B-Investigations / Détective privé / Genève

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agence de détective privée à Genève. Service pour particuliers et entreprises. Collecte de preuves, surveillance et enquêtes privé.

Agréer par la conseil d'état loi du 20 mai 1950. https://linktr.ee/binvestigations "B-Investigations, est une agence de détective privé à Genève. Spécialisé dans des enquêtes privées varié en respectant la confidentialité pour les particuliers et les entreprises. Nos services incluent la surveillance discrète, filature, la recherche de personnes disparues, le constat de fraudes, les renseignements d'affaires. Faites confiance à B-Investigations pour des réponses au doute à Genève."

⚠️ **ENTREPRISES : ATTENTION AUX FAUX FORMULAIRES « ADMINISTRATIFS »**Nous avons récemment reçu un e-mail nous demandant...
08/09/2026

⚠️ **ENTREPRISES : ATTENTION AUX FAUX FORMULAIRES « ADMINISTRATIFS »**

Nous avons récemment reçu un e-mail nous demandant de vérifier les coordonnées de notre entreprise afin de figurer sur un prétendu « Plan de la Ville ».

À première vue, rien de très inquiétant : nos coordonnées sont déjà renseignées, il suffit apparemment de les vérifier, de signer, d’apposer un cachet et de retourner le document.

**Sauf qu’en signant, vous ne confirmez pas simplement vos coordonnées. Vous souscrivez un contrat.**

Et c’est ici qu’interviennent les fameuses **« petites lignes »**.

Nous avons tous pris l’habitude d’accepter rapidement des conditions générales : applications, abonnements, services en ligne… On coche, on valide et on passe à la suite.

Ici, ces petites lignes méritent vraiment d’être lues.

Elles sont présentées dans une police nettement plus petite que le reste du document. Pourtant, elles précisent bien la réalité de l’engagement : **24 mois à 45 CHF par mois, soit 1’080 CHF**, avec facturation après signature et renouvellement automatique prévu par les conditions.

Le **SECO** met justement en garde les entreprises contre ce type de procédé : formulaires préremplis, demande de vérification des coordonnées, apparence parfois officielle et conditions contractuelles noyées dans un texte en petits caractères.

Et lorsqu’on commence à regarder le document avec un peu plus d’attention, d’autres éléments éveillent la curiosité.

**Quel est exactement le service proposé ? Sur quel site l’entreprise sera-t-elle référencée ? Qui se trouve réellement derrière cette offre ?**

Le document ne présente pas l’identité institutionnelle que l’on pourrait spontanément associer à un « Plan de la Ville ». Pas de blason communal, pas d'identité graphique officielle identifiable.

Autre réflexe, probablement le plus important face à n’importe quel e-mail professionnel : **regardez l’adresse réelle de l’expéditeur.**

Un nom d’expéditeur peut afficher ce qu’il veut. Une adresse Gmail, Outlook ou un domaine sans rapport évident avec l’administration ou l'entité que le message semble représenter constitue un premier signal d’alerte.

Un `.com` n’est évidemment pas suspect en soi, même pour une société suisse. En revanche, lorsque le domaine, l’identité revendiquée, les coordonnées et la présentation générale ne semblent pas cohérents, **à partir de là, creusez.**

Enfin, ne confondez jamais **exactitude des informations et légitimité de l’interlocuteur**. Votre raison sociale, votre adresse, votre téléphone ou le nom d’un dirigeant sont souvent des informations publiques. Préremplir correctement un formulaire ne signifie donc absolument pas que son expéditeur entretient une relation officielle avec votre entreprise.

Dans le cas présent, nous avons poussé la vérification un peu plus loin.

La **Ville de Bex a elle-même publié une mise en garde « ATTENTION ARNAQUE ! » concernant un document du même type**, avec le même principe : vérification des coordonnées, 45 CHF par mois, engagement de 24 mois et renouvellement automatique.

Nous mettrons le lien vers cet avertissement en commentaire afin que chacun puisse consulter le document et se faire sa propre opinion.

**Quelques réflexes à conserver :**
• Vérifiez l’adresse e-mail réelle de l’expéditeur.
• Identifiez précisément l'entreprise ou l'organisme avec lequel vous vous engagez.
• Une demande de signature ou de cachet doit immédiatement attirer votre attention.
• Lisez les petites lignes : prix total, durée, renouvellement et résiliation.
• Vérifiez indépendamment l’organisme et le service proposé.
• En cas de doute, ne signez rien avant d’avoir effectué vos propres recherches.

