Armony Doubeck - Psychogénéalogie et Analyse Transgénérationnelle

Armony Doubeck - Psychogénéalogie et Analyse Transgénérationnelle Accompagnement en ligne • A domicile selon secteur

Praticienne en Psychogénéalogie et Analyse Transgénérationnelle

Je vous accompagne dans la compréhension de ce qui, dans votre histoire familiale, agit encore dans votre présent et alimente vos blocages.

𝑪𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒔𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖𝒔𝒔𝒊 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒔𝒂 𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆.𝑪𝒍𝒂𝒑 𝒅𝒆 𝒇𝒊𝒏 𝒔𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒏𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐...
11/09/2026

𝑪𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒔𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒖𝒔𝒔𝒊 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒒𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒔𝒂 𝒑𝒓𝒂𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆.

𝑪𝒍𝒂𝒑 𝒅𝒆 𝒇𝒊𝒏 𝒔𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒔𝒆𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒕𝒆𝒏𝒔𝒆 𝒅𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒆𝒏 𝒉𝒂𝒑𝒕𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒆.

Une formation que j’avais particulièrement envie de suivre après avoir découvert cette approche lors d’un premier atelier au symposium à Lyon.

L’haptonomie s’intéresse à l’affectivité, au ressenti, et à ces notions essentielles dans l’accompagnement : 𝒍𝒂 𝒔𝒆́𝒄𝒖𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒃𝒂𝒔𝒆 𝒆𝒕 𝒍𝒂 𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆𝒏𝒄𝒆, 𝒍𝒂 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒆.

En accompagnement, nous cherchons beaucoup à comprendre : comprendre son histoire familiale, les relations dans lesquelles on s’est construit, les places que l’on a occupées, les adaptations que l’on a mises en place…

Mais comprendre ne suffit pas toujours.
Certaines expériences ont laissé des traces qui ne disparaissent pas simplement parce que nous avons réussi à leur donner du sens.

C’est là que l’approche haptonomique vient particulièrement m’intéresser et enrichir ma pratique.
𝑶𝒏 𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒔𝒖𝒓 𝒖𝒏 𝒆́𝒗𝒆́𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓. 𝑪𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓, 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒂 𝒎𝒂𝒏𝒊𝒆̀𝒓𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒊𝒍 𝒑𝒆𝒖𝒕 𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒓𝒆𝒏𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆́ 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊.
Pouvoir retrouver cette sécurité de base permet d’approcher autrement certaines situations éprouvantes du passé : les ressentir depuis un autre endroit, dans un autre contexte, avec d’autres ressources.

Et cette sécurité se travaille aussi du côté de l’accompagnant : être soi-même en sécurité pour pouvoir accueillir ce que l’autre traverse.

C’est notamment ce que je suis venue approfondir ici : cette rencontre entre 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒏 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆, 𝒔𝒆 𝒓𝒆𝒄𝒐𝒏𝒏𝒆𝒄𝒕𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒐𝒏 𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒕 𝒑𝒐𝒖𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒗𝒊𝒗𝒓𝒆 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒊 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒊𝒏𝒖𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔 𝒂̀ 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒆𝒓.

Un grand merci à Marie-noelle Maston pour la richesse de cette formation, sa qualité de présence et sa générosité dans la transmission, ainsi qu’à toutes les personnes du groupe pour leurs partages et les moments vécus ensemble.

Stéphanie Chaussereau Immélé- Sylvia Lambert - Sylvie Toral

𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐫𝐞́𝐯𝐞́𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞́𝐞…Vous n'avez plus un radis, plus d’oseille ? → « M...
09/09/2026

𝐄𝐭 𝐬𝐢 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜̧𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐫𝐞́𝐯𝐞́𝐥𝐚𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐢𝐠𝐧𝐞́𝐞…

Vous n'avez plus un radis, plus d’oseille ?
→ « Mémoires familiales de manque ».
Vous êtes une bonne poire avec un cœur d'artichaut ?
→ « Blessures affectives héritées ».
Vous ramenez votre fraise mais avez souvent l'impression de compter pour des prunes ?
→ « Place et légitimité dans votre lignée ».
Vous êtes dans les choux et vous pensez que les carottes sont cuites ?
→ « Blocages et répétitions ».

