10/06/2026
Pendant longtemps, la rupture conventionnelle, c’était un peu le “divorce à l’amiable” du travail.
On ne s’aime plus trop, mais on essaie de se quitter proprement.
Sauf qu’en 2026, le cadre se durcit.
Côté entreprise, ça coûte déjà plus cher.
Côté salarié, l’indemnisation chômage devrait être moins longue après une rupture conventionnelle.
Donc forcément, ça change un peu la musique.
Parce qu’une rupture conventionnelle, ce n’est pas juste :
“Je signe, je souffle, je verrai après.”
Enfin… ça, c’était peut-être la version optimiste 😅
Aujourd’hui, il devient encore plus important de se poser les bonnes questions avant :
👉 Qu’est-ce que je veux faire après ?
👉 Est-ce que mon projet tient debout ?
👉 Ai-je identifié mes compétences transférables ?
👉 Est-ce que je pars pour fuir… ou pour construire ?
Parce que quitter un poste peut être une très bonne décision.
Mais partir sans boussole, c’est rarement reposant.
La rupture conventionnelle peut être une porte de sortie.
Mais derrière la porte, il vaut mieux avoir autre chose qu’un grand brouillard.