Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois

Calibrage Son & Image / Alexandre Moncourtois CS&I vous propose le calibrage, la mise au point de vos systèmes Home Cinéma, Hi-Fi et Sono

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥/𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗧𝗩 𝗣𝗮𝗻𝗮𝘀𝗼𝗻𝗶𝗰 𝟲𝟱𝗭𝟵𝟱𝗕𝗘𝗚 en pièce de vie. Les modes SDR/HDR sont initialement en m...
22/06/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥/𝗗𝗼𝗹𝗯𝘆 𝗩𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝘀𝘂𝗿 𝗧𝗩 𝗣𝗮𝗻𝗮𝘀𝗼𝗻𝗶𝗰 𝟲𝟱𝗭𝟵𝟱𝗕𝗘𝗚 en pièce de vie. Les modes SDR/HDR sont initialement en mode Filmmaker. Choix judicieux qui est censé se rapprocher au mieux des normes d’affichage. Le DV est sur DV IQ. C’est généralement le mode DV Sombre qui sera le plus fidèle. Une fois n’est pas coutume, en prenant en compte la compensation perceptuel que j’applique à la dalle OLED, les images sont globalement trop chaudes. Il va falloir refroidir tous les modes. D’habitude, c’est l’inverse.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗔𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘅 𝗮̀ 𝟭𝟴𝟬𝟬 𝗻𝗶𝘁𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́, 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲́𝗰𝗿𝗮𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗮 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗺𝗮𝗷𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗰𝗲𝘀 𝗛𝗗𝗥 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗶𝗱𝗲. En effet, la majorité des sources HDR sont étalonnées sous 1000 nits, malheureusement j’ai envie de dire (le format HDR est sous exploité). Donc le tone mapping devient inutile et aussi le Dolby Vision. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗹𝗲 𝗛𝗗𝗥𝟭𝟬 𝗾𝘂𝗶 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿𝗮 𝗹𝗮 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 (quand la TV est suffisamment performante pour la source). Pour dire simple, le Dolby Vision aide la TV à exploiter la source (inutile ici). Le Dolby Vision 2 aidera la source à exploiter la TV. Car aujourd’hui, ce sont les TV qui dépassent les capacités des sources contrairement à avant.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, le blanc est donc trop chaud. Associé à un gamma trop bas, proche de 2 (cible 2,4), le delta E moy est à 8,7 (max 13,6). On souhaite ne pas dépasser 2 pour une bonne fidélité des images. Le pic de luminance monte à 240 nits, une valeur inutilement élevée pour le format SDR. La recommandation est à 100 nits pour le mode nuit. Il faut utiliser un compromis pour aussi satisfaire un visionnage de jour. Les couleurs respectent le gamut BT709 (espace colorimétrique), mais manquent globalement de saturation. Le delta E moyen est à 8 (max 12).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥 effectué sur le mode Pro 1, j’obtiens une balance des blancs parfaitement corrigée, avec un gamma conforme BT1886. Le pic de luminance atteint 167 nits ce qui est un bon compromis entre le mode jour et le mode nuit. Le delta E moyen du blanc est à la très bonne valeur de 0,5 (max 0,9) largement en dessous de 2. Pour le calibrage des couleurs, j'ai effectué une 3D Lut light permettant de descendre le delta E moy à 0,8 (max 1,4). Le gamut BT709 est très bien respecté permettant d'obtenir une moyenne à 0,8 pour le delta E (max 1,4) du ColorChecker.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, je retrouve le manque de bleu pour la balance des blancs. La courbe de luminance mesurée est nettement au-dessus de la courbe de luminance théorique ST2084. Le HDR est globalement trop lumineux, ce qui pénalise la dynamique des images. Le delta E moy monte à 10 (max 23). Le pic de luminance dépasse les 2000 nits. La mesure des couleurs dans le gamut DCI-P3 montre un excès global de saturation. Le delta E moy est à 13,6 (max 17).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs devient conforme tout en respectant la courbe de luminance normée ST2084. Les résultats sont très bons avec un delta E moy à 0,4 (max 1,8). Le Panasonic offre une bonne stabilité. Suite à la correction du blanc, le pic de luminance chute légèrement à 1800 nits. La correction des couleurs s'effectue comme pour le SDR avec une 3D Lut light. J'obtiens un delta E moy à 1,1 (max 2,8) dans l'espace DCI-P3. C'est un bon résultat dans cet espace colorimétrique étendu qui sollicite 100% des capacités de la télé. Le delta E moy du ColorChecker est à 1,2 (max 4,5). Ce qui valide une fidélité déjà d'un bon niveau.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗗𝗩, toujours le manque de bleu pour la balance des blancs et une luminosité globalement trop importante. La courbe de luminance dépasse également la norme ST2084. Ce qui pénalise aussi la dynamique des images déjà lissées par le format lui-même. Le delta E moyen est à 6,1 (max 10,4). Le gamut DCI-P3 a ici globalement un manque de saturation. Le delta E moy monte à 6,7 (max 9,1).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗗𝗩, la correction du blanc donne un delta E moy à 0,7 (max 2,8) donnant le même pic de luminance qu'en HDR à plus de 1800 nits. La courbe de luminance est conforme ST2084. Les couleurs sont bien corrigées avec un delta E moy à 0,6 (max 1,3) dans le gamut DCI-P3 couvert à 99% par le Panasonic. Le ColorChecker est à 2,2 de moyenne avec un maxi à 5,7 ce qui est un peu moins bon que le HDR. Le Dolby Vision ne bénéficie pas d’une 3D Lut Light pour les couleurs.

𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗟𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗘𝗡 𝗛𝗢𝗠𝗘 𝗖𝗜𝗡𝗘𝗠𝗔...𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟳.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟰𝟳𝟬𝟬𝗛 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹’𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹 𝗔𝘂𝗱𝘆𝘀𝘀𝗲𝘆 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗘𝗤 𝗫 pour ...
19/06/2026

𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗟𝗢𝗡𝗡𝗘𝗦 𝗘𝗡 𝗛𝗢𝗠𝗘 𝗖𝗜𝗡𝗘𝗠𝗔...

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝟳.𝟮.𝟰 𝗲𝘁 𝟮.𝟮 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟰𝟳𝟬𝟬𝗛 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹’𝗼𝘂𝘁𝗶𝗹 𝗔𝘂𝗱𝘆𝘀𝘀𝗲𝘆 𝗠𝘂𝗹𝘁𝗘𝗤 𝗫 pour PC. C’est une alternative moins cher que Dirac Live, plus technique à utiliser, mais qui offre beaucoup de possibilités de mise au point. Nous sommes en pièce de vie avec des enceintes Davis Acoustics au sol et 4 atmos Elipson IP4. Les 2 caissons sont des SVS PB1000 Pro. 𝗖𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲𝘃𝗿𝗮 𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲́ 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂’𝗶𝗹 𝗻𝗲 𝗳𝗼𝗻𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝗽𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗴𝗮𝘂𝗰𝗵𝗲.