Aujourd'hui, je vous présente donc une toute nouvelle approche : 𝒍𝒆𝒔 𝑷𝒂𝒏𝒊𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒓𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒆́𝒈𝒖𝒎𝒆𝒔 𝑻𝒓𝒂𝒏𝒔𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍𝒔🥕
Parce que pour avancer, il suffit parfois d'appuyer sur le champignon.

Bon.
Évidemment, je plaisante.
Mais si je pousse volontairement la logique jusqu'à l'absurde, c'est parce qu'elle illustre quelque chose qui me semble important à une époque où les interprétations en tout genre fleurissent facilement :

𝑶𝒖𝒊 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒑𝒔𝒚𝒄𝒉𝒐𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒂𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 𝒆𝒕 𝒂𝒖 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒍, 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝒂𝒖 𝒑𝒐𝒊𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒓𝒂𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆𝒓 𝒏'𝒊𝒎𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒒𝒖𝒐𝒊.

La psychogénéalogie et l'analyse transgénérationnelle offrent un espace passionnant pour questionner notre histoire familiale : les contextes dans lesquels les générations précédentes ont vécu, les événements qui ont marqué une famille, ce qui s'est transmis explicitement ou plus silencieusement, les places occupées, les façons de s'adapter… et la manière dont nous nous sommes construits au sein de cette histoire.
Elle n'a pas besoin pour autant d'expliquer chaque détail de notre existence.

Un mot, une habitude, une image, une date, une coïncidence peuvent attirer notre attention et devenir des pistes intéressantes à explorer.
Le problème n'est pas de faire des associations.
Le problème commence lorsque l'association devient une interprétation, puis que l'interprétation devient une certitude :
« 𝑺𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒕𝒆𝒔 𝒄𝒆𝒄𝒊, 𝒄'𝒆𝒔𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒆 𝒒𝒖'𝒖𝒏 𝒅𝒆 𝒗𝒐𝒔 𝒂𝒏𝒄𝒆̂𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒂 𝒗𝒆́𝒄𝒖 𝒄𝒆𝒍𝒂. »

Une coïncidence n'est pas nécessairement une transmission.
Une interprétation symbolique n'est pas un fait.
On peut questionner.
Faire des liens.
Formuler des hypothèses.
Les confronter à l'histoire réelle de la personne et de sa famille.
Et parfois constater qu'elles ne mènent nulle part.

Alors, c'est peut-être moins spectaculaire, mais toutes nos habitudes n'ont pas forcément besoin de cacher un ancêtre ou une mémoire quelque part.
C'est aussi ce qui permet de garder une pratique sérieuse.

Sur ce, je vous laisse.
J'ai un pot-au-feu à préparer et, compte tenu du nombre de légumes impliqués, je préfère ne pas savoir ce que mon inconscient essaie de me dire...

𝑸𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍𝒆, 𝒐𝒖𝒊… 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒂𝒗𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊 ?On peut avoir envie de mieux compren...
01/09/2026

𝑸𝒖𝒆𝒔𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒏 𝒉𝒊𝒔𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍𝒆, 𝒐𝒖𝒊… 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒂𝒗𝒆𝒛-𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒃𝒆𝒔𝒐𝒊𝒏 𝒂𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒅’𝒉𝒖𝒊 ?

On peut avoir envie de mieux comprendre son histoire familiale pour des raisons très différentes.

Certaines personnes arrivent avec une difficulté bien identifiée et savent précisément ce qu’elles souhaitent explorer.

D’autres ressentent qu’il y a quelque chose à comprendre dans leur histoire, sans parvenir encore à mettre des mots dessus.

Et puis au-delà de ce qui nous amène, il y a aussi différentes manières d’avoir envie de faire ce travail.

Avancer progressivement, en laissant le travail évoluer au fil de ce qui émerge.
Découvrir et expérimenter ce travail sans nécessairement s’engager dans un accompagnement.
Ou choisir de consacrer plusieurs séances à l’exploration approfondie d’un sujet bien précis.

C’est à partir de ces différents besoins exprimés au fil de nos échanges que j’ai repensé mes propositions d’accompagnement.

→ 𝑳’𝒂𝒄𝒄𝒐𝒎𝒑𝒂𝒈𝒏𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒊𝒏𝒅𝒊𝒗𝒊𝒅𝒖𝒆𝒍
Pour celles et ceux qui souhaitent avancer à leur rythme. On part de ce qui vous amène aujourd’hui, tout en laissant ouvertes les différentes pistes qui peuvent émerger au fil des séances et faire évoluer le travail.