Ce type de procédé ne repose pas nécessairement sur la naïveté.

Il repose surtout sur quelque chose que connaissent parfaitement les entrepreneurs : **le manque de temps, la routine administrative et les dizaines de sollicitations reçues chaque semaine.**

Un document arrive. Les coordonnées sont justes. Il semble administratif. On vérifie rapidement, on signe et on passe au suivant.

**Parfois, quelques minutes de vérification peuvent éviter 24 mois d’engagement.**

Source : https://www.seco.admin.ch/seco/fr/home/Werbe_Geschaeftsmethoden/Adressbuchschwindel.html?utm_source=chatgpt.com

https://www.delemont.ch/fr/Vivre-a-Delemont/Actualites/Dernieres-nouvelles/Attention-Arnaque-a-l-annuaire-1.html

03/09/2026
Aujourd’hui, je peux officiellement dire que je me suis fait griller… puis perquisitionner. 🐈‍⬛🚗
27/08/2026

Aujourd’hui, je peux officiellement dire que je me suis fait griller… puis perquisitionner. 🐈‍⬛🚗

**DOXING : et si un inconnu pouvait retrouver votre adresse grâce à ce que vous publiez vous-même ?**Le mot ne vous dit ...
09/08/2026

**DOXING : et si un inconnu pouvait retrouver votre adresse grâce à ce que vous publiez vous-même ?**

Le mot ne vous dit peut-être rien. Pourtant, le phénomène peut concerner n’importe qui.

Le **doxing** consiste à rechercher, rassembler puis diffuser des informations permettant d’identifier ou de localiser une personne : nom, adresse, téléphone, employeur, véhicule, membres de la famille, habitudes, lieux fréquentés…

Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, **il n’est pas toujours nécessaire de pirater quoi que ce soit.**

Prenons un exemple très simple.

Vous publiez une photo de votre chien devant chez vous.
Quelques mois auparavant, vous aviez indiqué sur Facebook la commune dans laquelle vous habitez.
Votre profil LinkedIn mentionne votre employeur.
Une ancienne annonce contient encore votre numéro de téléphone.
Sur une autre photo apparaît le nom d'un commerce situé près de votre domicile.

Chaque information, prise séparément, paraît insignifiante.

**Mises ensemble, elles peuvent raconter beaucoup plus que vous ne l'imaginez.**

C’est précisément là que commence le risque.

Une adresse divulguée publiquement peut entraîner du harcèlement, des menaces, des tentatives d’usurpation d’identité ou des pressions visant également les proches. Une donnée publiée sur Internet peut par ailleurs être copiée et rediffusée très rapidement, ce qui rend sa disparition complète particulièrement difficile.

# # # Alors, comment se protéger ?

Quelques réflexes simples permettent déjà de réduire considérablement son exposition :

• vérifier ce qu’un inconnu peut voir de vos profils sociaux ;
• éviter de publier votre localisation en temps réel ;
• regarder attentivement l’arrière-plan de vos photos ;
• ne pas rendre publiques inutilement votre date de naissance, votre téléphone ou votre adresse personnelle ;
• contrôler les anciennes annonces, profils et comptes oubliés ;
• utiliser des mots de passe différents et l’authentification à plusieurs facteurs ;
• rechercher périodiquement votre nom, vos pseudonymes et certaines de vos coordonnées sur Internet.

Et surtout : **pensez en termes de recoupement.**

Ce n’est pas nécessairement une information qui vous expose. Ce sont parfois dix petites informations anodines qui, assemblées, permettent de reconstituer une partie de votre vie.

# # # Et si vos informations sont déjà diffusées ?

Premier réflexe : **ne pas agir dans la précipitation.**

Conservez les éléments utiles : captures d’écran, adresses des pages concernées, dates, comptes utilisés et messages reçus. Signalez ensuite les contenus concernés aux plateformes et demandez leur suppression lorsque cela est possible.

Lorsque la situation devient sérieuse — menaces, harcèlement, atteinte à la réputation, recherche d’un auteur ou nécessité de constituer des preuves — une analyse professionnelle peut permettre d’établir les faits, d’évaluer l’étendue de l’exposition et de documenter la situation pour les démarches appropriées.

C’est notamment dans ce cadre que peut intervenir un professionnel comme une agence d’investigation privé.

