Fanny William

Fanny William Formatrice & coach en vente | +15 ans sur le terrain | J'aide les équipes et entrepreneures à convertir plus, sans forcer.

Moins de pression, plus de résultats : une approche fondée les neurosciences. La vente est une relation avant une transaction. Entrepreneurs, transformez la vente en un jeu stimulant et concrétisez vos ambitions avec confiance, éthique et plaisir. Je vous accompagne à révéler la puissance de votre personnalité en une force de vente, tout en vous amusant !

Le doute, parfois, c’est pas un signal mais plutôt une peur déguisée.Hier, j’écoutais une amie me parler de sa relation ...
23/04/2026

Le doute, parfois, c’est pas un signal mais plutôt une peur déguisée.

Hier, j’écoutais une amie me parler de sa relation perso. Ce moment où quelqu’un a besoin de vider son sac, et on fait ce qui est juste pour ce moment : être là, écouter bref laisser l’espace.

À un moment, je lui sors une phrase un peu réflexe :
“Si y’a un doute, y’a pas de doute.”

Et elle me regarde, très calmement, et elle me dit :
“Et le bénéfice du doute ?”

Je suis restée quelques secondes à réfléchir parce que oui, bien sûr, il y a des situations où douter, c’est sain. Ça peut nous éviter de foncer dans le mur.

Mais là, ce doute ancré dans les peurs m’a fait répondre « Ya pas de bénéfices du doute ! ».
Quand l’élan vient vraiment du cœur, il n’y a pas ce débat intérieur. C’est simple, net et ça ne “négocie” pas.

Quand le doute débarque, c’est souvent mon mental qui a pris le micro. Avec ses peurs, ses histoires qu’il me raconte. Avec son besoin de contrôler.

Et ce matin au réveil, je fais le lien avec la vente...
Parce que dans une relation qui ne doit pas se faire, elle ne se fera pas. Et c’est mieux de l’accepter car c’est là que ça devient un piège :

Quand on est vendeur, on peut vouloir vendre “à tout prix” depuis la peur du manque.
Et quand on est acheteur, on peut vouloir acheter depuis le manque aussi.

La suite, on la connaît : “J’aurais dû m’écouter.” 😅

PS : je l’ai tellement entendue dans ma famille (merci papa) que, petite, j’étais persuadée que c’était « SA » phrase 😆

Du coup, y’a un doute… ou y’a pas de doute ?

L’Humain au cœur de la vente.

21/04/2026

On coupe le mental !

Une des phrases que je répète souvent quand j’accompagne.
On est très fortes pour se raconter des histoires, ça nous permet de nous protéger de ce qu’on a peur de faire…

Ce dont on a besoin dans ces moments c’est de calmer nos pensées et de se demander : de quoi j’ai besoin pour avancer ?

Pour ma part je dis à voix haute « allez F***y hop! »
Je me suis créé cet ancrage auditif pour supprimer quand j’en ai besoin ce hamster qui me fait tourner la tête 🫪😆
Et vous, quel moyen avez-vous trouvé ?

Si on bosse ensemble, voilà à quoi vous attendre 😉

Il y a un signe que j’ai appris à repérer chez moi à la seconde. C’est quand je commence à pousser !=> Expliquer plus, p...
16/04/2026

Il y a un signe que j’ai appris à repérer chez moi à la seconde. C’est quand je commence à pousser !

=> Expliquer plus, préciser plus, justifier un peu….

Et si je fais ça, ce n’est pas parce que l’autre “ne comprend pas”. C’est souvent parce que moi… je sens la pression.

Alors je reviens à une question au service de la relation qui permet de me recentrer (et qui clarifie tout) :

“Qu’est-ce qui compte le plus pour toi, là, dans cette décision ?”
Ça remet de l’humain et ça évite de se trahir.

Tu sens ce moment-là comment, toi ? Tu parles plus vite ? Tu te justifies ? Tu proposes trop tôt ?

Formatrice et coach en vente pour les entrepreneures sensibles et qui veulent vendre à leur juste valeur.
On travaille ensemble ta stratégie et posture commerciale.
L’Humain au cœur de la vente.

Quand un prospect te dit “je vais réfléchir”, ce n’est pas “mort”. C’est souvent qu’il manque une pièce.Et le pire truc ...
07/04/2026

Quand un prospect te dit “je vais réfléchir”, ce n’est pas “mort”. C’est souvent qu’il manque une pièce.

Et le pire truc à faire, c’est de se crisper. Ou de te raconter une histoire du type : “ça y est, c’est foutu”.

