14/08/2026
« Je sais. »
Deux mots qui peuvent parfois nous donner l'impression que nous avons fait le tour d'un sujet.
Je sais que je dois poser mes limites.
Je sais que je ne suis pas responsable des émotions des autres.
Je sais que j'ai le droit de ralentir.
Je sais d'où viennent mes mécanismes.
Et pourtant…
au moment où la situation se présente, quelque chose en nous réagit encore comme avant.
Alors peut-être que la question n'est plus :
« Qu'est-ce que je dois encore comprendre ? »
Mais :
« Qu'est-ce que mon système nerveux n'a pas encore suffisamment expérimenté ? »
Parce qu'il existe une différence entre comprendre quelque chose et pouvoir le vivre.
Et parfois, le « je sais » devient lui-même une protection.
Il ferme la porte à la curiosité.
À l'inconnu.
À la possibilité que quelque chose nous échappe encore.
Changer demande parfois une forme d'humilité :
accepter de ne pas savoir.
Observer.
Expérimenter.
Et permettre progressivement au corps de découvrir qu'une autre réponse est possible.
C'est une partie essentielle de mon travail en accompagnement : créer suffisamment de sécurité pour que ce que tu comprends déjà puisse peu à peu devenir quelque chose que tu peux réellement vivre.
Si ta tête « sait » beaucoup de choses mais que tu sens que ton corps continue à réagir comme avant, écris-moi « ACCOMPAGNEMENT » en message privé.
Nous regarderons ensemble si mon approche peut correspondre à ce dont tu as besoin.