01/07/2026
J'ai audité une fois un planning sur lequel l'entreprise contestait systématiquement chaque re**rd.
"Ce n'est pas notre faute."
"Ce re**rd vient d'une contrainte externe."
"Le planning initial ne prévoyait pas ça."
La MOA ne savait pas quoi répondre. Pas parce qu'elle avait tort.
Parce qu'il n'y avait pas de planning de référence.
Sans baseline — pas de preuve.
Sans preuve — pas de pénalités.
Sans pénalités — pas d'urgence pour l'entreprise.
Un planning sans baseline c'est un contrat sans date de signature.
Tu peux dire ce que tu veux — personne ne peut te contredire.
L'entreprise aussi.
La baseline c'est la photographie du planning au jour 0.
C'est elle qui dit :
→ Quelle était la date prévue de la réception
→ Quelle était la durée prévue de chaque lot
→ Quel était le chemin critique initial
Et quand l'entreprise dit "ce re**rd n'est pas de notre faute" — tu ouvres P6, tu affiches la baseline, tu montres l'écart.
Les données parlent. Pas les opinions.
📹 Cette semaine sur YouTube : je te montre comment caler un planning de référence dans Primavera P6 — et pourquoi c'est la première chose à faire avant de pointer quoi que ce soit.
Lien en commentaire.
Sur tes projets, tu travailles avec ou sans baseline ?
Dis-moi en commentaire — je réponds à chacun. 👇