→ 𝑳𝒂 𝒔𝒆́𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒊𝒎𝒎𝒆𝒓𝒔𝒊𝒗𝒆
Une séance découverte et d’exploration de 2h30-3h pour celles et ceux qui souhaitent vivre une première exploration de leur histoire familiale, autour de ce qui les questionne aujourd’hui, sans s’engager dans un processus d’accompagnement.

→ 𝑳𝒆 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝑬𝒙𝒑𝒍𝒐𝒓𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 & 𝑨𝒑𝒑𝒓𝒐𝒇𝒐𝒏𝒅𝒊𝒔𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕
Quatre séances de 2h consacrées à un sujet précis que vous souhaitez explorer et approfondir. Tout au long du parcours, le travail reste centré sur cette question, abordée sous différents angles et à travers différents outils.

Et parce que l’exploration de son histoire peut aussi se vivre autrement…
→ 𝑳𝒆𝒔 𝒂𝒕𝒆𝒍𝒊𝒆𝒓𝒔
Des temps en petit groupe pour découvrir et expérimenter autrement le travail autour de l’histoire familiale, à partir d’une thématique ou d’un support spécifique.

Il n’existe donc pas une seule façon de questionner son histoire familiale.

Le choix dépend de ce qui vous amène, de ce que vous souhaitez explorer, mais aussi de la manière dont vous avez envie de le faire.

Dans les prochaines publications, je vous présenterai plus précisément chacune de ces propositions : 𝒂̀ 𝒒𝒖𝒊 𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔’𝒂𝒅𝒓𝒆𝒔𝒔𝒆, 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒔 𝒇𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏𝒔 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒄𝒆 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒛.

𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢…Après quelques semaines sans publication, je reprends doucement le chemin de cette pag...
28/08/2026

𝐋𝐚 𝐫𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞́𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞 𝐢𝐜𝐢 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢…

Après quelques semaines sans publication, je reprends doucement le chemin de cette page.
Ces derniers mois ont aussi été l’occasion de faire évoluer ma pratique, d’affiner certaines propositions et de réfléchir aux différentes manières de vous accompagner dans l’exploration de votre histoire familiale.

Vous vous en doutez, on ne vient pas toujours questionner son histoire pour les mêmes raisons.

Parfois, une difficulté est clairement identifiée : une répétition, un blocage, une relation qui interroge, une place dont il semble difficile de sortir…

Parfois, c’est plus diffus. On ressent que quelque chose se rejoue, que certains fonctionnements ont peut-être une histoire, sans savoir précisément où chercher ni par quoi commencer.

Et parfois, on souhaite simplement prendre le temps de mieux comprendre ce qui s’est construit au fil de son histoire familiale, ce que l’on en a appris et la manière dont cela peut encore influencer notre vie aujourd’hui.

C’est notamment à partir de ces différents besoins que j’ai repensé mes propositions d’accompagnement.

𝑨̀ 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆́𝒆, 𝒊𝒍 𝒚 𝒂𝒖𝒓𝒂 𝒅𝒐𝒏𝒄 𝒒𝒖𝒆𝒍𝒒𝒖𝒆𝒔 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖𝒕𝒆́𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒊𝒄𝒊.

De nouvelles façons de travailler ensemble, des formats différents selon ce que vous venez chercher, mais toujours avec le même fil conducteur : comprendre et mettre en lumière ce qui s’est construit, replacer les expériences dans leur contexte et explorer les liens possibles entre histoire familiale, vécu personnel et fonctionnement actuel.

Je vous présenterai tout cela progressivement dans les prochains jours.

𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐚𝐧, 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐞𝐧𝐭𝐡𝐨𝐮𝐬𝐢𝐚𝐬𝐦𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐚𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 ...
10/06/2026

𝐈𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐚𝐧, 𝐣𝐞 𝐦𝐞 𝐥𝐚𝐧𝐜̧𝐚𝐢𝐬 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐞𝐧𝐭𝐡𝐨𝐮𝐬𝐢𝐚𝐬𝐦𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥'𝐚𝐯𝐞𝐧𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐩𝐬𝐲𝐜𝐡𝐨𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐚𝐥𝐨𝐠𝐢𝐞 𝐞𝐭 𝐚𝐧𝐚𝐥𝐲𝐬𝐞 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞.

