23/04/2026
Le doute, parfois, c’est pas un signal mais plutôt une peur déguisée.
Hier, j’écoutais une amie me parler de sa relation perso. Ce moment où quelqu’un a besoin de vider son sac, et on fait ce qui est juste pour ce moment : être là, écouter bref laisser l’espace.
À un moment, je lui sors une phrase un peu réflexe :
“Si y’a un doute, y’a pas de doute.”
Et elle me regarde, très calmement, et elle me dit :
“Et le bénéfice du doute ?”
Je suis restée quelques secondes à réfléchir parce que oui, bien sûr, il y a des situations où douter, c’est sain. Ça peut nous éviter de foncer dans le mur.
Mais là, ce doute ancré dans les peurs m’a fait répondre « Ya pas de bénéfices du doute ! ».
Quand l’élan vient vraiment du cœur, il n’y a pas ce débat intérieur. C’est simple, net et ça ne “négocie” pas.
Quand le doute débarque, c’est souvent mon mental qui a pris le micro. Avec ses peurs, ses histoires qu’il me raconte. Avec son besoin de contrôler.
Et ce matin au réveil, je fais le lien avec la vente...
Parce que dans une relation qui ne doit pas se faire, elle ne se fera pas. Et c’est mieux de l’accepter car c’est là que ça devient un piège :
Quand on est vendeur, on peut vouloir vendre “à tout prix” depuis la peur du manque.
Et quand on est acheteur, on peut vouloir acheter depuis le manque aussi.
La suite, on la connaît : “J’aurais dû m’écouter.” 😅
PS : je l’ai tellement entendue dans ma famille (merci papa) que, petite, j’étais persuadée que c’était « SA » phrase 😆
Du coup, y’a un doute… ou y’a pas de doute ?
L’Humain au cœur de la vente.