03/25/2026
Un des aspects qui a fait son chemin, dans ma tête, pour devenir posturologue, c’était de pouvoir en faire bénéficier mes parents.
Je savais d’emblée qu’ils ne feraient pas la route pour les suivis aux 6 semaines, si je les référaient à Laval/Montréal.
Il fallait que moi je le devienne.
Quelques mois après ma certification, j’ai entrepris mes parents. Je vous ai partagé un peu l’histoire de mon père.
Aujourd’hui, je vous présente ma maman.
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Dans les questions du bilan initial, j’ai demandé à ma mère “Qu’est-ce que tu ne peux pas faire que tu veux faire?”
Je pose cette question à tous mes clients.
Et quand les gens sont sérieux dans leur démarche, la réponse vient rapidement - dans son cas, elle veut pouvoir planter ses fleurs cet été.
Ça peut paraître banal, mais quand tu connais le vécu de ma mère, c’est tout sauf ça.
Elle aura 66 ans cette année, et les années qu’elle passe avec nous, elle les a gagnées. 3 cancers plus t**d, on est chanceux de la célébrer encore.
Et être celle qui l’aide à pouvoir atteindre ses objectifs, c’est inestimable.
Dans l’un des tests que l’on fait lors dans le bilan et dans les suivis aux 6 semaines, encore dans celui de février, elle chutait en le faisant.
Je n’arrive pas exprimer la fierté que j’ai ressentie, hier soir, quand elle l’a fait et qu’elle est resté en équilibre.
-> Elle a commencé en décembre.
-> Elle porte ses semelles chaque jour (tu peux même voir l’effet de semelles sur la photo en 2 temps, sans et avec, sur la position de son corps dans l’espace).
-> Elle fait ses exercices tous les jours.
Elle était à son 2e bilan de 6 semaines hier.
C’est ça, la posturologie.
C’est rien de miraculeux, ce n’est pas magique.
Mais la promesse d’aller mieux à chaque 6 semaines, elle est belle et bien réelle.