Aujourd'hui, j'ai envie de prendre un instant pour remercier les personnes qui m'ont accordé leur confiance durant cette première année et qui peut-être passeront par ici.

Je mesure la confiance que représente le fait de venir raconter son histoire à quelqu'un.
Je mesure aussi l’engagement que demande le fait de travailler sur soi.

Explorer son histoire familiale, regarder certaines blessures, certains questionnements, revenir sur des expériences parfois douloureuses, mais aussi reconnaître ses ressources et ce qui aide à grandir.

Au fil des séances, j'ai vu des personnes faire des liens, remettre du sens sur leur histoire et accueillir des émotions parfois longtemps restées en attente.

J'ai vu des prises de conscience, des remises en mouvement, des changements parfois discrets de l'extérieur mais profondément importants pour celles et ceux qui les vivent.

Si vous lisez ces lignes et que nous avons travaillé ensemble, j'aimerais vous dire merci.
𝑴𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒊𝒂𝒏𝒄𝒆.
𝑴𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒊𝒎𝒑𝒍𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏.
𝑴𝒆𝒓𝒄𝒊 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒊𝒏𝒄𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒆́𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒔.

𝐿𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑜𝑢𝑟𝑢 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑒𝑛𝑡.
𝐽'𝑎𝑖 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑢 𝑙𝑒 𝑝𝑟𝑖𝑣𝑖𝑙𝑒̀𝑔𝑒 𝑑𝑒 𝑚𝑎𝑟𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑢𝑛 𝑏𝑜𝑢𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑎̀ 𝑣𝑜𝑠 𝑐𝑜̂𝑡𝑒́𝑠.

Cette première année m'a confortée dans ce qui m'anime profondément : offrir un espace où l'on peut prendre le temps de comprendre, de questionner, donner du sens et du mouvement à son histoire.

Alors merci à toutes les personnes qui ont fait partie de cette aventure, de près ou de loin.
Un an plus t**d, je suis toujours aussi convaincue que comprendre son histoire peut ouvrir de nouvelles possibilités pour la suite.

𝑀𝑒𝑟𝑐𝑖 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑝𝑟𝑒𝑚𝑖𝑒̀𝑟𝑒 𝑎𝑛𝑛𝑒́𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑠, 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒, 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒́ 𝑒𝑡 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑡𝑜𝑢𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑠 ℎ𝑖𝑠𝑡𝑜𝑖𝑟𝑒𝑠 𝑚’𝑜𝑛𝑡 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑖𝑠.

« 𝑱𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔 𝒅’𝒐𝒖̀ 𝒄̧𝒂 𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕…𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒎𝒂𝒍𝒈𝒓𝒆́ 𝒄̧𝒂, 𝒋𝒆 𝒓𝒆𝒕𝒐𝒎𝒃𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒆̂𝒎𝒆𝒔 𝒔𝒄𝒉𝒆́𝒎𝒂𝒔.𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒋𝒆 𝒏’𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒂̀ 𝒄𝒉𝒂...
27/05/2026

« 𝑱𝒆 𝒔𝒂𝒊𝒔 𝒅’𝒐𝒖̀ 𝒄̧𝒂 𝒗𝒊𝒆𝒏𝒕…
𝑴𝒂𝒊𝒔 𝒎𝒂𝒍𝒈𝒓𝒆́ 𝒄̧𝒂, 𝒋𝒆 𝒓𝒆𝒕𝒐𝒎𝒃𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒋𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒎𝒆̂𝒎𝒆𝒔 𝒔𝒄𝒉𝒆́𝒎𝒂𝒔.
𝑷𝒐𝒖𝒓𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒋𝒆 𝒏’𝒂𝒓𝒓𝒊𝒗𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒂̀ 𝒄𝒉𝒂𝒏𝒈𝒆𝒓 ? 𝑨 𝒒𝒖𝒐𝒊 𝒄̧𝒂 𝒔𝒆𝒓𝒕 𝒅𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒕𝒐𝒖𝒕 𝒄̧𝒂? »

Ce sont des phrases que j’entends assez régulièrement.