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𝗔𝗻𝗰𝗿𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗻𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗮𝗿𝗸𝗲𝘁𝗶𝗻𝗴, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮. Si je devais donner un chiffre, 𝗷𝗲 𝗱𝗶𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗾𝘂𝗲 𝟵𝟬% 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 dans une installation HC. Soit les colonnes ne fonctionnent pas en phase avec le LFE ou/et soit elles ne fonctionnent pas en phase entre elles 𝗮̀ 𝗰𝗮𝘂𝘀𝗲 𝗱’𝘂𝗻 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘀𝘆𝗺𝗲́𝘁𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲. Il faut bien dissocier un placement symétrique par rapport au point d’écoute d’un placement symétrique par rapport à la pièce. Ce sont 2 choses différentes et il est rare qu’une installation en pièce de vie rassemble les 2. Ici la colonne de gauche est placée dans un coin. Elle aura donc une réponse dans le grave différente de la colonne de droite. Si ce n’était qu’en amplitude, ça ne poserait pas de problèmes, mais il y a aussi des différences de phase. Les mesures des colonnes avant calibrage HiFi mettre en évidence ce problème plus ou moins prononcé que je rencontre souvent. 𝗘𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮, 𝗹𝗲 𝗼𝘂 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗮̀ 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗴𝗲́𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, les mesures en amplitude valident le ressenti que j’ai eu lors de l’écoute pré-calibrage. Le rendu sonore était brouillon à cause d’un excès d’extrême grave qui renforce le manque de clarté habituellement constaté sur quasiment toutes les installations. Les réponses chutent après 7-8 kHz. L’excès de l’extrême grave domine totalement le grave provoquant la perte du rendu dynamique voulu pour le LFE. C’est ce qui provoque le traînage du grave avec un rendu baveux, comme le montre la catastrophique réponse impulsionnelle. Le Waterfall n’est pas glorieux non plus. Pour les enceintes, l’alignement des niveaux est acceptable. Par contre, le bass management (crossover), on voit bien qu’il est à revoir. L’alignement temporel (réglage des distances) est dans une fourchette d’une milliseconde. On pourra mieux faire. Surtout pour LFE. On constate son important re**rd et sa réponse anarchique sur le spectrogramme de la centrale.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : 𝗷’𝗮𝗶 𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲́ 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳𝘀 𝘀𝗲𝗹𝗼𝗻 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲 prenant en compte la sensibilité de l’oreille permettant un rendu sonore équilibré avec clarté et précision sans agressivité. Pour cela je prends également en compte le niveau d’écoute. Les mesures en amplitude montrent le respect de cette nouvelle courbe cible. Tous les niveaux sonores sont alignés assurant l’équilibre de la bulle sonore. J’ai revu totalement le fonctionnement du LFE. Les caissons souffraient du même problème que les colonnes avec leur placement asymétrique. Ils ne fonctionnent pas totalement en phase. Le caisson de droite est passé en position arrière droite créant une diagonale avec l’avant gauche. J’utilise qu’une seule sortie Sub sur l’ampli, les caissons étant branchés en série avec les câbles RCA. L’application SVS me permet de gérer l’alignement temporel. Après Audyssey et des correctifs manuels, la réponse du LFE et son rendu sonore n’a plus rien à voir avec avant. La réponse impulsionnelle (qui reste perfectible) ainsi que le Waterfall, le spectrogramme de la centrale… parlent d’eux même concernant les importantes améliorations obtenues. L’alignement temporel des enceintes est maintenant dans une fourchette inférieure à 0,5 millisecondes. J’ai compensé une quarantaine de millisecondes sur le re**rd du LFE. Ce qui est beaucoup.

𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝟮.𝟮, les mesures en amplitude des 2 colonnes en mode Direct (sans calibrage) et en full band mettent en évidence le problème d’asymétrie avec 𝘂𝗻 𝗴𝗿𝗼𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗽𝗵𝗮𝘀𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝟱𝟬 𝗲𝘁 𝟲𝟬 𝗵𝗲𝗿𝘁𝘇. L’énorme creux, non corrigeable, obtenu sur cette plage de fréquence ne permet pas d’exploiter les colonnes dans le grave. 𝗨𝗻𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻 𝟮.𝟮 𝘀’𝗶𝗺𝗽𝗼𝘀𝗲. 𝗖𝗵𝗼𝘀𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗮𝘂𝗿𝗮𝗶𝘁 𝗽𝘂 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗱𝗲𝘀 𝗯𝗶𝗯𝗹𝗶𝗼𝘁𝗵𝗲̀𝗾𝘂𝗲𝘀. Les colonnes Davis Acoustics manquent cruellement de clarté, que ce soit dans l’aigu ou encore plus dans l’extrême aigu. Tout change après le calibrage en 2.2. On bénéficie de la mise au point des caissons que j’ai alignés avec les colonnes. Plus de problème entre 50 et 60 Hz. Seul un défaut demeure sous les 200 Hz, imputable à l’asymétrie des colonnes et non corrigeable. 𝗟𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ 𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝗿𝗿𝗶𝗴𝗲́ 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗳𝗮𝘃𝗼𝗿𝗮𝗯𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘂𝗶𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗹𝗮 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲.

𝗔̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, 𝗲𝗻 𝗵𝗼𝗺𝗲 𝗰𝗶𝗻𝗲́𝗺𝗮, 𝗹’𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲́ 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗲𝗻 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́, 𝗰𝗵𝗮𝗻𝗴𝗲 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹’𝗶𝗺𝗺𝗲𝗿𝘀𝗶𝗼𝗻. La spatialisation est plus précise et plus détaillée. La bulle sonore est mieux définie, plus enveloppante. Le grave est plus propre, mieux dosé, et plus cohérent avec dynamisme. Et 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹𝗲, 𝗹𝗲 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗿𝗮𝗻𝘀𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗲́ 𝗲𝗻 𝘁𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻, 𝗱𝗲 𝗺𝘂𝘀𝗶𝗰𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲́ 𝗲𝘁 𝗱’𝗮𝗺𝗽𝗹𝗲𝘂𝗿 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝘀𝗰𝗲̀𝗻𝗲 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁. Il suffit de basculer du mode Auto au mode Direct (bouton jaune Pure) en une seconde pour objectivement valider l’énorme différence et l’énorme gain entre la version calibrée et non calibrée. Aucun ampli dit HiFi (sans aucun réglage), toute gamme confondue, n’aurait pu permettre d’atteindre ce niveau d’équilibre et de musicalité.

𝗧𝗥𝗢𝗣 𝗗𝗘 𝗟𝗨𝗠𝗜𝗡𝗢𝗦𝗜𝗧𝗘 ?𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗝𝗩𝗖 𝗗𝗟𝗔-𝗡𝗭𝟱𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile de 2m20 de base est de provena...
19/06/2026

𝗧𝗥𝗢𝗣 𝗗𝗘 𝗟𝗨𝗠𝗜𝗡𝗢𝗦𝗜𝗧𝗘 ?

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥/𝗛𝗗𝗥 𝗩𝗣 𝗝𝗩𝗖 𝗗𝗟𝗔-𝗡𝗭𝟱𝟬𝟬 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲́𝗱𝗶𝗲́𝗲. La toile de 2m20 de base est de provenance inconnue. Sa qualité est en tout cas tout à fait bonne. Le VP va nécessiter un passage par l’AutoCal JVC pour améliorer la linéarité des panneaux RVB. Je le propose quand c’est nécessaire, et c’est très souvent. Cela reste optionnel, je n'impose rien. 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗹𝗹𝗼𝗻𝘀 𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗲𝘅𝗰𝗲̀𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́, 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀, 𝗻𝗲 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁𝘀.

