeurs sont sous les 200 ms en temps de réverbération et frôlent la limite basse à 100 ms. On observe une légère remontée dans le bas grave, ce qui est souvent le cas.

𝗔 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗯𝘂𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲, 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝗱𝗲 𝘀𝗽𝗮𝘁𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗱𝗲 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗺𝗲. L’évolution est nette et très qualitative pour améliorer l’immersion, permis aussi par une écoute un plus forte puisqu’il n’y a plus d’agressivité. On a pourtant gagné en clarté et en détails. Le grave est plus impactant, donnant une meilleure cohérence grâce à son équilibre. 𝗟’𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲̀𝗿𝗲𝘁𝗲́ 𝗱𝘂 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝘂𝗻 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗯𝗼𝗻𝗱 𝗲𝗻 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝗺𝗮𝘁𝗲́𝗿𝗶𝗲𝗹.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲́𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗔𝗩𝟴𝟴𝟬𝟱 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. C’est un ampli Lexicon LX7 qui alimente les enceintes...
26/07/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟱.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲́𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗠𝗮𝗿𝗮𝗻𝘁𝘇 𝗔𝗩𝟴𝟴𝟬𝟱 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. C’est un ampli Lexicon LX7 qui alimente les enceintes M&K Sound S150 de la scène frontale et les tripôlaires pour les surround. Pour le grave, 2 caissons Hammer-15 de chez Mag Theatron avec son ampli TQ-4000 intégrant un DSP. Il est cependant limité avec 6 PEQ par canal, impossible de filtrer sous les 31 Hz et pas de filtres allpass. 𝗨𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿𝗮 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗶𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁.

Le grave ici a été paramétré par le revendeur du matériel Mag Theatron via le DSP interne de l’ampli TQ-4000. C’est très approximatif comme le montrera les mesures pré-calibrage. Le but sera de redonner de l’équilibre et du dynamisme concernant le rendu des caissons et pour cela, prendre en compte l’aspect temporel est indispensable (Decay, Waterfall). 𝗖𝗼𝗿𝗿𝗲́𝗹𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝗱’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗮 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝗲𝗿 𝗺𝗮 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗵𝗲𝗻𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝘁 𝗺𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 pour optimiser son rendu quelque soit la pièce. Et pour cela, ce ne sont pas les réponses les plus linéaires et les plus plates à t0 qui donnent les meilleurs résultats en termes de propreté, de dynamisme, de cohérence…

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, les mesures en amplitude confirment les impressions lors des premières écoutes : trop de grave avec un manque de clarté. Ni le rendu, ni la bulle sonore ne sont équilibré. On peut voir que les frontales droite et gauche sont en retrait en termes de niveau sonore. 𝗧𝗼𝘂𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́ 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗴𝗲́𝗻𝗲̀𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗹𝗶𝗲́ 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗲𝘅𝗰𝗲̀𝘀 𝗱'𝗮𝗶𝗴𝘂. Elle a pourtant un manque de clarté lié à un manque d'extrême aigu comme les autres canaux. On peut voir aussi un excès de haut grave / bas médium qui ne permet pas un rendu sonore équilibré. Pour le LFE, le surdosage des caissons ne permet pas d'avoir un rendu propre et dynamique. La réponse manque de linéarité avec un creux important à 43 Hz. Tout peut se résumer en regardant le spectrogramme de la centrale : 𝘀𝘂𝗿𝗱𝗼𝘀𝗮𝗴𝗲 𝗱𝘂 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲, 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱 𝘁𝗲𝗺𝗽𝗼𝗿𝗲𝗹 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗳𝗳𝗲𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗮𝗶̂𝗻𝗮𝗴𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝗯𝗮𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗲𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀. La réponse impulsionnelle du LFE, son waterfall et son decay confirment tout cela. Le calage temporel des enceintes (réglage des distances) n'est pas bon. Les surround sont en re**rd de plus d'1 milliseconde. Ce qui fait une erreur de presque 40 cm.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, j'effectue le calibrage suivant une nouvelle courbe cible prenant en compte la sensibilité de l'oreille pour obtenir un rendu clarifié, précis et sans agressivité. Les mesures en amplitude montrent le respect de cette nouvelle courbe cible. L'homogénéité est bien meilleure que ce soit sur les réponses ou sur les niveaux. Cela assure l'équilibre de la bulle sonore. J'ai calibré les caissons avec le miniDSP tout en minorant certains correctifs abusifs d’Audyssey. 𝗝’𝗮𝗶 𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲. J'obtiens une réponse radicalement différente d'avant permettant d'obtenir un rendu beaucoup plus propre et dynamique. Les mesures du waterfall et du decay montrent l’évolution, aussi la réponse impulsionnelle. 𝗟𝗲 𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝗿𝗼𝗴𝗿𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗲𝗻𝘁𝗿𝗮𝗹𝗲 𝗻’𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗿𝗶𝗲𝗻 𝗮̀ 𝘃𝗼𝗶𝗿. On voit aussi la compensation du re**rd du LFE. L'alignement temporel des enceintes est maintenant largement en-dessous de la fourchette des 0,5 millisecondes.

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹'𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲, le RT60 (temps de réverbération) se situe sous les 200 millisecondes. Il ne faut pas descendre plus bas. L'absorption est donc largement suffisante. A voir pour améliorer le traitement sur le haut grave. La scène frontale peut recevoir un traitement supplémentaire derrière les enceintes.

𝗔̀ 𝗹'𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗮𝘁𝘁𝗲𝗶𝗻𝘁𝘀 : obtenir un grave propre, sec et dynamique tout en ayant un rendu clarifié, précis, sans agressivité avec une bulle sonore équilibrée. Tout cela augmente la cohérence du rendu global et donc l'immersion, avec aussi de meilleures localisations des effets sonores. Tous ces points démontrent que 𝗹𝗮 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗮𝘂 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗿𝗶𝗺𝗼𝗿𝗱𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲𝗿 𝟭𝟬𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻.

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