Et derrière ces mots, il y a souvent beaucoup de découragement.
Parce que certaines personnes ont déjà énormément réfléchi, lu,
analysé,
fait des liens,
identifié certaines blessures,
compris des mécanismes familiaux...

Mais comprendre un mécanisme ou faire des liens ne suffit pas toujours à transformer ce qui s’est organisé profondément.

Certaines réactions ne viennent pas seulement d’une pensée ou du mental.

Elles peuvent venir d’un système entier qui s’est construit autour de transmissions inconscientes, d’injonctions, d’adaptation ou de vigilance.

On peut donc avoir parfaitement conscience d’un fonctionnement, avoir fait des liens…
et continuer malgré soi à le reproduire lorsqu’un sentiment d’insécurité se réactive.

𝐸𝑡 𝑐𝑒𝑙𝑎 𝑛𝑒 𝑣𝑒𝑢𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑒́𝑐ℎ𝑜𝑢𝑒𝑧.
𝑁𝑖 𝑞𝑢𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑠 𝑚𝑎𝑛𝑞𝑢𝑒𝑧 𝑑𝑒 𝑣𝑜𝑙𝑜𝑛𝑡𝑒́.

Cela signifie souvent qu’une partie de vous continue simplement à fonctionner selon une logique ancienne, parfois construite très tôt, parfois renforcée au fil des générations.
Et aussi parce qu’inconsciemment, rester dans un système que l’on connait est souvent plus rassurant.

𝑨𝒍𝒐𝒓𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆 ?
En comprenant que l’intégration demande souvent du temps et de nouvelles expériences vécues.

Les prises de conscience sont importantes.
Elles constituent souvent une première étape essentielle, et elles permettent aussi de commencer à sortir de ce qui agissait jusque-là de manière invisible.

Le travail ne consiste alors pas uniquement à “comprendre plus”.

Il consiste progressivement à vivre autre chose.

À expérimenter, dans le quotidien, une manière différente d’exister, de ressentir et de se positionner.
Parce qu’un système profondément organisé autour de certains réflexes depuis des années ne se transforme généralement pas par une simple prise de conscience.

Il a souvent besoin de vivre suffisamment d’expériences nouvelles et sécurisantes pour intégrer peu à peu qu’autre chose est possible.

Et cela prend du temps.

Dans un monde où tout va vite, où l’on attend souvent des réponses immédiates, accepter ce temps nécessaire à l’intégration peut parfois être frustrant. Pourtant, certains processus ont besoin de temps pour pouvoir réellement s’intégrer.

𝑳𝒂 𝒑𝒔𝒚𝒄𝒉𝒐𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒂𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 : 𝑩𝒂𝒈𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒎𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕 𝒓𝒆́𝒗𝒆́𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒑𝒆𝒄𝒕𝒂𝒄𝒖𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔C’est souvent ainsi que la psychogénéalogie, l’a...
18/05/2026

𝑳𝒂 𝒑𝒔𝒚𝒄𝒉𝒐𝒈𝒆́𝒏𝒆́𝒂𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆 : 𝑩𝒂𝒈𝒖𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒎𝒂𝒈𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒆𝒕 𝒓𝒆́𝒗𝒆́𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒔𝒑𝒆𝒄𝒕𝒂𝒄𝒖𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔

C’est souvent ainsi que la psychogénéalogie, l’analyse transgénérationnelle ou certaines approches systémiques peuvent être présentées… ou imaginées.

Comme s’il suffisait de découvrir un grand secret familial caché, de “couper un lien”, ou d’identifier LA cause qui expliquerait soudainement toute une vie.

Certaines interprétations peuvent même être présentées comme des vérités déterminantes :
“Votre grand-mère a vécu cela, donc vous reproduisez la même chose.”
“Vous portez ce prénom, donc cela signifie…”

Pourtant, les choses sont rarement aussi simples.

En accompagnement, 𝑖𝑙 𝑛’𝑦 𝑎 𝑝𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑡ℎ𝑒́𝑜𝑟𝑒̀𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒́𝑓𝑖𝑛𝑖𝑠,
𝑈𝑛𝑒 ℎ𝑦𝑝𝑜𝑡ℎ𝑒̀𝑠𝑒 𝑛’𝑒𝑠𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑢𝑛𝑒 𝑣𝑒́𝑟𝑖𝑡𝑒́.
𝐸𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑠𝑜𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠 𝑛𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑞𝑢𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠.