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𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la balance des blancs est globalement trop froide. Je dis globalement, cas ce n’est plus le cas au-dessus des 85% de luminance. C’est même l’inverse. Et cela se corrige difficilement avec les réglages conventionnels du JVC. C’est là que va intervenir l’AutoCal JVC. Ensuite le gamma est trop bas, à 2,1 (cible 2,4). Cela donne un delta E à 3,9 (max 6,5). 𝗟𝗲 𝗽𝗶𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗲 𝗮̀ 𝟭𝟴𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀. 𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘂𝘁𝗶𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗱𝘂 𝗦𝗗𝗥, 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝗻 𝘃𝗶𝗱𝗲́𝗽𝗿𝗼𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻. Les images très lumineuses éclairent la pièce qui, en retour, éclaire la toile et 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗲𝗿𝗱𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗮𝘀𝘁𝗲. De plus, plus la puissance lumineuse en interne de l’appareil est élevée, plus 𝗹𝗲 𝗻𝗼𝗶𝗿 𝗽𝗲𝗿𝗱 𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲𝘂𝗿. Haute luminosité ne rime donc pas forcément avec qualité ou performance. Pour les couleurs, le gamut (espace colorimétrique) correspond bien au BT709, mais a globalement un manque de saturation. Je mesure un delta E moy à 2,9 (max 5,2).

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, et après avoir effectué l’AutoCal JVC, la balance des blancs est nettement meilleure avec un gamma à 2,35. J’obtiens un delta E moy à 0,9 (max 2). 𝗔𝘁𝘁𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻, 𝗹’𝗔𝘂𝘁𝗼𝗖𝗮𝗹 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗼𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲. Derrière il faut reprendre la balance des blancs, le niveau global du gamma et aussi ajuster basses et hautes lumières. Le pic de luminance baisse à 72 nits. On est largement au-dessus de la recommandation ce qui correspond bien à cette taille d’écran. 𝗔𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗻𝗲 𝘀’𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗿 𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗴𝗲𝘀. Et on gagne sur le contraste (beaucoup moins de retour lumineux par la pièce) et en profondeur des noirs. Pour les couleurs, avec un blanc bien corrigé et quelques ajustements sur le CMS (Color Management System) j’obtiens un gamut BT709 très bien respecté. Le delta E moy est à 0,5 (max 1,8). Tout cela se valide avec un bon ColorChecker et un delta E moy à 0,7 (max 1,8)

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, on retrouve le déséquilibre du bleu sur la balance des blancs. Le delta E moy est à 3,5 (max 5,6). Mais le plus gros défaut reste la gestion de la lumière. Le pic de luminance est bon à 170 nits. 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝘃𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗱𝘂 𝟱𝟬% 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰 (𝗜𝗥𝗘𝟱𝟬) 𝗮̀ 𝟴𝟲 𝗻𝗶𝘁𝘀. Cela donne des images globalement trop lumineuses et 𝗶𝗺𝗽𝗮𝗰𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝘂 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗛𝗗𝗥. Plus les images sont lumineuses et moins ce qu’on appelle les spéculaires (pics lumineux) peuvent ressortir de l’image. 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲, 𝗼𝗻 𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗹𝗮𝘁𝗲, 𝗰𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗲𝗻 𝗦𝗗𝗥. C’est la différence entre images dynamiques (voulu par le format HDR) et images lumineuses. Pour les couleurs, le but est de couvrir au mieux le gamut DCI-P3. On a un manque global de saturation, comme en SDR. Le delta E moy est malgré tout à 2,1.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs est bien corrigée avec un delta E moy à 1.0 (max 3,1). Attention au graphique : l’IRE10 n’est pas si dramatique qu’il n’y paraît, loin de là. Son delta E est à 1.0. J’utilise bien sûr le mode FrameAdapt. Attention à la gestion du HDR : 𝗷𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗲̀𝗴𝗹𝗲 𝘁𝗼𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗲𝗻 "𝗔𝘂𝘁𝗼 𝗡𝗼𝗿𝗺𝗮𝗹". Le mode "Auto Large" remonte de trop la luminosité globale des images, castrant ainsi la dynamique du HDR. Il faut l’utiliser qu’en cas de réel manque de luminosité, sur des toiles sur dimensionnées ou avec un gain très bas. 𝗝’𝗼𝗯𝘁𝗶𝗲𝗻𝘀 𝘂𝗻 𝗜𝗥𝗘𝟱𝟬 𝗮̀ 𝟯𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗯𝗼𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗮̀ 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲 𝟭𝟳𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀. Toutes les valeurs sont bonnes assurant une bonne dynamique des images. 𝗣𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲𝗹𝘁𝗮 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹’𝗜𝗥𝗘𝟱𝟬 𝗲𝘁 𝗹’𝗜𝗥𝗘𝟭𝟬𝟬 𝗮𝘂𝗴𝗺𝗲𝗻𝘁𝗲, 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗮 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲́𝗲. La luminosité globale des images devient très semblable à celle du SDR, mais avec des spéculaires bien marqués, bien lumineux, ce qui fait toute la différence du HDR. Pour les couleurs, j’exploite 100% des capacités du VP pour couvrir au maximum le DCI-P3. Après correction, les saturations sont conformes donnant un delta E moy à 1,1.

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟳.𝟰.𝟰 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟯𝟳𝟬𝟬𝗛. Toutes les enceintes au sol sont des Klipsch, s...
18/06/2026

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟳.𝟰.𝟰 𝗲𝗻 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝘃𝗶𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶 𝗗𝗲𝗻𝗼𝗻 𝗔𝗩𝗖-𝗫𝟯𝟳𝟬𝟬𝗛. Toutes les enceintes au sol sont des Klipsch, sauf les surround back qui sont des colonnes JBL. 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲 𝗷𝗲 𝗹𝗲 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗼𝘂𝘃𝗲𝗻𝘁, 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗼𝗯𝗹𝗶𝗴𝗮𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀. Mais qui peut le plus peut le moins. Cependant, attention aux modèles qui ont la polarité des boomers inversée. Cela pose problème pour l’alignement du grave. Ensuite, on a 6 enceintes encastrées Focal au plafond dont 2 pour les surround. Un ampli de puissance Marantz MM7055 aide le Denon pour alimenter tout ça. Les 4 caissons sont des Klipsch R-12SW branchés par paire puisque le Denon n’a que 2 sorties Sub. 𝗔𝘂𝗱𝘆𝘀𝘀𝗲𝘆 𝗴𝗲̀𝗿𝗲 𝗺𝗮𝗹 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗺𝘂𝗹𝘁𝗶 𝗰𝗮𝗶𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀. 𝗟𝗮 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝗱’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗 pour optimiser l’alignement des 4 caissons et leurs réponses.