En fait, “je vais réfléchir” veut rarement dire “non”. Ça veut souvent dire : il manque quelque chose pour que je me sente à l’aise de dire oui.

Et ça peut se jouer à plusieurs endroits :
- j’ai une crainte, je ne suis pas rassuré(e)
- je ne vois pas ce que ça va m’apporter
- j’ai besoin d’en parler / de valider / de prendre le temps

Comment répondre ?
On accompagne mieux, tout de suite, en posant une vraie question.

Deux questions simples à garder sous la main : “Qu’est-ce qui te fait hésiter, là, maintenant ?” et “De quoi tu as besoin en plus pour être au clair ?”

Ce n’est pas du forcing. C’est de la clarté. Et la clarté, ça rassure.

Tu l’entends quand ce “je vais réfléchir” ? Réponds moi en commentaire et je t’aiderai à comprendre le mécanisme derrière 🧠

L’Humain au cœur de la vente.

Dans un entretien découverte, il y a une erreur que beaucoup font sans même s’en rendre compte : vouloir aller trop vite...
31/03/2026

Dans un entretien découverte, il y a une erreur que beaucoup font sans même s’en rendre compte : vouloir aller trop vite vers la présentation de l’offre.

On veut bien faire, on veut montrer qu’on a compris, qu’on a quelque chose de pertinent à proposer, alors on commence rapidement à expliquer notre solution… sauf qu’à ce moment-là, le prospect, lui, n’est pas toujours prêt !

Quand on “déballe” trop vite, il peut avoir le sentiment qu’on cherche déjà à lui vendre quelque chose avant même d’avoir réellement pris le temps de le comprendre.

Et ça, son cerveau le perçoit très vite. Une forme de crainte peut s’installer : “Attends, je ne sais même pas encore si c’est ce qu’il me faut vraiment.”

À partir de là, il peut se refermer, se mettre en défense, prendre de la distance. Pas forcément contre nous, ni même contre notre offre, mais contre la sensation qu’on va trop vite.

Et c’est là tout le paradoxe : à vouloir vendre trop vite, on peut provoquer exactement l’inverse de ce qu’on cherche.

Au lieu de rassurer, on met de la pression. Au lieu de créer de l’adhésion, on active un frein.

Ce qui change la donne, c’est de prendre le temps. Le temps de rencontrer vraiment son prospect, de l’écouter, de lui poser des questions, d’aller au-delà de ce qu’il dit spontanément pour comprendre aussi ce qu’il ne formule pas encore clairement. Car c’est souvent dans cet espace-là que se trouvent les besoins les plus importants.

Quand on fait ce travail avec justesse, la proposition qui vient ensuite n’a plus le même effet. Elle ne tombe pas comme un argumentaire plaqué. Elle vient comme une réponse cohérente, presque évidente, à quelque chose qu’on a pris le temps de comprendre.

Un bon entretien découverte ne commence pas quand on présente notre offre. Il commence quand notre prospect sent qu’il a vraiment été entendu.

Au fond, veut-on surtout convaincre… ou vraiment comprendre ?

Vendre n’est pas censé être un combat…On n’est pas là pour compter les points, on est là pour faire tourner la machine e...
26/03/2026

Vendre n’est pas censé être un combat…

On n’est pas là pour compter les points, on est là pour faire tourner la machine en équipe et pourtant… c’est ce qu’il peut se passer sous pression…
La pression du chiffre. La pression du copain à côté qui vend plus que nous.

C’est à double tranchant : ça active notre système de récompense, alors on va chercher le meilleur en nous pour tout déchirer. On devient efficace, porté par la dopamine et l’adrénaline. Ça, c’est le côté positif.

Et puis il y a l’autre face : on peut se marcher dessus entre commerciaux. Être moins attentif avec nos prospects / clients, parce qu’un leitmotiv s’installe : je “dois” vendre plus… au détriment de vendre mieux.

J’ai vécu ces moments. Et ce que j’en retiens, c’est ça : je n’étais pas moi. Stressée par mes chiffres à force de me comparer… et épuisée par le « toujours plus »

Comment faire la part des choses quand on est pris dans ce tourbillon ?
• Observer ce que font les “meilleurs” (leurs comportements, leurs réflexes, leur hygiène mentale)… et s’en inspirer, au lieu de se comparer.
• Revenir à ses valeurs : je suis quel genre de commercial(e) ? Qui j’ai envie d’être dans ma manière de vendre ?

La comparaison est un poison quand elle commence à nous sortir de nos valeurs. Grâce à ce pas de côté, on prend conscience de ce qu’on vit, on ajuste… et on repart avec une force : celle d’être nous-mêmes.