Dans ma manière d’aborder la psychogénéalogie, il ne s’agit pas de plaquer des explications toutes faites sur une histoire familiale.
Il s’agit plutôt d’𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑟𝑒𝑟, 𝑑’𝑜𝑏𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑟, 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑟… 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒́𝑚𝑒𝑟𝑔𝑒𝑟 𝑑𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑜𝑛𝑡 𝑠𝑒𝑛𝑠 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑒𝑙𝑙𝑒-𝑚𝑒̂𝑚𝑒.
Car dans une histoire familiale, ce ne sont pas seulement les faits qui comptent, mais aussi la manière dont ils résonnent :
par un ressenti,
une émotion soudaine,
une réaction inattendue,
quelque chose qui “bouge” intérieurement sans pouvoir toujours s’expliquer immédiatement

Avec le temps, je vois des parcours très différents.
Et pourtant, malgré des histoires singulières, un point commun revient souvent : 𝑙𝑜𝑟𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒𝑠 𝑙𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑑𝑒𝑣𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑣𝑖𝑠𝑖𝑏𝑙𝑒𝑠, 𝑖𝑙 𝑛𝑒 𝑠’𝑎𝑔𝑖𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑑’𝑢𝑛𝑒 𝑟𝑒́𝑣𝑒́𝑙𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑢𝑙𝑎𝑖𝑟𝑒.
𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑙𝑢𝑡𝑜̂𝑡 𝑑’𝑢𝑛 𝑑𝑒́𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑖𝑒𝑢𝑟.
Pas de baguette magique, pas de vérité absolue.
Juste une sensation de cohérence, quelque chose qui se clarifie et se remet en place.

Et parfois, cela permet simplement d’être un peu plus au clair avec ce que l’on vit et de regarder son histoire autrement.

𝑷𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔, 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒐𝒏 𝒗𝒊𝒕 𝒏𝒆 𝒔𝒆 𝒓𝒂𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒇𝒂𝒄𝒊𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕.Dans l’accompagnement, il arrive que certaines choses restent diff...
20/04/2026

𝑷𝒂𝒓𝒇𝒐𝒊𝒔, 𝒄𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒍’𝒐𝒏 𝒗𝒊𝒕 𝒏𝒆 𝒔𝒆 𝒓𝒂𝒄𝒐𝒏𝒕𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒇𝒂𝒄𝒊𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕.

Dans l’accompagnement, il arrive que certaines choses restent difficiles à formuler.
Ce n’est pas forcément un manque de mots mais parfois des 𝑠𝑐ℎ𝑒́𝑚𝑎𝑠 𝑑𝑒 𝑓𝑜𝑛𝑐𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑜𝑢 𝑑𝑒𝑠 𝑚𝑒́𝑐𝑎𝑛𝑖𝑠𝑚𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑑𝑒́𝑓𝑒𝑛𝑠𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑜𝑛𝑡 𝑒́𝑐𝑟𝑎𝑛.

On peut aussi avoir identifié certaines choses, fait des liens, mis du sens…
et pourtant, 𝑞𝑢𝑒𝑙𝑞𝑢𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑠𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑖𝑛𝑢𝑒 𝑑𝑒 𝑟𝑒́𝑠𝑖𝑠𝑡𝑒𝑟.

C’est souvent là que la compréhension mentale peut atteindre ses limites.
Non pas parce qu’elle n’est pas utile,
mais parce qu’elle ne permet pas toujours d’accéder à tout ce qui se joue.

𝐸𝑡 𝑐’𝑒𝑠𝑡 𝑙𝑎̀ 𝑞𝑢𝑒 𝑑’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑝𝑜𝑟𝑡𝑒𝑠 𝑑’𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒́𝑒 𝑝𝑒𝑢𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡𝑒𝑠.
𝐷𝑒𝑠 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑜𝑐ℎ𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑐𝑜𝑛𝑡𝑜𝑢𝑟𝑛𝑒𝑟 𝑙𝑒 𝑙𝑎𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒 ℎ𝑎𝑏𝑖𝑡𝑢𝑒𝑙,
𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒́𝑚𝑒𝑟𝑔𝑒𝑟 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒 𝑎̀ 𝑠𝑒 𝑑𝑖𝑟𝑒.