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𝗟𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝟮𝘅𝟰 𝗛𝗗 𝗻’𝗮 𝗽𝗿𝗲𝘀𝗾𝘂𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁𝗮𝗴𝗲𝘀. Connecter à une seule sortie Sub de l’ampli, c’est lui qui transmet le signal aux 4 caissons avec des paramétrages totalement indépendants, que ce soit en réponse ou en temporel. 𝗦𝗼𝗻 𝘀𝗲𝘂𝗹 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲́𝗻𝗶𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗱’𝗮𝘃𝗼𝗶𝗿 𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲𝘀 / 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲𝘀 𝗥𝗖𝗔 𝗹𝗶𝗺𝗶𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗮̀ 𝟬,𝟵 𝗩. En cas d’écoute forte cela peut ne pas être suffisant et créer un écrêtage du signal. Rester sur des niveaux négatifs pour la sortie Sub sur l’ampli peut suffire à avoir une bonne marge d’utilisation. 𝗘𝗻 𝗰𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲́, 𝗼𝗻 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗲𝗿 𝘀𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝟮 𝗩 𝗴𝗿𝗮̂𝗰𝗲 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝘀𝘄𝗶𝘁𝗰𝗵 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝗻𝗲, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗽𝗮𝘀 𝘀𝗮 𝘀𝗼𝗿𝘁𝗶𝗲. C’est pourquoi il est nécessaire d’augmenter le gain du ou des caissons. 𝗦𝗶 𝗰𝗼𝗻𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗶𝗻 𝗲𝘀𝘁 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗲́ 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗺𝗼𝗶𝘁𝗶𝗲́, 𝗶𝗹 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗷𝘂𝗱𝗶𝗰𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲 𝗹𝗲 𝗺𝗲𝘁𝘁𝗿𝗲 𝗮𝘂 𝟯/𝟰 pour obtenir le même niveau sonore avec un signal d’entrée plus faible.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲𝘀𝘂𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗮𝗺𝗽𝗹𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗴𝗿𝗮𝗻𝗱 𝗱𝗲́𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹 que ce soit sur les réponses ou sur les niveaux sonores. J’ai même des inversions de canaux (surround / surround back) qui rendent les correctifs Audyssey incohérents. D’où les niveaux très importants dans l’aigu provenant des surround. C’est la première fois que j’ai entendu de l’agressivité venant de l’arrière... La centrale domine complètement la scène frontale avec un niveau incohérent du médium et du grave. Aussi de l’extrême aigu là où les autres canaux sont en manque (chute des réponses après 7 kHz). La réponse du LFE est déséquilibrée, bien illustré par le Waterfall ou le Decay. Sa bande passante se limite à 90 Hz au lieu de 120. Un des caissons arrière à sa polarité inversée. Pour l’alignement temporel (réglage des distances), l’inversion des surround fausse complètement l’équilibre avec un calage dans une fourchette de 8 millisecondes. C’est presque 2m80 d’erreur. Réponses impulsionnelles et Temps groupe montre cela. Tout est à revoir.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : pour arriver au résultat final, la première étape, avant de refaire les mesures Audyssey, est de travailler sur l’alignement des caissons avec le miniDSP. Le travail s’effectue ensuite avec l’application Audyssey MultEQ Editor. J’ai modifié la courbe cible pour prendre en compte la sensibilité de l’oreille et permettre un rendu final clarifié, précis et sans agressivité. 𝗗𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝘂 𝗳𝗼𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺, 𝗷’𝗮𝗶 𝗿𝗲𝗰𝗮𝗹𝗰𝘂𝗹𝗲́ 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗿𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲 𝗹𝗶𝗲́𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲. J’ai mis un exemple de l’écart qu’on peut obtenir entre 2 enceintes dans une même pièce, ceci afin de percevoir à l’écoute le même rendu sonore. Les mesures finales en amplitude montrent l’équilibre général obtenu que ce soit sur les réponses ou les niveaux assurant l’équilibre de la bulle sonore. La réponse finale du LFE est nettement plus équilibrée qu’avant comme le montre le Waterfall et l’amélioration de la réponse impulsionnelle. La bande passante est maintenant conforme. Tout cela va permettre un rendu plus impactant et cohérent. L’alignement temporel se tient maintenant dans une fourchette inférieure à 0,5 millisecondes. Je n’ai pas pu compenser autant que voulu le re**rd du LFE, car cette génération d’ampli Denon est limitée sur les différences de distances entre toutes les enceintes (6m max d’écart). Le graph de Temps groupe montre le re**rd excessif toujours présent.

𝗖𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝘁 𝗹’𝗮𝗰𝗼𝘂𝘀𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲, 𝗹𝗲 𝗥𝗧𝟲𝟬 (𝘁𝗲𝗺𝗽𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲́𝘃𝗲𝗿𝗯𝗲́𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻) 𝗺𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝟰𝟬𝟬 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀. Même si ça reste acceptable pour une pièce de vie, c’est souvent leur point faible, car au-delà du RT60, on peut constater les nombreuses réflexions présentes avec les réponses impulsionnelles. L’acoustique reste un point à ne pas négliger représentant 50% du rendu final.

𝗔̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲, le rendu final est radicalement différent. 𝗟𝗮 𝗯𝘂𝗹𝗹𝗲 𝘀𝗼𝗻𝗼𝗿𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗲́𝗳𝗶𝗻𝗶𝗲 𝗼𝗳𝗳𝗿𝗮𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗿𝗲𝗻𝗱𝘂 𝗽𝗿𝗲́𝗰𝗶𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́, 𝘀𝗮𝗻𝘀 𝗮𝗴𝗿𝗲𝘀𝘀𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́, améliorant nettement les effets de spatialisation. On localise mieux les effets sonores et je parle bien des effets sonores, pas des enceintes. Le grave a une bonne présence, propre, équilibrée, dynamique et surtout cohérente. 𝗧𝗼𝘂𝘁 𝗲𝘀𝘁 𝗱𝗲𝘃𝗲𝗻𝘂 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗻𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝗹 𝗲𝘁 𝗶𝗺𝗺𝗲𝗿𝘀𝗶𝗳. La centrale est bien intelligible donc pas besoin de la remonter. Chose que je déconseille toujours fortement sous peine de déséquilibrer la scène frontale et la bulle sonore.

𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗥𝗔𝗣𝗧𝗢𝗥 + 𝗠𝗔𝗗𝗩𝗥𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗚𝗧𝗭𝟯𝟴𝟬 𝗥𝗮𝗽𝘁𝗼𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗘𝗻𝘃𝘆 𝗘𝘅𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲 𝗠𝗞𝟭. Nous sommes en pièce dédi...
07/06/2026

𝗦𝗢𝗡𝗬 𝗥𝗔𝗣𝗧𝗢𝗥 + 𝗠𝗔𝗗𝗩𝗥

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗩𝗣 𝗦𝗼𝗻𝘆 𝗩𝗣𝗟-𝗚𝗧𝗭𝟯𝟴𝟬 𝗥𝗮𝗽𝘁𝗼𝗿 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗲𝘀𝘀𝗲𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗘𝗻𝘃𝘆 𝗘𝘅𝘁𝗿𝗲𝗺𝗲 𝗠𝗞𝟭. Nous sommes en pièce dédiée sur 𝘁𝗼𝗶𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗰𝗿𝗼𝘁𝗶𝘀𝘀𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝟰𝗺 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝘀𝗲 format cinémascope. J’ai mesuré le gain de la toile à environ 0,95. L’ensemble avait déjà été calibré par un professionnel, mais le résultat n’avait pas convaincu mon client. Il a désactivé les 3D Lut. 𝗟𝗲 𝗛𝗗𝗥 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝘀𝗺𝗲 (𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝟱𝟬%) 𝗲𝘁 𝗹’𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗻𝗲𝘁𝘁𝗲𝘁𝗲́. Ce sera corrigé en passant en revu le focus, l’alignement des panneaux et les réglages de netteté numérique.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