Quel type de commercial avez-vous envie d’être ?

En plein dans mes relances, je décide de rappeler un prospect avec qui je n’ai pas eu de connexion depuis deux mois. Je ...
17/03/2026

En plein dans mes relances, je décide de rappeler un prospect avec qui je n’ai pas eu de connexion depuis deux mois. Je l’appelle, je lui laisse un message en lui disant simplement que je l’appelais pour prendre de ses nouvelles, que j’espérais que tout allait bien pour elle et que cela me ferait plaisir de savoir où elle en était dans sa réflexion par rapport notre discussion passée.

Cette personne me rappelle, et on commence à discuter, à prendre des nouvelles, puis à reparler aussi concernant une offre proposée...

Et il se trouve qu’en fin de conversation, cette personne me dit :
« En tout cas, merci beaucoup de m’avoir rappelé et de prendre de mes nouvelles. J’ai eu affaire à d’autres concurrents avec qui je n’ai pas eu forcément ce suivi-là, et ça fait très plaisir. »

Évidemment, ça fait hyper plaisir d’entendre ça. Et ce qu’on peut en tirer, c’est que quand on s’intéresse vraiment à la personne, pas juste à savoir si cette personne va se transformer en client ou pas mais quand on commence vraiment à s’intéresser à l’humain derrière l’acte d’achat, il se passe autre chose...

Et c’est ça le plus important. Parce qu’au final, il est probable que cette personne devienne finalement un client, justement parce qu’ailleurs elle n’a pas forcément trouvé ce contact humain que nous cherchons tous.

Nous sommes des êtres reliés. Nous sommes des êtres sociaux.

Derrière chaque interaction il y a des humains et ce qui nous lit les uns aux autres, c’est la qualité du lien que nous entretenons avec les personnes.

Le feedback de ce prospect nous rappelle que derrière chaque action : quelle est notre intention ?

vendre

Vers 9-10 ans, j’ai commencé à vendre en fabriquant des bracelets brésiliens et je m’amusais à les vendre sur le bouleva...
02/02/2026

Vers 9-10 ans, j’ai commencé à vendre en fabriquant des bracelets brésiliens et je m’amusais à les vendre sur le boulevard du village de vacances.
A 6 ans, je pouvais observer les gens dans les transports de longues minutes, fascinée par l’humain. Ma mère, gênée me disait « Arrête! » Mais c’était plus fort que moi ! Je voulais le comprendre, quelque chose m’interpellait...

Aujourd’hui, après 15+ dans la vente et des années de formation en PNL et neurosciences, j’ai ai fait une fusion : Replacer l’Humain au cœur de la vente.
Comprendre les mécanismes psychologiques. Apporter du sens. De la justesse.
Se rappeler qu’avant une signature, il y a deux humains. Et que ce qui fait la différence, c’est la relation.

Fière de vous présenter ma nouvelle identité visuelle, créée par Amandine Berdin .graphiste qui incarne exactement cette fusion. Merci Amandine pour ton super travail !! (grâce à toi on est fier de communiquer 😉 )

Bienvenue dans cette nouvelle étape 🤍

Ils n’ont pas “mieux négocié”. Ils ont mieux compris l’Humain en face.Ces derniers mois, on a bossé fort sur la psycholo...
20/12/2025

Ils n’ont pas “mieux négocié”. Ils ont mieux compris l’Humain en face.

Ces derniers mois, on a bossé fort sur la psychologie du prospect, l’entretien client, la négo...

Et ce qui me rend fière aujourd’hui, c’est l’avant / après que j’observe chez eux.

Au début : l’envie de “bien faire”, la peur de mal répondre.
À la fin : de la présence, du calme et une capacité à tenir une vente relationnelle même sous pression.
Ils n’ont rien lâché. Ils se sont dépassés.

Lors de l’épreuve de négo, ça s’est vu. Vraiment.
Moi ? Bluffée... autant par leur posture que par la finesse de leur communication : des questions stratégiques, au service du client.

Ils ont remis la vente à sa place : une relation avant d’être une performance.

Les voici 👆la promo A136 de la 🤩

Merci pour votre soif d’apprendre, vos 1001 questions et votre engagement !
Quelle joie immense de vous avoir accompagnés !
De super profils bientôt dispo, prêts à relever les challenges commerciaux qu’on leur confiera !

Et vous : vous voulez des commerciaux qui récitent des scripts… ou des pros qui savent créer de la confiance et convertir naturellement ?


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Nantes, France
Nantes
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