Après l’avoir découvert au Symposium de Psychogénéalogie à Lyon, je me suis formée ce weekend à 𝒖𝒏 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍 𝒐𝒖𝒕𝒊𝒍 𝒆𝒙𝒑𝒍𝒐𝒓𝒂𝒕𝒐𝒊𝒓𝒆 𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒆́ "𝒍’𝑨𝒓𝒃𝒓𝒆 𝒔𝒐𝒍𝒆𝒊𝒍".

Il s’agit d’un jeu thérapeutique et symbolique
qui permet un accès plus indirect à ce qui se vit intérieurement.

𝐼𝑙 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑎̀ 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑖𝑟 𝑑’𝑢𝑛 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓 𝑝𝑟𝑒́𝑐𝑖𝑠,
𝑑’𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑟𝑒𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑜𝑏𝑠𝑡𝑎𝑐𝑙𝑒,
𝑒𝑡 𝑑’𝑎𝑙𝑙𝑒𝑟 𝑖𝑛𝑡𝑒𝑟𝑟𝑜𝑔𝑒𝑟, 𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡, 𝑙𝑒𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑛𝑠𝑚𝑖𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑠𝑜𝑛𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑖𝑎𝑙𝑒𝑠.

Ce type de support ne remplace pas la parole.
Il vient l’enrichir, la compléter,
là où quelque chose peut rester difficile à atteindre autrement.

Je l’intégrerai progressivement dans ma pratique,
en individuel et en groupe,
toujours au service de ce qui se vit et au rythme de chacun

Parfois,
il suffit d’un autre chemin pour que quelque chose commence à se clarifier.

Une journée riche à tous les niveaux, avec des échanges qui ont vraiment compté.
𝑼𝒏 𝒈𝒓𝒂𝒏𝒅 𝒎𝒆𝒓𝒄𝒊 🙏à Anaïs Aliagas et Quentin Favier L'Arbre Soleil pour la qualité de leur travail et de leur transmission ainsi qu’aux personnes du groupe pour leurs partages (elles se reconnaitront si elles passent par ici ☺️)

07/04/2026

“𝑱’𝒂𝒊 𝒂𝒑𝒑𝒓𝒊𝒔 𝒂̀ 40 𝒂𝒏𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒋’𝒂𝒗𝒂𝒊𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒔œ𝒖𝒓.”

Dans certaines familles, il y a des choses dont on ne parle pas.
Non pas parce qu’elles n’existent pas…
mais parce qu’elles n’ont trouvé ni la place, ni l’espace pour être dites.

« 𝑇𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒 𝑠𝑒 𝑡𝑎𝑖𝑡… 𝑖𝑙𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑢 𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒𝑟, 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑝𝑎𝑠 𝑐𝑎𝑐ℎ𝑒𝑟. »

Et pourtant, elles sont là.

Pas sous forme de souvenirs.
Mais dans des ressentis.
Dans des décalages difficiles à expliquer.
Dans cette impression, parfois, de ne pas être tout à fait à sa place… sans savoir pourquoi.

« …𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑛’𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑎𝑖𝑡 𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑠𝑜𝑛 𝑎𝑏𝑠𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑟𝑒𝑚𝑝𝑙𝑖𝑠𝑠𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛… »

Dans cet extrait d’interview, Augustin Galiana raconte la découverte d’une sœur aînée, décédée bébé, dont il n’avait jamais entendu parler.
Et avec elle, quelque chose de son histoire qui se réorganise.

Parce que derrière certains silences, il y a parfois des places qui se déplacent.
Des rôles qui s’installent sans qu’on en ait conscience.

Puis, avec la compréhension, vient parfois une forme d’apaisement :

On ne remplace personne.
On a chacun notre place.

«…𝑗’𝑎𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑢 𝑙𝑎 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑐𝑒 𝑙𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑗’𝑎𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑥𝑖𝑠𝑡𝑒𝑟…𝑗’𝑎𝑖 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑢 𝑙𝑢𝑖 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑟𝑒 𝑠𝑎 𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑎 𝑓𝑎𝑚𝑖𝑙𝑙𝑒. »

Et parfois, cela vient simplement faire un peu plus de clarté sur ce que l’on vit. C’est aussi ce que permet d’explorer la psychogénéalogie et l’analyse transgénérationnelle.

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Pau
64000

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Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00
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