Avant de proposer le calibrage des processeur MadVR, j’ai rencontré beaucoup de systèmes VP + MadVR (très majoritairement VP Sony ou JVC) avec des limitations à environ 100 nits sans exploiter toutes les capacités lumineuses des VP. Pour compenser des basses lumières trop sombres, le réglage « Brightness » du MadVR est à +5, ce qui pénalise encore la dynamique. Si rien ne sert de surexploiter la luminosité pour le format SDR, il n’en est pas de même pour le HDR. 𝗜𝗹 𝗳𝗮𝘂𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗶𝗰 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗹𝗲 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗲́𝗹𝗲𝘃𝗲́ 𝗽𝗼𝘀𝘀𝗶𝗯𝗹𝗲. 𝗡𝗼𝗻 𝗽𝗮𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗳𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀. Et c’est bien 2 choses très différentes que même de nombreux professionnels ne comprennent pas. Les fameux 100 nits correspondent à la recommandation minimale pour obtenir un minimum de dynamisme sur le rendu HDR. Si on peut avoir plus, il faut bien entendu l’exploiter.

𝗘𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗦𝗗𝗥 𝗲𝘁 𝗛𝗗𝗥, 𝗹𝗲 𝗩𝗣 𝗻𝗲́𝗰𝗲𝘀𝘀𝗶𝘁𝗲 𝟮 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗶𝗴𝘂𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝘁𝗲𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝘀𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝗹𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝘂𝗶𝘀𝘀𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗲𝘂𝘀𝗲. Si vous avez un seul mode image sur votre configuration MadVR/VP, sachez qu’on peut mieux faire. Ici, je commence par mettre à jour le MadVR avec la dernière version expérimentale qui permet les menus en français et le pilotage du VP par le MadVR via le réseau pour ainsi changer automatiquement le mode image en fonction du format de la source (SDR/HDR).

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, la balance des blancs est trop froide avec un gamma trop bas, sous 2,2 pour une cible à 2,4. Le delta E moy est à 4,5 avec un pic de luminance à 78 nits (laser 30%). Le but est d’avoir un delta E sous 2 pour une bonne fidélité. Le pic de luminance est nettement au-dessus de la recommandation à 48 nits. Les couleurs manquent globalement de saturation. Le delta E moy est à 3,2. Le gamut BT709 (espace colorimétrique du SDR) est respecté.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗦𝗗𝗥, les correctifs 1D + 3D Lut en 9 points (729 mesures) permettent de faire tomber le delta E moy de la balance des blancs à 0,7. Le gamma devient conforme BT1886 avec un pic à 70 nits. Pas besoin de plus, surtout sur 4m de base. Le delta E moy des couleurs passe à 0,5. Le BT709 est très bien respecté. Le delta E moy du ColorChecker est à 0,7.

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥, la balance des blancs n’est pas si mal avec déjà un delta E moy à 2,4. 𝗟𝗲 𝗽𝗿𝗼𝗯𝗹𝗲̀𝗺𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗹𝗮 𝗴𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗮̀ 𝟭𝟰𝟱 𝗻𝗶𝘁𝘀 (𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝟱𝟬%) 𝗲𝘁 𝘂𝗻 𝟱𝟬% 𝗮̀ 𝟴𝟰 𝗻𝗶𝘁𝘀. Les images sont globalement trop lumineuses avec des pics qui ont du mal à ressortir de l’image. Pour les couleurs, le delta E moy est à 2,7 avec un excès de saturation des couleurs et déjà une très bonne couverture du gamut DCI-P3.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗛𝗗𝗥 : 𝗷’𝗲𝘅𝗽𝗹𝗼𝗶𝘁𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝘂𝗺𝗶𝗻𝗼𝘀𝗶𝘁𝗲́ 𝗾𝘂’𝗮𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗹𝗮𝘀𝗲𝗿 𝗮̀ 𝟴𝟬%. Pas plus pour ne pas engendrer de nuisances sonores liées à la ventilation du Raptor qui n’est pas totalement isolé de la salle. Cette monté en puissance donne lieu à une moins bonne stabilité de la colorimétrie. Je le constate à la mesure, pas à l’œil. J’obtiens un delta E moy du blanc à 1,8 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗽𝗶𝗰 𝗮̀ 𝟮𝟮𝟬 𝗻𝗶𝘁𝘀. 𝗟𝗲 𝟱𝟬% 𝗱𝗲𝘀𝗰𝗲𝗻𝗱 𝗮̀ 𝟳𝟮 𝗻𝗶𝘁𝘀 (𝗕𝗿𝗶𝗴𝗵𝘁𝗻𝗲𝘀𝘀 𝗠𝗮𝗱𝗩𝗥 𝗮̀ -𝟱), 𝘂𝗻𝗲 𝘃𝗮𝗹𝗲𝘂𝗿 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘀𝗮𝗻𝘁𝗲. 𝗖𝗼𝗻𝘀𝗲́𝗾𝘂𝗲𝗻𝗰𝗲 : 𝘂𝗻𝗲 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗺𝗲𝗶𝗹𝗹𝗲𝘂𝗿𝗲 𝗱𝘆𝗻𝗮𝗺𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗺𝗮𝗴𝗲𝘀 𝗛𝗗𝗥 sans pour autant avoir des images plus lumineuses. Ce sont certains détails qui deviennent plus marqués, plus éclatants, plus présents… Et ça change tout. Tout en ayant des basses lumières bien détaillées et des noirs qui restent noirs. La 3D Lut en 13 points (2197 mesures) donne une colorimétrie bien plus précise dans le gamut DCI-P3 avec un delta E moy à 1,4. A noter la quasi couverture à 100% du DCI-P3.

𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 ! Donc les tournées pour la rentrée 2026 sont déjà en ligne (déjà plus beaucoup de places pour sept...
03/06/2026

𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 ! Donc les tournées pour la rentrée 2026 sont déjà en ligne (déjà plus beaucoup de places pour septembre) :

Les tournées : https://calibrage-son-et-image.fr/tournees/
Les tarifs : https://calibrage-son-et-image.fr/tarifs/

𝗕𝗿𝗲𝘁𝗮𝗴𝗻𝗲 / 𝗡𝗼𝗿𝗺𝗮𝗻𝗱𝗶𝗲 : du 16 au 21 septembre 2026
𝗖𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲-𝗩𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲 / 𝗣𝗮𝘆𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗟𝗼𝗶𝗿𝗲 : du 22 au 27 septembre 2026
𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱-𝗘𝘀𝘁 / 𝗟𝘂𝘅𝗲𝗺𝗯𝗼𝘂𝗿𝗴 : du 14 au 23 octobre 2026

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𝗧𝗘𝗦𝗧 𝗛𝗘𝗥𝗩𝗘 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗙𝗹𝗲𝘅 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹. Nous sommes en pièce dédiée...
03/06/2026

𝗧𝗘𝗦𝗧 𝗛𝗘𝗥𝗩𝗘 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡

𝗖𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗣𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗛𝗶𝗙𝗶 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗙𝗹𝗲𝘅 𝗱𝗶𝗴𝗶𝘁𝗮𝗹. Nous sommes en pièce dédiée. Tout a été pensé par Patrice pour une exploitation maximale du numérique et convertir le signal au dernier moment en analogique grâce à l’électronique Gold Note. 𝗝𝗲 𝘃𝗼𝘂𝘀 𝗶𝗻𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗮̀ 𝗰𝗼𝗻𝘀𝘂𝗹𝘁𝗲𝗿 𝗹𝗲 𝘀𝘆𝗻𝗼𝗽𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗰𝗶-𝗷𝗼𝗶𝗻𝘁 de l’installation. Le calibrage va permettre d’optimiser le rendu sonore des 2 colonnes ESSentielles (conçues par Hervé BRETON) et d’aligner et calibrer le caisson de grave clos DIY qui vient en renfort (2 HP 8" Focal Utopia). Tout cela en tenant compte de l’acoustique de la pièce.

Tarifs et infos ici : https://calibrage-son-et-image.fr/

𝗟𝗲 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗶𝗻𝘀𝘁𝗮𝗹𝗹𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗮 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘀𝗼𝘂𝗺𝗶𝘀 𝗮𝘂 𝗰𝗼𝗻𝗰𝗲𝗽𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗘𝗦𝗦𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀, 𝗛𝗲𝗿𝘃𝗲́ 𝗕𝗥𝗘𝗧𝗢𝗡, anciennement La Maison Du Haut Parleur de la région Toulousaine. Bien connu et apprécié dans le milieu, il a eu la gentillesse de rédiger un compte rendu suite à plusieurs heures d’écoute. 𝗟𝗲𝘀 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝗳𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗲́𝗰𝗼𝘂𝘁𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗼𝗯𝗷𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗮𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗯𝗮𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲 𝗺𝗶𝗻𝗶𝗗𝗦𝗣 𝗱𝘂 𝗣𝗿𝗲𝘀𝗲𝘁 𝟮.𝟭 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́ 𝗮𝘂 𝗣𝗿𝗲𝘀𝗲𝘁 𝟮.𝟬 𝗻𝗼𝗻 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲́ 𝗲𝗻 𝟮 𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀. Voici le retour (je n’ai pas changé une seule virgule) d’Hervé Breton que je remercie à distance puisque je ne l’ai pas rencontré. Merci aussi à Patrice pour sa confiance. Vous trouverez ensuite la synthèse du calibrage.

« 𝐶𝑜𝑛𝑣𝑖𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑣𝑎𝑙𝑖𝑑𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑑𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒, 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑠𝑜𝑚𝑚𝑒𝑠 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢𝑠 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑚𝑖𝑐𝑖𝑙𝑒 𝑐𝑒 𝑑𝑖𝑚𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒.

𝑃𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑒́𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑’𝑒́𝑐𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑛𝑡𝑒, 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑔𝑒́!

𝑇𝑜𝑢𝑡 𝑑’𝑎𝑏𝑜𝑟𝑑, 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒 𝐺𝑜𝑙𝑑 𝑁𝑜𝑡𝑒 𝐷𝑆1000 𝑐𝑜𝑢𝑝𝑙𝑒́ 𝑎𝑢 𝑇𝑢𝑏𝑒 1006 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑑’𝑎𝑛𝑡𝑎𝑛.

𝐸𝑛𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒, 𝑙’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑟𝑖𝑛𝑐𝑖𝑝𝑎𝑙𝑒𝑠 𝐸𝑆𝑆𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑎 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑒́𝑒 𝑎𝑢 𝑁𝑎𝑖𝑚 𝑁𝐴𝑃 250 𝑒𝑛 𝑙𝑖𝑒𝑢 𝑒𝑡 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑢 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑀𝑐275 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑒́.

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑖𝑛𝑖𝑟, 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐̧𝑢 𝑒𝑡 𝑓𝑎𝑏𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒́ 𝑢𝑛 𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑟𝑎 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑒́𝑞𝑢𝑖𝑝𝑒́ 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑎𝑢𝑡-𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 21 𝑐𝑒𝑛𝑡𝑖𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑎𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒 𝐹𝑜𝑐𝑎𝑙 𝑈𝑡𝑜𝑝𝑖𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑟𝑔𝑒́𝑠 𝑒𝑛 𝑣𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒 𝑐𝑙𝑜𝑠 𝑒𝑡 𝑝𝑖𝑙𝑜𝑡𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑢𝑛 𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝑑’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝐴𝑡𝑜ℎ𝑚 𝑑𝑒 500 𝑊 𝑟𝑚𝑠.

𝐿𝑎 𝑛𝑜𝑢𝑣𝑒𝑎𝑢𝑡𝑒́ 𝑒𝑠𝑡 𝑙’𝑒𝑚𝑝𝑙𝑜𝑖 𝑑’𝑢𝑛 𝑀𝑖𝑛𝑖𝐷𝑠𝑝 𝐹𝑙𝑒𝑥 𝑎𝑙𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑢𝑛 𝑁𝑢𝑐 𝑠𝑜𝑢𝑠 𝑅𝑜𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑛𝑡 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑜𝑝𝑡𝑖𝑚𝑖𝑠𝑒́𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑀𝑂𝑁𝐶𝑂𝑈𝑅𝑇𝑂𝐼𝑆.
𝐿𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒𝑠 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑡𝑒́ 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒𝑠 𝑎̀ 𝑢𝑛𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑐𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛 𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑡𝑒 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑖𝑒̀𝑐𝑒, 𝑑𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑠𝑝𝑎𝑟𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑟𝑜𝑖𝑡𝑒 / 𝑔𝑎𝑢𝑐ℎ𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒𝑠 𝑎𝑢𝑥 𝑑𝑖𝑠𝑠𝑦𝑚𝑒́𝑡𝑟𝑖𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑖𝑒̀𝑐𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑛𝑒 𝑝𝑒𝑟𝑑𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑣𝑢𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑡 𝑛𝑜𝑛 𝑛𝑒́𝑔𝑙𝑖𝑔𝑒𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑠𝑦𝑐ℎ𝑜 𝑎𝑐𝑜𝑢𝑠𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒 , 𝑛𝑜𝑡𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒𝑠 𝑖𝑠𝑜𝑠𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝐹𝑙𝑒𝑡𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑀𝑢𝑛𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑓𝑖𝑛 𝑞𝑢𝑒 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑢 𝑓𝑖𝑛𝑎𝑙 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑖𝑛𝑒́𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑎𝑢𝑥 𝑜𝑟𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑙’ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑢𝑥 𝑝𝑜𝑠𝑠𝑒𝑠𝑠𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑐𝑒 𝑟𝑒𝑚𝑎𝑟𝑞𝑢𝑎𝑏𝑙𝑒 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒.