Pas pour « traquer quelqu’un sur Internet », mais pour **analyser, documenter et établir des faits dans un cadre légal.**

Le meilleur moyen de lutter contre le doxing reste néanmoins celui que l’on peut mettre en place dès aujourd’hui :

**savoir ce qu’Internet sait déjà de vous.**

https://www.letemps.ch/articles/de-snapchat-a-telegram-les-reseaux-criminels-derriere-les-braquages-d-armureries-et-les-...
04/08/2026

https://www.letemps.ch/articles/de-snapchat-a-telegram-les-reseaux-criminels-derriere-les-braquages-d-armureries-et-les-faux-policiers-en-suisse/gifts/JCP28QSBvSzPozaRMaSHQDpbUzYtgEfEyNvLLsvc

Depuis le début de l’année, une trentaine de cambriolages d’armureries ont été recensés en Suisse et l’arnaque aux faux policiers se répand dans le pays. Ces infractions mobilisent des mineurs et jeunes adultes recrutés en ligne, qui suivent le mode opératoire du «crime-as-a-service»

La confiance se construit dans les détails.
02/08/2026

La confiance se construit dans les détails.

30/07/2026
**👓 Les lunettes connectées : une avancée technologique… mais à quel prix pour notre vie privée ?**Il y a quelques année...
18/07/2026

**👓 Les lunettes connectées : une avancée technologique… mais à quel prix pour notre vie privée ?**

Il y a quelques années, personne n'imaginait qu'un simple porte-clés puisse permettre de suivre une personne à son insu.

Pourtant, c'est exactement ce qui s'est produit avec certains traceurs connectés, comme les AirTags.

Même constat avec les mini-caméras. Conçues à l'origine pour surveiller un domicile ou protéger un bien, elles ont parfois été retrouvées dissimulées dans des locations de vacances, des chambres d'hôtel ou des vestiaires.

Plus récemment, ce sont les lunettes connectées qui suscitent de nombreuses interrogations.

À première vue, elles ressemblent à une simple paire de lunettes. Pourtant, certains modèles permettent de prendre des photos, d'enregistrer des vidéos ou encore d'utiliser une intelligence artificielle, sans avoir besoin de sortir son téléphone.

Ces innovations offrent de véritables avantages et peuvent être utiles dans de nombreuses situations du quotidien.

Mais comme souvent avec les nouvelles technologies, une question se pose rapidement :

**Que se passe-t-il lorsqu'elles tombent entre de mauvaises mains ?**

Imaginez un instant une personne portant ce type de lunettes dans un cabinet médical, un institut de beauté, un vestiaire, une salle de sport ou tout autre lieu où chacun s'attend naturellement à préserver son intimité.

Cette simple idée suffit à comprendre pourquoi le sujet fait aujourd'hui débat.

Les entreprises aussi commencent à s'interroger.

En 2026, un jeune intérimaire de **Dassault Aviation** a été interpellé après être entré sur les chaînes de montage du Rafale avec des lunettes connectées. Les soupçons d'espionnage ont finalement été écartés, mais cette affaire a rappelé à quel point ces appareils sont désormais perçus comme un véritable enjeu de sécurité dans les environnements sensibles.

Ce cas illustre une réalité plus large.

L'histoire montre que presque chaque nouvelle technologie suit le même parcours.

Elle est créée pour rendre service.

Puis, avec le temps, certains la détournent de son objectif initial.

Les smartphones, les mini-caméras, les traceurs connectés… et aujourd'hui les lunettes connectées.

Il ne s'agit pas de diaboliser ces outils ni de désigner un fabricant en particulier.

Il s'agit simplement de rester lucide.

Parce qu'en matière de vie privée, il vaut toujours mieux ouvrir le débat avant que les abus ne deviennent une habitude.

La technologie évolue très vite.

Notre vigilance doit évoluer au même rythme.

04/07/2026

⚠️ VIGILANCE: ARNAQUE AUX FAUX POLICIERS 👮

La police genevoise met en garde la population.

📵 Des individus se font passer pour la police avec des numéros de téléphone usurpés. Les numéros qui s'affichent sont faux: raccrochez!

✅ Voici quelques conseils pour vous prémunir contre ces escroqueries:

- Ne donnez aucune information personnelle ou bancaire à un inconnu
- Ne remettez pas vos cartes bancaires, même coupées, ni votre code secret à un inconnu
- Raccrochez si vous avez un doute sur la personne qui vous appelle
- Appelez la police en cas de doute

🛡️ Si vous avez été victime, bloquez immédiatement votre carte auprès de votre banque et contactez la police cantonale au 117.

🤝 Merci de transmettre cette information à votre entourage!

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1201

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