03/08/2026
𝐋𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐞́𝐯𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐮 𝐁𝐓𝐏 : 𝐥𝐞 𝐜𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐋𝐂𝟑 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐮𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬
Le secteur de la construction au Cameroun pourrait bientôt connaître une évolution importante.
En mars 2026, l’Agence des Normes et de la Qualité, l’ANOR, a engagé des échanges avec CIMPOR autour de la révision de la norme camerounaise NC 234 : 2017, qui encadre le ciment. L’objectif est d’étudier l’intégration de nouvelles méthodes de production plus durables, notamment le ciment LC3, fabriqué en partie à partir d’argile calcinée.
Concrètement, qu’est-ce que cela peut changer ?
Le ciment traditionnel dépend fortement du clinker, une matière dont la production demande beaucoup d’énergie. Le ciment LC3 utilise davantage d’argile calcinée et pourrait ainsi permettre de réduire l’empreinte carbone de l’industrie cimentière tout en limitant une partie des coûts liés à l’importation du clinker.
Pour le Cameroun, cette évolution pourrait représenter :
* une production de ciment plus adaptée aux enjeux environnementaux ;
* une meilleure valorisation des matières premières disponibles localement ;
* une réduction progressive de la dépendance aux importations ;
* de nouvelles possibilités pour produire des matériaux plus durables ;
* un meilleur encadrement de la qualité des produits vendus sur le marché.
L’ANOR travaille également sur l’élaboration d’une norme camerounaise pour le plâtre, couramment appelé staff. Cela signifie que les produits utilisés pour les plafonds, corniches et éléments décoratifs pourraient être davantage encadrés afin de mieux garantir leur qualité et leur sécurité.
Attention toutefois
Il ne s’agit pas encore d’une nouvelle obligation déjà entrée en vigueur. Nous sommes pour l’instant dans un processus d’évolution et de révision du cadre normatif. Les professionnels du BTP doivent donc suivre cette actualité, car elle pourrait influencer, à terme, les matériaux utilisés, les méthodes de production et les exigences de qualité sur les chantiers camerounais.
Chez ADNDI Building, nous pensons que l’innovation ne consiste pas seulement à construire des bâtiments plus modernes. Elle consiste aussi à choisir des matériaux conformes, durables et adaptés à l’évolution du secteur.
𝐒𝐞𝐥𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐬, 𝐥𝐞 𝐂𝐚𝐦𝐞𝐫𝐨𝐮𝐧 𝐞𝐬𝐭-𝐢𝐥 𝐩𝐫𝐞̂𝐭 𝐚̀ 𝐢𝐧𝐭𝐞́𝐠𝐫𝐞𝐫 𝐝𝐚𝐯𝐚𝐧𝐭𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐞́𝐫𝐢𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞́𝐜𝐨𝐥𝐨𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭𝐬 ?