𝐶ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒́𝑒 𝑖𝑛𝑑𝑖𝑣𝑖𝑑𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑚𝑎𝑛𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑀𝑂𝑁𝐶𝑂𝑈𝑅𝑇𝑂𝐼𝑆.

𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑢 𝑙𝑎 𝑐ℎ𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑖𝑒 𝑑𝑢 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒 𝑑𝑒 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑒𝑛 𝑢𝑡𝑖𝑙𝑖𝑠𝑎𝑛𝑡 𝑒𝑥𝑐𝑙𝑢𝑠𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑖𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑦𝑙𝑖𝑠𝑡 𝑎𝑙𝑡𝑒𝑟𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑏𝑎𝑟𝑜𝑞𝑢𝑒, 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑𝑠 𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑙𝑎𝑠𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑗𝑎𝑧𝑧, 𝑏𝑙𝑢𝑒𝑠, 𝑚𝑢𝑠𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑣𝑜𝑖𝑥 𝑒𝑛 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑔𝑒𝑛𝑟𝑒𝑠.

𝐴𝑢𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑙𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑡𝑒, 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑒́𝑑𝑒𝑛𝑡 ( 𝑝𝑟𝑒́𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖 𝑒𝑡 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝐷𝑆𝑃 ) 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒!!!

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑑’𝑎𝑏𝑜𝑟𝑑 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒, 𝑒𝑛 ℎ𝑜𝑟𝑖𝑧𝑜𝑛𝑡𝑎𝑙…

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒𝑛𝑐𝑒𝑟 𝑝𝑎𝑟 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠, 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑟𝑒́𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́ 𝑝𝑎𝑟 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑒𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑎𝑙𝑒́ 𝑒𝑛 𝑎𝑚𝑝𝑙𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑒𝑛 𝑝ℎ𝑎𝑠𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡.
𝐶𝑒𝑠 𝑓𝑜𝑛𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑓𝑢𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑒 𝑏𝑎𝑠 𝑑𝑒𝑠 𝐸𝑆𝑆𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑙𝑙𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑠𝑢𝑏𝑙𝑖𝑚𝑒𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑢𝑟𝑏𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒.
𝐿’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑’𝑜𝑏𝑡𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡-𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 / 𝑏𝑎𝑠 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑑𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑑𝑠, 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑒𝑛 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑡𝑒𝑚𝑝𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒́𝑒!

𝐿𝑒 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑛 𝑙𝑢𝑖 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑑𝑒́𝑔𝑟𝑎𝑑𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑚𝑝𝑙𝑜𝑖 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃.

𝐿𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑜𝑠𝑒́:
𝐸𝑛 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑡, 𝑐𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑒́𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛 𝑑𝑜𝑢𝑏𝑙𝑒𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 / 𝑎𝑖𝑔𝑢, 𝑙𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑑𝑒 ℎ𝑎𝑢𝑡 𝑚𝑒́𝑑𝑖𝑢𝑚 𝑒𝑠𝑡 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑙𝑖𝑒́ 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑠𝑡𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑙’𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒.
𝐿𝑒 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑒́𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛, 𝑙’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑞𝑢𝑒 𝑑𝑢 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑’𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑒́𝑣𝑖𝑑𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑧𝑜𝑛𝑒 𝑐𝑟𝑖𝑡𝑖𝑞𝑢𝑒!
𝐸𝑛 𝑒𝑓𝑓𝑒𝑡, 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑎𝑛𝑡𝑖𝑡𝑒́ 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑒𝑟𝑐̧𝑢𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑒́𝑛𝑜𝑟𝑚𝑒, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑐𝑒 𝑑’𝑎𝑔𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑣𝑖𝑡𝑒́, 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑠𝑡 𝑟𝑎𝑟𝑖𝑠𝑠𝑖𝑚𝑒.

𝐿’𝑎𝑖𝑔𝑢 𝑒𝑠𝑡 𝑓𝑖𝑑𝑒̀𝑙𝑒 𝑎̀ 𝑙’𝐸𝑆𝑆, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑐𝑒 𝑚𝑒́𝑙𝑎𝑛𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑖𝑙𝑒́ 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑡𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑎̀ 𝑙𝑎 𝑓𝑜𝑖𝑠.
𝐴𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒𝑛𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑖𝑓𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑒́𝑒 𝑎𝑢 𝐷𝑆𝑃.

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑒𝑛 𝑣𝑒𝑟𝑡𝑖𝑐𝑎𝑙…

𝐷𝑒 𝑓𝑎𝑐̧𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑟𝑝𝑟𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡𝑒, 𝑙𝑎 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑟𝑒́𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒 𝑢𝑛𝑖𝑓𝑜𝑟𝑚𝑒́𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑟 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑓𝑟𝑒́𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒.
𝑄𝑢𝑒𝑙 𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢 𝑝𝑖𝑒̀𝑔𝑒 𝑖𝑠𝑠𝑢 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑙𝑎𝑦𝑙𝑖𝑠𝑡, 𝑓𝑜𝑟𝑐𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑚𝑝𝑜𝑠𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑒𝑛 𝑑𝑒́𝑓𝑎𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒.
𝐿𝑒𝑠 500 𝑊 𝑑𝑢 𝑚𝑜𝑑𝑢𝑙𝑒 𝐴𝑡𝑜ℎ𝑚 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑏𝑤𝑜𝑜𝑓𝑒𝑟𝑠, 𝑙𝑒𝑠 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑓𝑜𝑖𝑠 190 𝑊𝑎𝑡𝑡𝑠 𝑑𝑢 𝑁𝑎𝑖𝑚 𝑁𝐴𝑃 250 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑡𝑖𝑛𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑐𝑜𝑟𝑟𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒́𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑡 𝑞𝑢𝑒, 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑒 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢, 𝑙𝑎 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑒́𝑒.

𝑃𝑎𝑟𝑙𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑛𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑙’𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒, 𝑒𝑡 𝑙𝑎̀ 𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒 𝑑𝑒 3𝐷.

𝐿’𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑠𝑡𝑒́𝑟𝑒́𝑜𝑝ℎ𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑠𝑡 𝑎𝑏𝑠𝑜𝑙𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒, 𝑚𝑎𝑙𝑔𝑟𝑒́ 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑐𝑢𝑙 𝑟𝑒́𝑑𝑢𝑖𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑒𝑛𝑐𝑒𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎𝑢 𝑚𝑢𝑟 𝑎𝑟𝑟𝑖𝑒̀𝑟𝑒!
𝐿’𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑑𝑢 𝐷𝑆𝑃 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑’𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑐𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑠 𝑙𝑒𝑢𝑟𝑠 𝑓𝑟𝑢𝑖𝑡𝑠.
𝐿𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑓𝑖𝑐𝑡𝑖𝑣𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑛𝑜𝑛 𝑠𝑒𝑢𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒́𝑒𝑠, 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑣𝑒𝑟𝑟𝑜𝑢𝑖𝑙𝑙𝑒́𝑒𝑠!
𝐿𝑎 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑝𝑎𝑟 𝑟𝑎𝑝𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑎̀ 𝑙’𝑒𝑛𝑠𝑒𝑚𝑏𝑙𝑒 𝑀𝑐 𝐼𝑛𝑡𝑜𝑠ℎ 𝑒𝑠𝑡 𝑖𝑐𝑖 𝑖𝑛𝑐𝑟𝑜𝑦𝑎𝑏𝑙𝑒, 𝑙𝑒𝑠 𝑀𝑎𝑐 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑜𝑠𝑎𝑖𝑒𝑛𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑖𝑚𝑎𝑔𝑒 𝑓𝑙𝑜𝑢𝑒 𝑎𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑛𝑡𝑒𝑛𝑎𝑛𝑡, 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑛𝑒𝑡.
𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑙𝑙𝑒̀𝑙𝑒 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑞𝑢𝑒, 𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑟𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑎𝑛𝑎𝑙𝑜𝑔𝑖𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑎𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑟𝑎𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑡 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑖𝑠𝑒 𝑎𝑢 𝑝𝑜𝑖𝑛𝑡 𝑟𝑒́𝑢𝑠𝑠𝑖𝑒.
𝐴̀ 𝑙’𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑛𝑜𝑠 𝑚𝑜𝑟𝑐𝑒𝑎𝑢𝑥 𝑡𝑒𝑠𝑡, 𝑐ℎ𝑎𝑞𝑢𝑒 𝑖𝑛𝑠𝑡𝑟𝑢𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑓𝑎𝑖𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑜𝑠𝑖𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒́ 𝑒𝑡 𝑠𝑢𝑟𝑡𝑜𝑢𝑡, 𝑛𝑒 𝑏𝑜𝑢𝑔𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑢𝑛 𝑚𝑖𝑙𝑙𝑖𝑚𝑒̀𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑟𝑒́𝑞𝑢𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙 𝑒́𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒…
𝐼𝑚𝑝𝑟𝑒𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑎𝑛𝑡!

𝑃𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑖𝑛𝑖𝑟, 𝑙𝑎𝑠𝑡 𝑏𝑢𝑡 𝑛𝑜𝑡 𝑙𝑒𝑎𝑠𝑡, 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑜𝑏𝑙𝑖𝑔𝑒́ 𝑑𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑎𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑠𝑒́𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 ℎ𝑒𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑛𝑖𝑣𝑒𝑎𝑢 𝑠𝑜𝑢𝑡𝑒𝑛𝑢, 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢𝑐𝑢𝑛𝑒 𝑓𝑎𝑡𝑖𝑔𝑢𝑒 𝑎𝑢𝑑𝑖𝑡𝑖𝑣𝑒.

𝑈𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑏𝑟𝑎𝑣𝑜 𝑎̀ 𝑃𝑎𝑡𝑟𝑖𝑐𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑐𝑒𝑝𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑏𝑟𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑐𝑒 𝑐𝑎𝑖𝑠𝑠𝑜𝑛 𝑑’𝑖𝑛𝑓𝑟𝑎 𝑔𝑟𝑎𝑣𝑒 𝑎𝑖𝑛𝑠𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑠𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑙𝑒𝑐𝑡𝑟𝑜𝑛𝑖𝑞𝑢𝑒𝑠.
𝑈𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑏𝑟𝑎𝑣𝑜 𝑎̀ 𝐴𝑙𝑒𝑥𝑎𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙 𝑑𝑒 𝑐𝑎𝑙𝑖𝑏𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑑’𝑜𝑝𝑡𝑖𝑚𝑖𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑞𝑢𝑖 𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑓𝑖𝑔𝑢𝑟𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑠𝑦𝑠𝑡𝑒̀𝑚𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑒 𝑝𝑒𝑛𝑠𝑎𝑖𝑠 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒…

𝑇𝑟𝑒̀𝑠 𝑏𝑒𝑙𝑙𝑒 𝑒𝑥𝑝𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑛𝑐𝑒, 𝑚𝑒𝑟𝑐𝑖 𝑎̀ 𝑛𝑜𝑠 ℎ𝑜̂𝑡𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑎𝑐𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙!

𝐻𝑒𝑟𝑣𝑒́ 𝐵𝑟𝑒𝑡𝑜𝑛 »

𝗦𝘆𝗻𝘁𝗵𝗲̀𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗿𝗲𝗺𝗶𝘂𝗺 𝟮.𝟭 :

𝗔𝘃𝗮𝗻𝘁 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲, je mesure les colonnes ESSentielles en 2.0. Les mesures en amplitudes montre déjà les courbes cibles recalculées suivant l’acoustique de la pièce. L’écart entre la courbe cible de départ (qui prend en compte la sensibilité de l’oreille) et les nouvelles cibles associées aux colonnes droite et gauche n’est pas négligeable. Je prend en compte la dissymétrie de la pièce qui se traduit par des courbes cibles différentes dans le haut grave / bas médium. Cette plage de fréquence se dissipe moins bien dans la pièce et met plus de temps à s’estomper. Ce qui se traduit par un abaissement du niveau pour équilibrer le rendu perçu. Les ESSentielles sonnent déjà bien équilibrées dans le médium, haut médium et une partie de l’aigu, sans agressivité. Ce que montrent les mesures. 𝗘𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗻𝗾𝘂𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗰𝗹𝗮𝗿𝘁𝗲́ (𝗮𝘂-𝗱𝗲𝘀𝘀𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝟲𝗸𝗛𝘇) 𝗲𝘁 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗻𝗼𝗺𝗯𝗿𝗲𝘂𝘀𝗲𝘀 𝗲𝗻𝗰𝗲𝗶𝗻𝘁𝗲𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘁𝗲 𝗴𝗮𝗺𝗺𝗲 𝗰𝗼𝗻𝗳𝗼𝗻𝗱𝘂𝗲. 𝗟𝗲 𝗴𝗿𝗮𝘃𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝘂𝗶 𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲́𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗹𝘁𝗲́𝗿𝗲́ 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗮 𝗽𝗶𝗲̀𝗰𝗲 et le positionnement des enceintes, d’où la différence de grave entre droite et gauche. Il y a un petit problème de phase au-dessus des 100 Hz qui sera minimisé par l’apport du caisson. Bien qu’il ne serait pas impossible de faire une configuration 2.0, la configuration en 2.1 est privilégiée par Patrice pour soulager les colonnes, apporter plus d’aisance dans le grave et assurer un meilleur extrême grave.

𝗔𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗰𝗮𝗹𝗶𝗯𝗿𝗮𝗴𝗲 : 𝗝’𝘂𝘁𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗳𝘂𝗹𝗹-𝗯𝗮𝗻𝗱 avec une cible quasiment plate dans le grave, ce qui permet de moins les solliciter. J’ai calibré à part le caisson et adapté la phase avec les filtres all-pass du miniDSP. J’opte pour une bande passante maximale à 100 Hz pour minimiser le problème de phase des colonnes au-dessus des 100 Hz et aussi compenser le creux de la colonne de droite. 100 Hz est un maximum pour éviter la localisation du caisson. 𝗝𝗲 𝗱𝗼𝗶𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲𝗿 𝟮𝟬,𝟱 𝗺𝗶𝗹𝗹𝗶𝘀𝗲𝗰𝗼𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗱𝗲 𝗿𝗲𝘁𝗮𝗿𝗱 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗺’𝗮𝗹𝗶𝗴𝗻𝗲𝗿 𝗽𝗮𝗿𝗳𝗮𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗻𝗲𝘀. L’étape final sera le respect des nouvelles courbes cibles en prenant en compte le niveau d’écoute. C’est pour cela que je reste légèrement sous la cible dans l’extrême aigu.

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